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SEMAINE 21


LES MARCHÉS RÉAGISSENT À L’ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE ET POLITIQUE 

La semaine a commencé avec un fort rebond des actifs risqués grâce à deux nouvelles positives : Angela Merkel et Emmanuel Macron ont annoncé une proposition commune pour une augmentation du budget européen de 500 milliard d’euros, à destination des pays et des secteurs les plus touchés par la crise. A cela s’est ajouté la publication par la société Moderna de données encourageantes pour un vaccin contre la COVID-19, ce qui a relancé l’espoir d’une disponibilité à l’automne pour les catégories professionnelles les plus à risque. La suite de la semaine a été plus mitigée, les investisseurs oscillant entre nouvelles positives de la reprise de l’activité économique mais toujours des statistiques montrant la complexité de la situation actuelle et une situation géopolitique non stabilisée, notamment entre la Chine et les Etats-Unis. Du côté des signaux positifs, notons en Chine le retour à un niveau pré-Covid de la consommation de pétrole, confirmant la reprise de l’activité économique. De même, aux USA, elle a augmenté de 9% en une semaine avec le déconfinement progressif. La publication des indicateurs avancés PMI pour le mois de mai montre que l’activité continue de se replier mais à un rythme inférieur au mois d’avril. En zone Euro, le PMI composite a rebondi de 13,6 en avril à 30,5 pour le mois de mai, tiré par la composante « services » et très certainement aidé par les pays périphériques. Le rebond a été moins fort en Allemagne, mais la baisse avait aussi été plus mesurée. Du côté géopolitique, les déclarations de Mme Merkel et M. Macron ont fait réagir les pays du nord de l’Europe qui souhaitent proposer une alternative tandis que les désaccords persistent entre Britanniques et Européens sur les négociations du Brexit. Enfin, les tensions sino-américaines restent palpables : en plus des échanges sur la pandémie, la Chine a annoncé vouloir imposer à Hong Kong la loi sur la sécurité nationale, ce qui pourrait engendrer des représailles de la part des Etats-Unis. C’est dans ce contexte qu’a démarré ce vendredi le Congrès du Parti communiste chinois. Le premier ministre a déjà confirmé l’abandon de la cible de croissance pour 2020 et un creusement à venir du déficit fiscal.


ACTIONS EUROPÉENNES

Les actions européennes ont débuté la semaine en forte hausse, portées notamment par l’initiative franco-allemande de proposer un fonds de 500 Mds € financé par le budget de l’UE et accordé aux pays les plus touchés par la crise. L’Union Européenne préparerait aussi un plan économique massif de 100 Mds€ pour soutenir le secteur des transports, dont 20 Mds pourraient directement concerner le secteur automobile, sous la forme notamment de bonus pour les achats de véhicules à faible émission. Au niveau national, l’effort de soutien des gouvernements continue aussi de s’orchestrer. La compagnie aérienne Lufthansa annonce ainsi être entrée en négociations avancée avec le fonds allemand de stabilisation économique pour mettre en place un programme de sauvetage de 9Mds€ incluant notamment une prise de participation de 20% de l’état allemand au sein de son capital. De son côté, Ryanair publie des résultats en ligne avec les attentes, se plaint des aides d’état accordées à ses concurrents, et voit le consensus de ses bénéfices passer de de 910 millions € il y a six semaines à 20 millions € aujourd'hui. Les résultats publiés par les entreprises continuent de montrer l’impact fortement négatif du cornonavirus : Burberry annonce ainsi une baisse de son chiffre d’affaires de -27% pour le premier trimestre, qui s’achève avec une fermeture d’environ 60% de son parc de magasins. Le message est cependant plus positif sur les tendances actuelles en Chine et en Corée. Face à l’ampleur de la crise actuelle, les entreprises ajustent à la baisse leur base de coûts : Rolls Royce annonce ainsi cette semaine un lourd plan de restructuration qui implique la suppression d’environ 17% de ses effectifs. La situation actuelle est aussi l’occasion pour les entreprises de renforcer leur bilan, à l’image du groupe de restauration collective britannique Compass qui annonce une augmentation de capital de 2 Mds £ afin notamment de réduire son endettement. La crise est aussi propice à déclencher certains mouvements de fusions & acquisitions : au sein du secteur des paiements, Nexi et SIA semblent accélérer leurs pourparlers en vue d’une potentielle fusion, et SoftBank serait en discussions pour céder une large partie de sa participation dans T-Mobile US à Deutsche Telekom. De son côté, Total est devenu l’un des principaux fournisseurs de gaz et d’électricité dans la zone ibérique grâce à l’acquisition d’un portefeuille de 2.5 millions de clients du groupe EDP.


ACTIONS AMÉRICAINES

La semaine écoulée permet aux indices américains d’afficher des gains solides. Au cours des cinq dernières séances le S&P 500 progresse de 3,37% et le Nasdaq de 4,3%. La semaine a surtout très bien commencé et beaucoup moins bien fini avec un enthousiasme très fort mardi lié aux résultats préliminaires de l’efficacité du projet de vaccin de Moderna. Les tensions croissantes entre les Etats-Unis et la Chine ont finalement fait baisser les marchés en fin de semaine. Les Etats-Unis continuent de mettre la pression sur la Chine, puisque le Sénat a adopté un projet de loi visant à accroître la surveillance des entreprises étrangères. La répercussion immédiate serait l’interdiction de sociétés chinoises d’être cotées sur les bourses américaines. Ces nouvelles attaques font passer au second plan certaines nouvelles macro-économiques en légère amélioration : les nouvelles demandes d'allocations chômage (16 mai) se sont élevées à 2,438 millions, légèrement en dessous des estimations de 2,450 millions. En revanche les mises en chantier ont chuté de 30,2% en avril à 891.000 en rythme annualisé et les permis de construire ont baissé de 20,8% à 1704 millions, leurs plus bas niveaux depuis 2015. Les retards de paiement ont en également augmenté de 1,6 million pour le mois d'avril, ce qui représente la plus forte hausse mensuelle jamais enregistrée et porte le nombre total de prêts hypothécaires en retard de 30 jours ou plus à 6,45 millions. Du côté des secteurs, ce sont 10 sur 11 secteurs du S&P qui étaient en hausse cette semaine, entrainés par l’industrie (+6,99%), l’énergie (+6,52%) et la consommation discrétionnaire (+5,51%), alors que la santé est le seul secteur en baisse de -0,25%. Dans le secteur de l’énergie, l’espoir d’une reprise de la demande et de la réduction des stocks a fait monter le prix du pétrole. Le WTI est en hausse sur 6 jours d’affilée : il termine la semaine sur une performance de +1,3% à 33,92$ Cette semaine, Walmart a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes (+10% à périmètre comparable) et surtout une progression de ses ventes online de +74% sur le trimestre.


ACTIONS JAPONAISES

Les marchés boursiers japonais se sont inscrits en hausse cette semaine, les indices TOPIX et Nikkei 225 progressant de 2,58% et 2,57% respectivement. L’état d’urgence a été levé dans l’ensemble du pays, à l’exception de cinq préfectures – Hokkaido, Tokyo et trois préfectures limitrophes, pour lesquelles une décision similaire est attendue à la fin du mois de mai. Dans la lignée des marchés actions internationaux, les cours boursiers japonais se sont globalement appréciés sur fond d’attentes d’une reprise économique post-confinement. Côté valeurs, certaines entreprises ont rebondi après avoir été affectées par la pandémie de Covid-19, mais également par l’annonce de leurs résultats financiers pour l’exercice 2019 et de leurs prévisions pour l’exercice 2020. Les secteurs sensibles à la conjoncture économique, comme l’industrie minière, le transport maritime, les produits en verre et en céramique ainsi que les métaux non ferreux, ont compté parmi les plus performants. À l’inverse, les secteurs défensifs, comme l’électricité et le gaz, les télécommunications et les produits alimentaires, ont sous-performé.


MARCHES ÉMERGENTS

Les marchés émergents ont progressé de 1,9% cette semaine (cours de jeudi à la clôture) avant l’ouverture du Congrès national du Parti communiste chinois le 22 mai et la possible annonce d’un ensemble de mesures de relance budgétaire. Les marchés se sont repliés ce vendredi sur fond de regain de tensions géopolitiques, la Chine ayant annoncé qu’elle prévoyait d’imposer une loi de sécurité nationale à la région administrative de Hong Kong. En Chine, la production industrielle a dépassé les attentes en avril à 3,9%, contre -1,1% en mars et des prévisions de +1,5%. Le taux de chômage a légèrement augmenté, passant de 5,9% en mars à 6% en avril. Quelques jours avant le début du Congrès national du Parti communiste chinois, le ministère du Transport a ajouté de nouveaux projets à son portefeuille pour un montant de 800 milliards de yuans. La croissance des investissements dans les infrastructures devrait désormais atteindre un plus haut sur trois ans à 9,5%, contre 2,5% en 2018-2019. Les autorités chinoises ont également dévoilé des plans de prévention et de traitement de santé publique afin de transformer les centres de contrôle des maladies, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les fabricants de matériel médical. Compte tenu des mesures de relance budgétaire qui devraient être annoncées lors du Congrès national du Parti communiste chinois, le déficit budgétaire devrait s’établir à un niveau historique de 15,2% du PIB, contre 9,9% en 2019 et un précédent record de 14,2% en 2009. Environ la moitié de cette hausse est à mettre au compte des dépenses d’investissement publiques, l’autre concernant les baisses d’impôts et de frais. Les politiques monétaires et de crédit sont plus conciliantes qu’anticipé. Le département du Commerce des États Unis a annoncé l’imposition de nouvelles sanctions à l’encontre de Huawei et de ses filiales, obligeant les sociétés étrangères qui utilisent des équipements américains pour fabriquer des puces électroniques pour le géant chinois à obtenir une licence. Suite à cette annonce, les dirigeants de Huawei ont déclaré à l’occasion d’un événement interne de l’entreprise, le Global Analyst Summit, qu’ils prévoyaient le déploiement de 800 000 stations de base 5G en Chine d’ici la fin 2020, un chiffre supérieur aux prévisions du ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information (600 000 unités). 

En Corée du Sud, le président Moon Jae-In prévoit d’ajouter des mesures visant à lutter contre le réchauffement climatique dans le « New Deal » du gouvernement, ce dont les fabricants de batteries pour véhicules électriques devraient tirer parti. Samsung Electronics a officiellement annoncé qu’elle comptait construire une nouvelle ligne de production de puces gravées en 5 nanomètres utilisant la technologie de lithographie EUV, afin de répondre à la demande en puces pour la 5G, les applications HPC et l’intelligence artificielle. La production devrait commencer au premier semestre 2021. 

En Inde, le gouvernement a dévoilé les dernières tranches d’aide de son plan de relance à hauteur de 10% du PIB, s’engageant à mettre en œuvre des réformes structurelles pour l’agriculture, l’industrie minière, mais également en ce qui concerne l’offre. Cette annonce a toutefois déçu le marché, car les autorités n’ont pas pris de mesures visant à stimuler la demande, alors que le pays se prépare à lever son confinement. La RBI a abaissé le taux des prises en pension de 40 pb à 4% et a prolongé le moratoire de trois mois. 


Loi de finances

 

Le prélèvement à la source est entré en vigueur le 2 janvier 2019 pour 20 millions de contribuables. Avec dès le 15 janvier :

-        Le prélèvement des acomptes pour 5 millions de foyers fiscaux déclarant des revenus non-salariés (BIC, BNC, BA...) et sur tous les autres revenus sans tiers collecteurs : revenus fonciers, pensions alimentaires, rentes viagères ou encore revenus de source étrangère (domiciliation en France ou non), rémunérations des gérants...

-        Le versement, à 8,8 millions de foyers, d'une avance de 60 % sur les réductions et crédit d'impôt (au titre des dons, de l'emploi d’un salarié à domicile, des frais de garde d'enfants, des frais d’hébergement en Ehpad, des dépenses d’investissement locatif Duflot, Pinel, Scellier, DOM, Censi-Bouvard et des cotisations syndicales) dont ils ont bénéficié.

Chaque contribuable peut d'ores et déjà "gérer" son prélèvement à la source via son espace particulier et ainsi opter (ou renoncer) à l'application d'un taux individualisé ou neutre et consulter le montant des acomptes et retenues prélevés.

 

Loi d'urgence économiques et sociales (ou en faveur du pouvoir d'achat) comporte :

Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat, les employeurs peuvent verser une prime dans la limite de 1 000 € par salarié dont la rémunération n'excède pas 3 SMIC annuels,

 

Revenus mobiliers et plus-values mobilières

Les revenus de capitaux mobiliers perçus et les gains imposables dans la catégorie des plus-values de cessions valeurs mobilières réalisés depuis le 1er janvier 2018 ne sont plus soumis de plein droit au barème progressif de l'IR mais au prélèvement forfaitaire unique (imposition au taux forfaitaire de 12,8 % et prélèvement sociaux de 17,2 %, soit un taux global de 30 %), sauf option pour le barème de l'IR (option globale pour les plus-values et revenus de capitaux mobiliers).

Ce système forfaitaire d'imposition à taux de 30% comporte néanmoins un certain nombre d'inconvénients (non déductibilité de la CSG, non prise en compte des abattements d'assiette comme par exemple celui de 40 % sur les dividendes, ou les abattements pour durée de détention pour les plus-values).

 

Extension de la réduction d'impôt Pinel

Les investissements réalisés depuis le 1er janvier 2018 dans les communes dont le territoire est couvert par un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD) sont éligibles au dispositif Pinel. La loi de finances étend ce dispositif aux communes qui ne sont plus sous CRSD, mais qui l'ont été à un moment quelconque au cours des 8 années précédant l'investissement.

 

Dispositif Denormandie - Rénovation en centre-ville

D’autre part, la réduction d’impôt est aménagée afin d’inciter les investissements dans les centres-villes. Un nouveau volet, soumis au respect des conditions classiques du dispositif, sans considération du zonage A à C, est ainsi mis en place pour les logements situés dans le centre des communes dont le besoin de réhabilitation de l’habitat en centre-ville est particulièrement marqué ou dans des communes signataires d’une convention d’opération de revitalisation rurale de territoire.

Seront éligibles au dispositif, les acquisitions, réalisées entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 :

-        de logements faisant ou ayant fait l’objet de travaux de rénovation ;

-     de locaux affectés à un usage autre que l’habitation faisant ou ayant fait l’objet de travaux de transformation en logement.

Dans les 2 cas, les travaux devront être réalisés par une entreprise et leur coût devra représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement.

 

Censi-Bouvard - Prorogation

Le dispositif Censi-Bouvard, arrivant à échéance le 31 décembre 2018 est prorogé pour 3 ans. Ainsi, la réduction continuera à être accordée au titre de l'acquisition, du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021, de logements situés dans des résidences avec services pour personnes âgées, handicapées ou pour étudiants, destinés à une location meublée exercée à titre non professionnel.

 

Fiscalité des entreprises

La loi de finances prévoit quelques mesures à destination des entreprises dont :

-        s'agissant de la détermination des bénéfices :

  • déplafonnement de la déductibilité du salaire versé au conjoint collaborateur,
  • mise en place de nouveaux dispositifs de sur-amortissements fiscaux,
  • renforcement (bassins urbains à dynamiser -BUD-) ou création de dispositifs d'exonérations zonés (zones franches d'activité nouvelle génération -ZFANG pour les entreprises implantées dans les DOM- et zones de développement prioritaire -ZDP-).

-       assouplissement des modalités d'option pour l'IS, dont le caractère irrévocable, dissuadait nombre d'entrepreneurs de franchir le pas : l'option devient révocable pendant 5 exercices dès 2019 (même pour les options formulées antérieurement) ;

-        faciliter la transmission des entreprises :

  • simplification et renforcement du dispositif des pactes Dutreil,
  • extension du dispositif du crédit-vendeur permettant de payer de façon échelonnée l'imposition sur la plus-value de cession lorsque l'entrepreneur accorde à l'acquéreur de son entreprise des facilités de paiement.

Le taux normal de l'IS poursuit sa baisse jusqu'à atteindre l'objectif fixé de 25 % à partir de 2022.

 

Famille et transmission d'entreprise

La loi de finances prévoit un certain nombre de mesures visant à simplifier et à renforcer le dispositif Dutreil :

-        un associé peut désormais souscrire seul un pacte,

-        le pourcentage minimum de titres exigé pour pouvoir souscrire un engagement collectif est baissé,

-        les conditions pour que l'engagement collectif puisse être réputé acquis sont assouplies (concubins et holdings),

-      de nouveaux tempéraments sont apportés à l'obligation de principe de conserver les titres faisant l'objet d'un pacte (cession à un associé, échange de titres dans le cadre d'une OPE, apport à une holding)

-        les obligations déclaratives sont allégées.

Cette même loi  porte par ailleurs à 300 000 € le seuil au-delà duquel le taux d'exonération partielle prévu en faveur des biens ruraux loués à long terme et des parts de groupements fonciers (GAF et GFA) passe de 75 % à 50 %.

 

Crédit

La loi de finances a prévu plusieurs mesures relatives aux modalités d'application de l'éco-PTZ (prorogation jusqu'au 31 décembre 2021, suppression de la condition de bouquet de travaux, extension du dispositif à tous les logements achevés depuis plus de 2 ans...).

 

Environnement et produits bancaires

Le projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) prévoit plusieurs mesures intéressant les PEA (principalement des assouplissements relatifs à la clôture du plan en fonction du délai de détention) et PEA-PME (augmentation du plafond de versement, ouverture de l'enveloppe aux titres émis dans le cadre du financement participatif, nouvelle définition des ETI comme sociétés émettrices). Le texte prévoit également la création prochaine d'un PEA jeune.

Par ailleurs, la loi de finances soumet, en cas de retrait ou de rachat anticipé sur un PEA à compter de 2019, les plus-values réalisées avant le 5ème anniversaire au prélèvement forfaitaire unique au taux de 12,8 % (ou sur option au barème de l'IR).

 

Impôt sur la fortune immobilière

La loi de finances ne contient, à part une mesure relative à la déduction des emprunts "in fine", aucune disposition de fond relative à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). La déclaration IFI  devra, sous cette réserve, être établie sur les mêmes bases que la déclaration précédente.

Plus values immo

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

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