ACS FINANCES Meylan & Tain l'Hermitage

ACS FINANCES vous propose un conseil personnalisé délivré par des conseillers en gestion du patrimoine, spécialisés et passionnés par leur métier, expérimentés, stables et disponibles pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets.

Conseils et suivi

Créé en 2005, ACS FINANCES met tout en œuvre pour vous apporter un conseil professionnel sur mesure. 

 

En savoir plus ...

Assurance vie

ACS FINANCES  vous propose un accès aux meilleurs contrats disponibles auprès d'un large choix de compagnies d'assurances.

En savoir plus ...

Valeurs Mobilieres

ACS FINANCES vous permet de bénéficier de l'accès à l'ensemble des valeurs mobilières sans frais supplémentaire.

En savoir plus ...

Defiscalisation

ACS FINANCES réalise l'analyse de votre situation fiscale et recherche une solution sur mesure. 

En savoir plus ...

Immobilier

Vous souhaitez investir dans l'immobilier, acquérir un bien neuf ou ancien ? ACS FINANCES vous accompagne dans votre recherche, et vous garantit un conseil professionnel et indépendant.

En savoir plus ...

Financement

ACS FINANCES recherche le financement de votre investissement et vous accompagne à chaque étape de votre projet. 

En savoir plus ...

ACTIONS EUROPEENNES Les publications de résultats 2016 se sont poursuivies dans un marché orienté à la hausse, notamment grâce aux financières et aux télécoms. Les matières premières et l’énergie, en revanche, cèdent du terrain : après leur forte hausse initiale, les produits de base ne sont plus le premier secteur de l’indice cette année. Les propos de la BCE ont rassuré les marchés : pas de hausse de taux dans un avenir proche, ni de changement dans la politique de rachat d’actifs. Parmi les sociétés qui ont publié cette semaine, on citera notamment la très bonne annonce d’Adidas, dont le cours progresse de plus de 10% depuis vendredi dernier (relèvement des prévisions de bénéfices). Les autres publications mêlent des communications positives et négatives : Linde, dont toutes les régions sont en croissance de marge, Dassault Aviation qui compense la faiblesse des jets d’affaires par le militaire, et Iliad qui affiche une hausse supérieure aux attentes de ses bases d’abonnés fixes et mobiles. Du côté des déceptions, la distribution alimentaire en France souffre toujours (Carrefour devrait par ailleurs coter sa division Brésil cette année), ou la santé (Novo Nordisk abandonne son objectif de patients pour 2020). L’actualité des sociétés est soutenue, tant par des augmentations de capital (Deutsche Bank va émettre pour huit milliards d’euros d’actions et va réintégrer Postbank ; EDF émet quatre milliards d’euros, avec une participation de l’Etat Français à hauteur de trois milliards d’euros), que par des opérations de M&A. Peugeot SA rachète Opel à General Motors (1,3 milliard d’euros et 450 millions d’euros pour la captive financière. Enfin, Intesa cède 50% de sa filiale AllFunds, Crédit Agricole envisage la cession de ses 31% dans la banque Saudi Fransi.

ACTIONS AMERICAINES Semaine de consolidation sur les marchés, avec un léger recul de 0,7% pour le S&P 500. Les publications macro-économiques restent bien orientées, à l’image des commandes industrielles en hausse de 1,2% en janvier ou les créations de près de 300.000 emplois privés en février selon l’enquête ADP, largement supérieures aux attentes. Du côté des entreprises, nous retiendrons l’annonce de l’acquisition de Nimble Storage, spécialisé dans le stockage de données, par Hewlett Packard pour un montant d’environ un milliard de dollars. Par ailleurs, ExxonMobil annonce l’acquisition des activités de l’entreprise italienne Eni au Mozambique pour un montant total de 2,8 milliards de dollars, permettant de conforter son positionnement sur le segment du gaz naturel. Le principal élément perturbateur de cette semaine a été la correction du pétrole. Les stocks de brut américain, tels que définis par le Département de l’Energie, ont augmenté de huit millions de barils pour atteindre 528 millions, entraînant un recul du prix du WTI et une baisse de 3% des valeurs énergétiques au cours des cinq dernière séances. Seuls les secteurs de la santé et de la technologie affichent une performance légèrement positive cette semaine.

ACTIONS JAPONAISES Le marché actions japonais a marqué une pause dans son ascension, dans l'attente de la publication des chiffres de l'emploi aux États-Unis. L'indice TOPIX a achevé le mois en légère baisse (-0,6%) malgré le rebond enregistré jeudi sur fond de dépréciation du yen. Les constructeurs automobiles ont vu leurs cours de Bourse augmenter, portés par la perspective d'une amélioration de leurs bénéfices grâce à la dépréciation du yen, cette dernière étant liée à la probabilité accrue d'un relèvement des taux directeurs aux États-Unis la semaine prochaine.

MARCHES EMERGENTS Les marchés émergents ont enregistré une correction plus marquée cette semaine en raison notamment de la baisse des cours des matières premières. Cette baisse ne s'est pas accompagnée d'une nette appréciation du dollar. Certaines devises comme le réal brésilien ou le rouble russe se sont retrouvées sous pression mais, dans l'ensemble, cela ressemble plus à une séquence de reprise de souffle après un bon début d'année. Certains marchés actions comme les Philippines (-1,4% cette semaine) ont pâti de problèmes spécifiques. Dans ce pays, l'inflation est ressortie à un niveau plus élevé que prévu en février. Son pic à 3,3% sur un an, contre 2,6% à la fin 2016, est plutôt circonscrit à ce pays où la demande intérieure est très robuste et où les prix des produits alimentaires, une composante essentielle de l'inflation totale, sont en hausse de 4,1% sur un an. D'autres pays émergents comme la Chine, le Brésil, l'Inde ou l'Indonésie ne sont pas confrontés à la même tendance inquiétante de contraintes de capacité et d'inflation. Une trajectoire différente se dessine pour ces marchés en 2017. Citons, par exemple, le cas de la Chine où l'inflation est ressortie en février à un niveau nettement inférieur aux anticipations des marchés, à +0,8% sur un an, contre +2,5% en janvier. Cette décrue de l'inflation est imputable à la forte baisse des prix des produits alimentaires (-4,3% sur un an). En revanche, les prix à la production sont ressortis en forte hausse (+7,8% sur un an, un chiffre nettement supérieur aux anticipations des marchés), ce qui est de bon augure pour les bénéfices des entreprises. Au Mexique, le moral des ménages, qui était en berne en janvier, a rebondi en février. Cette bonne nouvelle indique que les ménages s'habituent progressivement à la hausse à deux chiffres des prix de l'essence et du gaz, qui avait plombé leur moral en janvier et alimenté l'agitation sociale.

MATIERES PREMIERES Forte baisse des prix du pétrole cette semaine, le WTI et le Brent perdant près de 7% sur deux jours. Ils retrouvent des niveaux qu’ils n’avaient pas atteints depuis l’annonce de baisse de production de l’OPEP, le 30 novembre dernier. Cette baisse est remarquable au regard de la très faible volatilité qui avait caractérisé les prix depuis cette annonce. Elle a été initiée par une nouvelle hausse des stocks hebdomadaires de pétrole aux Etats-Unis, la 9ème consécutive et à un nouveau niveau record, ainsi que des commentaires de membres de l’OPEP qui ne s’engagent pas pour le moment sur une extension des coupes de production au-delà du 1er semestre. Ces deux nouvelles ne sont en soit pas surprenantes. Les raffineries sont en phase de maintenance annuelle, elles consomment moins de brut et produisent moins de produits pétroliers. Les stocks de brut augmentent donc et ceux d’essence et de distillats baissent. Concernant l’OPEP, il est encore trop tôt pour mesurer l’impact des baisses de production sur les stocks mondiaux. Ce sont eux qu’il convient de regarder et non les seuls stocks américains. La prochaine publication mensuelle de l’AIE, le 15 mars, sera révélatrice des stocks mondiaux à fin janvier. Toujours est-il que dans un marché où les positions spéculatives des traders sont à l’achat, sur des niveaux record, la baisse initiale a été accentuée par des stop-loss. Le marché doit retrouver un nouveau point d’équilibre, mais les fondamentaux sont suffisamment porteurs pour éviter une baisse importante. Les perspectives à moyen terme de l’AIE font d’ailleurs ressortir une hausse de la demande significative à horizon 2022, à +1,2 million de barils par jour, alors que les tensions sur l’offre devraient s’accentuer à partir de 2018 si les investissements hors Etats-Unis restent aussi faibles.

L’once d’or a également baissé, repassant sous les 1200$/oz pour la première fois depuis fin janvier, alors que la probabilité d’une hausse des taux lors du prochain FOMC est maintenant complètement actée par le marché. Il convient de noter que les précédentes annonces de hausse de taux, en décembre 2015 et décembre 2016, ont correspondu à un point bas sur le cours de l’or, respectivement à 1051$/oz et 1128$/oz.

ACTIONS EUROPEENNES Belle semaine pour les marchés actions, en particulier en Europe où les marchés marquaient le pas depuis des semaines. L’environnement économique mondial et les perspectives de résultats des entreprises restent très positifs. La reflation à l’œuvre depuis près d’un an fait espérer une progression des chiffres d’affaires, ce qui n’était pas arrivé depuis quatre ans, et donc une amélioration des marges des entreprises. Le discours rassembleur de Donald Trump a rassuré les marchés. Encore une semaine de publications pour les entreprises européennes (85% ont désormais publié leurs chiffres trimestriels) dans un marché qui franchit des paliers à la hausse (le CAC 40 est au plus haut depuis novembre 2015), malgré une actualité politique française déroutante. Le discours de Trump, confirmant des dépenses élevées d’infrastructure, aura aidé au rebond du secteur de la construction et des matériaux, également propulsé à la hausse par les bons résultats des groupes européens (Vinci, SaintGobain). Les valeurs cycliques publient généralement des révisions en hausse. Lafarge dévoile des résultats plus solides qu’attendu et annonce encore de meilleures perspectives à venir. Thales dévoile une forte génération de free cash-flow. Valeo confirme l’accélération de sa croissance et relève ses objectifs financiers 2017- 2021. Le secteur des utilities est également revalorisé par les très bons résultats du programme de transformation d’Engie et par ses perspectives optimistes. Le secteur bancaire suit la même tendance. Intesa progresse fortement, après l’annonce de l’abandon de son projet d’acquisition de Generali, entraînant dans son sillage les autres valeurs européennes du secteur. Le groupe a considéré une trop faible création de valeur pour le projet, comparée à un risque important pour sa solvabilité. Du côté du M&A, les négociations Peugeot / Opel se concrétisent.

 ACTIONS AMERICAINES Nouvelle semaine de hausse pour les indices américains. La progression du Dow Jones et du S&P depuis le début de l’année dépasse les 6% et atteint près de 9% pour le Nasdaq. Le PIB (corrigé) pour le quatrième trimestre affiche une croissance de 1,9%. L’ISM manufacturier continue de progresser pour atteindre 57,7 pour le mois de février (contre 56 précédemment). Les chiffres de l’inflation au sens du PCE pour le mois de janvier indiquent une progression des prix de 1,7%, en ligne avec la tendance récente. Plusieurs directeurs des Feds régionales sont intervenus cette semaine et leurs discours laissent tous deviner une possible hausse des taux à relativement court terme. Le discours de Donal Trump devant le Congrès n’a pas apporté de nouvelles précisions sur le timing de ses réformes ou leurs modalités, mais on retiendra toutefois un ton assez rassembleur et conciliant. Parmi les dernières publications trimestrielles, figurent certains distributeurs et supermarchés (Kroger, Best Buy, Target), dont les ventes comparables continuent de souffrir du changement d’habitude des consommateurs au profit du e-commerce. Au cours des cinq dernières séances, les secteurs de la santé et des services publics affichent les plus fortes progressions, tandis que la consommation de base et la technologie sont en retrait.

ACTIONS JAPONAISES Pendant la semaine, l’indice TOPIX a gagné tout juste 0,5% et a atteint jeudi son niveau le plus élevé depuis décembre 2015. Les marchés ont accueilli favorablement la première allocution de Donald Trump devant le Congrès américain, où le nouveau Président a tempéré ses propos par rapport aux discours fracassants qu'il avait pu prononcer jusqu’alors. Anticipant une progression des rendements des bons du Trésor, les valeurs financières se sont inscrites en hausse devant les signaux émis par Janet Yellen pour indiquer que la Fed pourrait éventuellement relever ses taux au mois de mars. Les exportateurs ont bénéficié de l’affaiblissement du yen face au dollar américain (-0,9% cette semaine, à 114 JPY pour 1 USD). Le secteur le plus performant de la semaine a été celui des valeurs mobilières et matières premières, en hausse de 2,4% ; à l’opposé, le secteur minier a cédé 1,9%.

MARCHES EMERGENTS La correction des cours des matières premières et l'appréciation du dollar ont enrayé le solide rebond enregistré par les marchés émergents depuis le début de l'année. Les marchés les plus performants depuis le 1 er janvier, à l'instar du Brésil et de l'Argentine, se sont retrouvés sous pression cette semaine. Les cours des matières premières sont, en effet, un facteur important de la performance des marchés émergents. Ils revêtent toutefois une importance secondaire par rapport au différentiel de croissance et à la performance du crédit entre les marchés émergents et les marchés développés. La situation n'a pourtant guère changé dans ces deux domaines cette semaine, et son évolution a même été plutôt favorable aux marchés émergents. Le compte rendu de la réunion de la banque centrale du Brésil, publié une semaine après la confirmation d'une baisse de taux de 75 points de base, donne également des perspectives encourageantes. En Chine, la session annuelle du Congrès national du peuple s'ouvre ce dimanche. Le Premier ministre Li Keqiang dressera le bilan de l'année dernière et fixera les objectifs de croissance économique pour 2017. Les marchés attendent des annonces positives et détaillées sur de nouvelles réformes axées sur l'offre, en particulier dans les secteurs des matériaux et de l'industrie.  À noter que lors des 12 derniers mois, la balance commerciale entre la Chine et les États-Unis dans les domaines du minerai de fer et de l'acier s'est rapprochée de l'équilibre. L'instauration aux ÉtatsUnis de droits de douane sur les importations aurait donc un impact très limité. Pékin devrait également poursuivre la réduction des capacités de production dans le ciment, les mines de charbon et l'aluminium. Sberbank, la principale banque russe, détenue à hauteur de 50% par la banque centrale du pays, a publié de bons résultats relatifs au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice de 141 milliards de roubles est nettement supérieur aux attentes des marchés grâce à la bonne tenue de son revenu net d'intérêts (+20% sur un an) et à la forte baisse de ses provisions. Son rendement des capitaux propres a bondi pour atteindre 20% sur le trimestre.

MATIERES PREMIERES Les métaux industriels se sont relativement bien tenus cette semaine malgré l’appréciation du dollar. La publication des indices PMI de février confirme une accélération généralisée de l’activité manufacturière, notamment en Chine et aux Etats-Unis, de bonne augure pour la demande en produits de base. La politique chinoise devrait rester un facteur déterminant pour les marchés de matières premières cette année. Après avoir éliminé 65 millions de tonnes de capacité dans l’acier en 2016, la Chine devrait se focaliser en 2017 sur la rationalisation de son outil de production dans l’aluminium tout en maintenant ses efforts dans l’acier. Selon certaines rumeurs, la province du Hebei envisagerait de couper sa production d’aluminium et d’alumine de 30% durant l’hiver 2017. Les prix de l’aluminium et du minerai de fer ont réagi à ces annonces, prenant plus de 2% sur la semaine. La situation n’a pas vraiment évolué dans le cuivre avec l’arrêt de production des deux plus grandes mines du monde : Escondida (Chili) et Grasberg (Indonésie). La production chilienne a baissé de 2,6% en janvier, et devrait continuer de ralentir en février suite à ces interruptions. Du côté de la demande, la chine a annoncé son budget 2017 alloué au réseau de transport d’électricité, en hausse de +6% sur un an, mais c’est surtout la hausse des volumes de câbles (+25% sur un an à 58.000 km) qui est extrêmement positif pour la demande de cuivre. Le métal rouge ressort ainsi en hausse sur la semaine.

L’or a perdu 2% et se rapproche des 1225 dollars l’once, impactée par la hausse du billet vert et par différents discours de membres de la Fed en faveur d’une hausse de taux en mars. Alors que la probabilité d’une hausse de taux en mars était de 40% en fin de semaine dernière, celle-ci s’élève désormais à 90%. En hausse de 16% depuis le début de l’année, les mines d’or ont perdu 8,5% cette semaine, ce qui constitue un bon point d’entrée. Les prix du pétrole ont clôturé la semaine en baisse, impactés par des stocks de brut américains qui ne fléchissent pas, et une production en hausse de 31.000 barils par jour à 9,03 millions de barils par jour selon le département de l’Energie. Pour terminer sur une bonne nouvelle, les importations de bruts en Chine ont cru de +27,5% en janvier et la consommation de produits pétroliers est restée bien orientée (+4,5% en janvier). 

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, aux informations vous concernant.