ACS FINANCES Meylan & Tain l'Hermitage

ACS FINANCES vous propose un conseil personnalisé délivré par des conseillers en gestion du patrimoine, spécialisés et passionnés par leur métier, expérimentés, stables et disponibles pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets.

Conseils et suivi

Créé en 2005, ACS FINANCES met tout en œuvre pour vous apporter un conseil professionnel sur mesure. 

 

En savoir plus ...

Assurance vie

ACS FINANCES  vous propose un accès aux meilleurs contrats disponibles auprès d'un large choix de compagnies d'assurances.

En savoir plus ...

Valeurs Mobilieres

ACS FINANCES vous permet de bénéficier de l'accès à l'ensemble des valeurs mobilières sans frais supplémentaire.

En savoir plus ...

Defiscalisation

ACS FINANCES réalise l'analyse de votre situation fiscale et recherche une solution sur mesure. 

En savoir plus ...

Immobilier

Vous souhaitez investir dans l'immobilier, acquérir un bien neuf ou ancien ? ACS FINANCES vous accompagne dans votre recherche, et vous garantit un conseil professionnel et indépendant.

En savoir plus ...

Financement

ACS FINANCES recherche le financement de votre investissement et vous accompagne à chaque étape de votre projet. 

En savoir plus ...

 

<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPEENNES 

Les marchés actions européens enregistrent une forte correction au cours de la semaine, relativement homogène parmi les secteurs, avec une baisse plus prononcée néanmoins pour les secteurs cycliques (matériaux de construction, services financiers, minières et industrielles) et les secteurs sensibles aux taux (télécoms, services publics, foncières). Les baisses les plus modérées proviennent de secteurs ayant déjà fortement corrigé en 2017 tels que la distribution alimentaire ou les médias. Les sociétés publient leurs résultats annuels qui sont bons dans l’ensemble. En France, les chiffres dévoilés par Société Générale sont supérieurs aux attentes dans quasiment toutes les divisions et sont notamment marqués par un moindre recul dans l’activité banque de détail en France.  BNP Paribas fait preuve d’un discours relativement optimiste justifié par l’amélioration de l’environnement macroéconomique, la baisse du taux d’impôt aux Etats-Unis, la montée en puissance des activités acquises, la perspective de hausse des taux et table désormais sur un ROE supérieur à 10% en 2020. Intesa Sanpaolo a publié de bons résultats et un plan quinquennal axé sur une accélération de la cession des crédits douteux et le maintien d’un dividende élevé. UniCredit et BPM ont également surpris positivement. Du côté des médias, on note le rebond de ProSieben, tandis que la bonne publication de Publicis a été saluée. Le groupe publicitaire fait état d’un intérêt des clients pour l’offre intégrée entre communication et transition digitale dans un meilleur contexte du marché publicitaire. Au sein du secteur pharmaceutique, les chiffres publiés par Sanofi ressortent inférieurs aux attentes, en particulier au quatrième trimestre. La franchise diabète aux Etats-Unis et la dépréciation liée au vaccin pour la dengue pèsent sur les résultats. Les résultats dévoilés par Total sont très rassurants. Ils témoignent de l’effort considérable mené par le groupe pour baisser ses dépenses opérationnelles et d’investissement, ce qui lui permet d’annoncer des perspectives de retour à l’actionnaire prometteuses (progression du dividende, rachats d’actions, etc.). La croissance publiée par L’Oréal au quatrième trimestre est ressortie supérieure aux attentes, et les marges en ligne. Pour 2018, le groupe de cosmétiques s’attend à une nouvelle année de croissance et à une amélioration de la profitabilité. 

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Nous avons assisté à une forte correction cette semaine, avec une baisse de 8,5% pour le S&P, le Dow Jones et le Nasdaq. Le mouvement enclenché la semaine dernière en raison de la remontée des taux longs, suite au retour des pressions inflationnistes, s’est donc accéléré tout au long de la semaine. Les fonds de gestion systématique ont été les principaux acteurs de la correction en début de semaine. Cela s’est traduit par des flux sur les véhicules de type ETF (40% des flux), dérivés et futures, alors même que le trading sur les titres vifs était relativement calme, témoignant de la prépondérance des fonds de gestion systématique dans ce mouvement baissier. Les commentaires de William Dudley, il a insisté sur le fait que l’économie progressait à un niveau supérieur à la moyenne de long-terme, validant ainsi une politique monétaire plus restrictive. Les nouvelles macro-économiques ont été reléguées au second plan. L’ISM non-manufacturier a atteint 59,9, soit son plus haut niveau depuis 2005, alimentant davantage les craintes du retour de l’inflation. Les valeurs financières et énergétiques affichent les plus fortes baisses, tandis que les utilities, la consommation et l’immobilier ont résisté en relatif.

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES

Suite à la volatilité accrue engendrée par la remontée des rendements obligataires à long terme aux Etats-Unis face à la crainte d’une hausse de l’inflation, la Bourse de Tokyo a plongé dans le sillage de la dégringolade enregistrée à Wall Street (tous secteurs confondus) ces derniers jours. Cette semaine, l’indice TOPIX a perdu 5,28%. Les valeurs moyennes ont également vu leurs cours fortement baisser après un mouvement important vers les valeurs moins risquées. Cependant, après la forte baisse enregistrée le 6 février, le marché s’est provisoirement stabilisé après que certaines valeurs survendues mais à fort potentiel de croissance ont rebondi. Cette semaine, le taux yen/dollar a été relativement stable dans ce contexte, s’échangeant autour de 109 yens pour un dollar, à la suite de l’appréciation du yen liée au mouvement en faveur de positions moins risquées avec un report vers la devise « refuge » et de l’appréciation du dollar en raison d’un écart accru entre les taux d’intérêt américains et japonais.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

Cette semaine, les marchés émergents, avec en tête la Chine, ont enregistré une forte correction. La hausse des taux d’intérêt américains a provoqué une baisse des devises émergentes. En Chine, l’indice des prix à la consommation (IPC) en janvier a grappillé 1,5% en glissement annuel, tandis que l’indice des prix à la production (IPP) a cédé 4,3% en raison d’une croissance moins importante des prix des matières premières. L’excédent commercial s’élève à 20,3 milliards de dollars, soit moins de la moitié de la prévision du marché car les importations ont gagné 36,9% en glissement annuel contre 4,5% l’an dernier en décembre, essentiellement en raison du changement de date du Nouvel An chinois, tandis que les exportations ont crû de 11% (contre un consensus de +10,7%). Au plus haut depuis deux ans, le yuan chinois a enregistré une correction après la publication des chiffres du commerce et a terminé la semaine à un niveau stable face au billet vert. Lors de son assemblée annuelle 2018, l’autorité chinoise de régulation bancaire (CBRC) a réitéré son intention de procéder au désendettement de l’économie : en réduisant le ratio d’endettement des entreprises, en limitant l’endettement des ménages, en diminuant l’investissement interbancaire, en maîtrisant les bulles immobilières et en coopérant de façon proactive avec les gouvernements locaux par rapport à leurs dettes implicites, etc. Même si ces mesures devraient conduire à un resserrement du crédit à court terme, un désendettement est une bonne chose pour l’économie chinoise à moyen et long terme. La banque centrale indienne a voté à 5 contre 1 en faveur du maintien des taux et a conservé une opinion neutre, en ligne avec les attentes du marché. Elle a relevé ses prévisions en matière d’inflation et a baissé son estimation de croissance pour 2018, alors qu’elle table sur une hausse de l’inflation et de la croissance en 2019 car lors de l’annonce de son budget de l’union, le gouvernement s’est engagé sur un prix minimum de soutien de 1,5x le coût pour les fermiers lors de la prochaine saison des semailles.

Au Brésil, la banque centrale a baissé ses taux d’intérêt de 25 points de base supplémentaires à 6,75% dans un discours de politique neutre. En janvier, l’inflation a été inférieure aux attentes en raison d’une baisse de l’inflation dans les services. 

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

Semaine de correction généralisée sur les marchés des matières premières. Le Brent a perdu plus de 5% au cours de la semaine pour repasser sous la barre des 65 dollars le baril (plus de 7% pour le WTI à 61 dollars le baril). Les principales raisons de cette correction sont tout d’abord mécaniques avec une forte appréciation du dollar et un impact indirect de la forte correction des marchés actions. Concernant le pétrole, les inquiétudes sont liées à la hausse des stocks aux Etats-Unis la semaine dernière, comme en attestent les données du Département de l’Energie (DoE). Les inventaires de brut ont crû de 1,9 million de barils mais c’est surtout la hausse des produits (essence + distillats) qui inquiète le marché. La semaine a été marquée par un fort taux d’utilisation des raffineries, ce qui perturbe donc la lecture des statistiques. Les semaines à venir seront impactées par la période de maintenance des raffineries et devraient logiquement voir une remontée des stocks de brut et une baisse des stocks de produits, de quoi alimenter la volatilité des prix. Dans son ‘Short Term Energy Outlook’, l'Agence d'information sur l'énergie revoit à la hausse (+290.000 barils par jour) ses estimations de production en 2018 à 10,6 millions de barils par jour mais a également baissé ses attentes de production OPEP. Selon les propos de son vice-ministre du pétrole, l’Iran souhaiterait augmenter sa production à 4,7 millions de barils par jour au cours des trois ou quatre prochaines années, soit une hausse d’approximativement 700.000 barils par jour et pourrait même considérer une hausse d’un million de barils par jour sous réserve des négociations avec les sociétés étrangères. Pour terminer sur une note positive, les importations de pétrole chinois ont atteint un niveau record de 9,57 millions de barils par jour en janvier (à comparer avec 8,4 millions de barils par jour en moyenne sur 2017), symptomatique d’une demande qui reste forte en préparation du Nouvel An chinois.

Les métaux de base ont également souffert de l’appréciation du billet vert, perdant plus de 2,5% (LME). Finalement c’est l’or qui a le mieux résisté, avec une baisse d’un peu plus d’un pourcent portant le cours du métal jaune à 1315 dollars l’once. L’or a été pénalisé par la hausse des taux longs mais ce sont ses caractéristiques défensives dans une période d’augmentation de la volatilité qui ont joué le rôle d’amortisseur. Dans tous les cas, la hausse des salaires aux Etats-Unis, l’un des mécanismes déclencheurs de la hausse des taux longs, devrait engendrer des pressions inflationnistes positives pour l’or. 

 

<001001_6.jpg> DETTES D'ENTREPRISES

Crédit

L’envolée du VIX, la hausse des taux gouvernementaux en zone euro comme aux Etats-Unis depuis le début de la semaine a engendré une volatilité importante sur le marché du crédit avec un écartement des spreads sur le High Yield comme sur l’Investment Grade. L’indice Xover s’est élargi de 20 points de base et l’indice Main de neuf points de base. Les financières ont sousperformé le reste du marché du crédit. Deutsche Bank revient sur le devant de la scène après avoir publié des résultats plus faibles qu’attendu vendredi. Sur le marché du High Yield, Elis, société française de blanchisserie industrielle notée BB+, a émis un milliard de bonds bullet, à 2% de yield pour le 2023 et à 2.875% pour le 2026. Algeco, société de construction modulaire notée B, a refinancé sa dette existante en émettant 1,1 milliard d’euros de bonds, à 6% et 10% pour une maturité 2023 (senior et subordonnée). 

IMPOT SUR LE REVENU

Revalorisation de 1% des tranches de revenus du barèmes de l’impôt ainsi que les seuils qui lui sont associés.

Majoration de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

PRELEVEMENT A LA SOURCE

Report de la mesure pour les revenus de 2019.

 

MISE EN PLACE DE LA FLAT TAX

Mise en place d’un taux forfaitaire unique d’imposition des revenus mobiliers de 30 % (Impôt sur le revenu de 12.8% + CSG de 17.2%)

Possibilité pour les contribuables d’opter pour la soumission de leurs revenus mobiliers au barème de l’IR.

Revenus soumis à la Flat Tax :

- L’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (intérêts, revenus distribués et revenus assimilés),

- Les produits des contrats d’assurance vie afférents à de nouveaux versements (primes versées à compter du 27 septembre 2017, les produits afférents à des versements antérieurs à cette date continueront d’être imposés suivant le régime actuel),

 

PLUS VALUES MOBILIERES

Les plus-values de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et titres assimilés réalisées à compter du 1er janvier 2018 seront assujetties au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

L'abattement fixe de 500 000 € applicables aux cessions de titres réalisées par les dirigeants de PME lors de leur départ à la retraite, devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2017.

La loi de finances pour 2018 prévoit sa reconduction pour les cessions réalisées à partir du 1er janvier 2018 et ce, jusqu'au 31 décembre 2022. Les dirigeants partant à la retraite pourront donc continuer à bénéficier de ce seul abattement spécifique.

 

DIVIDENDES

Les taux des prélèvements forfaitaires obligatoires de 21 % et 24 % sur les revenus distribués (dividendes notamment) et les produits de placements à revenu fixe sont abaissés à 12,8 % + CSG 17.20 %.

 

EPARGNE LOGEMENT

Les intérêts des plans d'épargne logement (PEL) et des comptes épargne logement (CEL) ouverts à compter du 1er janvier 2018 seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %., alors qu'ils étaient jusqu'à présent exonérés d'IR. Quant aux intérêts des anciens PEL de plus de 12 ans qui étaient déjà fiscalisés, seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

Par ailleurs, la prime d'épargne logement est supprimée pour ces nouveaux PEL ou CEL.

 

TAXE HABITATION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE

Mise en place d’un système de dégrèvement pour les foyers selon le revenu fiscal de référence 2018 (43 000 euros pour un couple + 8 000 euros pour les deux demi-parts supplémentaires). Dégrèvement de 30 % en 2018 puis 65 % en 2019.

 

DISPOSITIF PINEL

Le mécanisme est prorogé en l’état pour les actes authentiques signés jusqu’au 31 décembre 2021. Les zones d’investissement sont les zones A, Abis, B1 et les anciens sites de la défense.

 

L’IMPOT SUR LA FORTUNE : CREATION D’UN IMPOT SUR LA FORTURE IMMOBILIERE (IFI)

L’ISF est supprimé et remplacé par l’IFI pour les personnes physiques détenant un patrimoine immobilier dont l’actif net est supérieur à 1,3 millions d'euros.

L’assiette de l’IFI sera composée de l'ensemble des biens et droits immobiliers détenus diretement par les membres du foyer fiscal ainsi que les parts ou actions détenues par l’intermédiaires de sociétés et organismes établis en France ou hors de France. Les contrats d'assurance sont inclus dans l’assiette taxable, à hauteur de leur valeur représentative des biens et droits immobiliers.

Les principales exonérations et les abattements sont maintenus (biens professionnels, bois et forêts, baux à long terme, nue-propriété, loueur en meublé professionnel, habitation principale…).

Le passif restera déductible s’il est affecté à un actif imposable (des limites à la déduction ont été prévues notamment pour les prêts in fine).

 

L’IMPOT SUR LES SOCIETES : UN ENJEU D’ATTRACTIVITE POUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS ET DE COMPETITIVITE POUR LES ENTREPRISES

Baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 331/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022 :

- 2018 : maintien du taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà,

- 2019 : le taux normal ramené à 31 %, les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 %,

- 2020 : le taux de 28 % sera généralisé, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.

 

ASSURANCE VIE

Mise en place d’un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), applicable aux produits issus des primes versées sur un contrat d’assurance-vie à compter du 27 septembre 2017 et une augmentation du taux de la CSG de 1,7 qui portera le taux des prélèvements sociaux à 17,2% Cette réforme fiscale a pour objectif de plafonner à 30 %, prélèvements sociaux inclus, l’imposition de l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers des particulier, la FLAT TAX.

Maintien du régime fiscal actuel pour les produits afférents à des primes versées avant le 27 septembre 2017 quel que soit le montant de ces primes.

Les produits issus des primes versées avant le 27 septembre 2017 demeurent soumis au régime fiscal actuel : choix entre le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL : taux de 35 %, 15 % ou 7,5 % en fonction de la durée du contrat) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le seul changement porte sur le taux des prélèvements sociaux qui serait porté à 17,2 % pour tous les produits acquis à compter du 1er janvier 2018.

Maintien du taux d’imposition actuel pour un assuré ayant investi moins de 150 000 € depuis plus de 8 ans sur l’ensemble de ses contrats, quelle que soit la date de versement des primes.

Un assuré ayant investi moins de 150 000 €, qui procède au rachat de son/ses contrat(s) d’assurance-vie au-delà de 8 ans, pourra bénéficier dans tous les cas d’un taux d’imposition de 7,5 % auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 % (taux global de 24,7 %).

Introduction du régime de la flat tax pour les produits afférents aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

1. Le PFL ne s’appliquera plus aux produits attachés aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

2. Ces produits seront taxés en 2 temps : un prélèvement par l’assureur équivalent à un acompte puis une liquidation définitive lors de l’établissement de sa déclaration d’impôt sur le revenu par le contribuable :

- Au moment du rachat, l’assureur devra précompter un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire non libératoire de l’impôt sur le revenu (PFO) au taux de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans, ou 7,5 % pour un contrat de plus de 8 ans, auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 %;

- Lors de la déclaration d’impôt sur le revenu, le contribuable aura le choix entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu.Ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus mobiliers.

En cas d’application du PFU, en assurance-vie, le taux d’imposition variera en fonction de la durée du contrat (< ou > à 8 ans) et du montant des primes versées (< ou > à 150.000 €) sur l’ensemble de ses contrats d’assurance-vie. Le PFO précompté par l’assureur s’imputera sur le PFU.

3. L’application d’un PFU au taux de 12,8 % (soit un taux global de 30 % en ajoutant les PS) vaudra pour tous les assurés ayant versé un montant de primes sur leurs contrats d’assurance-vie supérieur à 150 000 €. A hauteur de ce seuil de 150 000 € (montant par assuré, soit 300.000 € pour deux assurés), l’assuré bénéficiera du maintien d’un taux d’imposition de 7,5% pour les rachats après 8 ans. Ce mécanisme ne joue pas dans l’hypothèse où le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 a déjà atteint le seuil de 150 000 €.
<001004_1.jpg>

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, aux informations vous concernant.