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Les Bourses mondiales confirment leur mouvement haussier malgré le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien annoncé plus tôt dans la semaine. Au-delà de l’effet positif de la hausse du Brent sur les secteurs pétroliers et cycliques, c’est la publication des chiffres d’inflation américains qui a permis d’une part, d’accentuer la reprise des Bourses mondiales, notamment aux Etats-Unis et en Asie, et d’autre part de détendre quelque peu la pression exercée à la hausse sur les taux d’emprunt d’Etat et sur le dollar. 

 

<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPEENNES 

Les indices actions européens terminent la semaine sur une tendance positive, dans un contexte de publications de résultats pour le premier trimestre toujours solides, de tractations politiques en Italie et de poursuite de la hausse des cours du pétrole et du renforcement du dollar par rapport à l’euro. Au sein du secteur de la distribution alimentaire, les chiffres publiés par Ahold contrastent favorablement par rapport à ceux de ses concurrents, avec une croissance organique solide aux Pays-Bas (+3,2%) et aux Etats-Unis (+2,8%), un résultat opérationnel supérieur aux attentes. Lafarge a réitéré ses objectifs de croissance pour 2018 en dépit d’un démarrage très mou imputé à la météo et aux effets calendaires. De son côté, ArcelorMittal a publié un résultat trimestriel record, retrouvant des niveaux de 2012, tiré par des prix en hausse de 8% par rapport à la fin d’année 2017. La génération de cash a néanmoins été freinée par l’augmentation des stocks en volume et en valeur. Le carnet de commandes reste bien orienté. Les résultats de Siemens ont été accueillis avec soulagement, les attentes semblant faibles. Les banques européennes ont publié des résultats positifs en dépit d’une croissance faible des revenus d’intérêt, soutenus par le développement des commissions et un coût du risque en baisse, permettant d’accréditer la poursuite de la croissance d’ING et le maintien d’un rendement élevé chez Intesa Sanpaolo, ainsi que la poursuite du redressement de UniCredit, qui annonce l’extinction de sa division « non stratégique » en 2021 au lieu de 2025. 

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Semaine de hausse pour les marchés américains grâce à une 6ème séance consécutive dans le vert pour les indices, la plus longue série haussière en six mois. Le S&P progresse de +2% et le Nasdaq de +2,2%. Les investisseurs ont réagi favorablement aux derniers chiffres d’inflation, légèrement inférieurs aux attentes pour avril (+0,2% vs +0,3% attendu sur un mois), poussant les actions vers le haut. Le dollar se stabilise sur un niveau très solide depuis la mi-avril alors que le pétrole clôture sur son plus haut niveau depuis fin 2014 sur fond de risques politiques au Moyen-Orient. Les indices restent soutenus par les acteurs de la technologie qui progressent de 5,8% au cours de la semaine. Leurs cours de Bourse ont été portés par des publications de résultats en forte hausse et des programmes de « buybacks » colossaux à l’exemple d’Apple qui va racheter pour 100 milliards de dollars de ses propres actions. Le contexte géopolitique avec l’Iran a aussi permis à l’énergie de tirer son épingle du jeu mais les titres affichent des progressions moindres par rapport à la hausse du baril (Brent en hausse de 12% depuis le début de l’année contre 6% pour les titres). Désormais 85% des entreprises américaines ont publié leurs résultats trimestriels et les montants de retour à l’actionnaire sont historiques puisqu’ils atteignent 1 trillion de dollars sur le trimestre. Enfin, au chapitre des IPO, AXA cote sa filiale américaine (AXA Equitable Holdings) et lève 2,75 milliards de dollars avec la mise sur le marché de 24,5% de cette entité. Cette opération constitue la plus grosse introduction sur le marché américain depuis le début de l’année mais le prix d’introduction s’est avéré en-dessous des attentes. 

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES 

Au cours de la semaine, l’indice TOPIX a un peu progressé, s'adjugeant 0,34%. Après une longue période de congés au Japon, et dans un contexte de reflux des risques géopolitiques, le marché actions japonais n’a que peu évolué. Si la parité USD/JPY est restée stable (proche de 109), des craintes sont en revanche apparues quant à l'orientation des bénéfices pour l'exercice 2018 (se terminant en mars 2019). Après avoir observé des bénéfices record pour l’exercice 2017 (clos le 31 mars 2018), la plupart des participants de marché accordent désormais une attention particulière aux perspectives de bénéfices des entreprises individuelles pour le prochain exercice fiscal (2018). Actuellement, la majorité des sociétés ont fixé une hypothèse de taux de change proche de 105 yens par dollar pour leurs projections de résultats.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

Les sociétés de e-commerce chinoises voient globalement leurs marges se réduire en raison de leurs lourds investissements dans la logistique mais leurs résultats sont bons. Alibaba a surpris positivement en publiant un chiffre d’affaires en hausse de 61% et des résultats en hausse de 31% mais surtout les dirigeants tablent sur une croissance de l’activité de 60% contre 40% attendus. Les ventes des voitures rebondissent en Chine (+15%) en avril.

En Inde, les sociétés de consommation publient des résultats globalement satisfaisants : +71% pour Titan (joaillerie), +23% pour Whirlpool et +13% de résultat opérationnel pour Asian Paints. Les résultats d’ICICI Bank sont en baisse de 50% à cause d’une hausse de 129% des provisions. Il y a une forte décélération des exportations à Taïwan et en Corée : respectivement 10% et -1,5%.

En Indonésie, le taux à 10 ans a dépassé les 7% et la Rupiah a franchi subrepticement le seuil des 14.000 vs USD (nous sommes sous-pondérés).

Au Brésil, Petrobras a annoncé de bons résultats (+56%) en poursuivant son désendettement. Le groupe table sur une croissance de sa production au cours des deux prochaines années et a annoncé une nouvelle politique de dividende. Iochpe et Randon ont également enregistré de bons résultats, tirés par la reprise des ventes de l'industrie automobile nationale. B3 (Bourse brésilienne) a publié des chiffres en-dessous des attentes. Sur le plan macroéconomique, la croissance du PIB a déçu au premier trimestre 2018 et l'inflation a continué d'afficher des chiffres plus bas qu’anticipés en avril. Au Mexique, la confiance des consommateurs a rebondi en avril, après quatre mois de baisse.

En Argentine, le gouvernement a demandé au FMI de répondre à ses besoins de financement extérieur et s'est engagé à réduire le déficit budgétaire de 0,5% jusqu'à la fin de l'année. La semaine dernière, la Banque centrale a augmenté le taux d'intérêt de 625 points de base à 40% pour contenir la dépréciation de la devise.

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

Trump l’avait annoncé le 12 janvier dernier : « c’est la dernière chance ». Il prolongeait une nouvelle fois pour une période de 120 jours la renonciation aux sanctions, mais exigeait une modification du plan d’action conjoint, signé en 2015 pour contrôler le programme nucléaire iranien. Quelques jours avant la date limite, Trump a annoncé le 8 mai la sortie des Etats-Unis de l’accord et rétabli toutes les sanctions américaines envers l’Iran, qui touchent principalement les secteurs de l’énergie et bancaire. Les Européens ont réitéré leur engagement sur l’accord actuel tout en voulant travailler à un accord plus large. L’Iran, de son côté, entend discuter avec les Européens, les Russes et les Chinois pour garder l’accord en l’état, tout en menaçant de reprendre l’enrichissement d’uranium en cas de rupture. Une période d’incertitude importante s’ouvre donc et explique la poursuite de la hausse du cours du baril de Brent, de plus de 8% sur la semaine à 77 dollars le baril. Ce dernier se dirige vers les 80 dollars le baril, un niveau considéré comme définitivement inatteignable en janvier 2016 quand le pétrole était repassé sous les 30 dollars le baril. Se pose alors la question de l’impact physique en termes de production. Lors de la précédente période de sanctions, la production iranienne avait baissé d’un million de barils par jour à 2,7/2,8 millions de barils par jour et les exportations étaient passées de près de 2,2 millions de barils par jour à environ 1,1 million de barils par jour. La Chine, l’Inde et la Turquie, qui représentent près de 50% des exportations iraniennes, continueront leurs importations. La Chine pourrait même les augmenter au vu de se demande croissante (ses importations de pétrole ont atteint un niveau record en avril, à 9,6 millions de barils par jour, en hausse de 15% sur un an). L’Europe représente environ 20% des exportations, un niveau amené à baisser fortement, même dans la période transitoire de six mois qui vient de commencer. Les exportations iraniennes pourraient ainsi baisser entre 0,2 et un million de barils par jour au cours des six prochains mois. L’Arabie Saoudite a la capacité de compenser, mais le fera conjointement avec les autres pays OPEP et nonOPEP, notamment la Russie, mais attendra pour ça de voir l’impact réel sur le marché. La prochaine réunion de l’OPEP et ses alliés est prévue le 22 juin. Au vu de l’environnement actuel et d’un niveau de stocks maintenant normalisé, une fourchette de prix entre 70 et 80 dollars le baril pour le Brent est hautement probable à court terme. Ce niveau de prix va cependant commencer à limiter la croissance de la demande.

 

<001001_6.jpg> DETTES D'ENTREPRISES

Crédit

Début de semaine, les spreads étaient globalement inchangés avec des flux très réduits. Jeudi, la tendance a cependant été à la hausse (resserrement des spreads de cinq points de base pour l’indice Xover). Les émetteurs italiens étaient légèrement sous pression en raison des incertitudes entourant de nouvelles élections. Le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le programme nucléaire iranien, annoncé mardi par Donald Trump, n’a pas entraîné de mouvement significatif sur le marché du crédit.

IMPOT SUR LE REVENU

Revalorisation de 1% des tranches de revenus du barèmes de l’impôt ainsi que les seuils qui lui sont associés.

Majoration de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

PRELEVEMENT A LA SOURCE

Report de la mesure pour les revenus de 2019.

 

MISE EN PLACE DE LA FLAT TAX

Mise en place d’un taux forfaitaire unique d’imposition des revenus mobiliers de 30 % (Impôt sur le revenu de 12.8% + CSG de 17.2%)

Possibilité pour les contribuables d’opter pour la soumission de leurs revenus mobiliers au barème de l’IR.

Revenus soumis à la Flat Tax :

- L’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (intérêts, revenus distribués et revenus assimilés),

- Les produits des contrats d’assurance vie afférents à de nouveaux versements (primes versées à compter du 27 septembre 2017, les produits afférents à des versements antérieurs à cette date continueront d’être imposés suivant le régime actuel),

 

PLUS VALUES MOBILIERES

Les plus-values de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et titres assimilés réalisées à compter du 1er janvier 2018 seront assujetties au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

L'abattement fixe de 500 000 € applicables aux cessions de titres réalisées par les dirigeants de PME lors de leur départ à la retraite, devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2017.

La loi de finances pour 2018 prévoit sa reconduction pour les cessions réalisées à partir du 1er janvier 2018 et ce, jusqu'au 31 décembre 2022. Les dirigeants partant à la retraite pourront donc continuer à bénéficier de ce seul abattement spécifique.

 

DIVIDENDES

Les taux des prélèvements forfaitaires obligatoires de 21 % et 24 % sur les revenus distribués (dividendes notamment) et les produits de placements à revenu fixe sont abaissés à 12,8 % + CSG 17.20 %.

 

EPARGNE LOGEMENT

Les intérêts des plans d'épargne logement (PEL) et des comptes épargne logement (CEL) ouverts à compter du 1er janvier 2018 seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %., alors qu'ils étaient jusqu'à présent exonérés d'IR. Quant aux intérêts des anciens PEL de plus de 12 ans qui étaient déjà fiscalisés, seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

Par ailleurs, la prime d'épargne logement est supprimée pour ces nouveaux PEL ou CEL.

 

TAXE HABITATION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE

Mise en place d’un système de dégrèvement pour les foyers selon le revenu fiscal de référence 2018 (43 000 euros pour un couple + 8 000 euros pour les deux demi-parts supplémentaires). Dégrèvement de 30 % en 2018 puis 65 % en 2019.

 

DISPOSITIF PINEL

Le mécanisme est prorogé en l’état pour les actes authentiques signés jusqu’au 31 décembre 2021. Les zones d’investissement sont les zones A, Abis, B1 et les anciens sites de la défense.

 

L’IMPOT SUR LA FORTUNE : CREATION D’UN IMPOT SUR LA FORTURE IMMOBILIERE (IFI)

L’ISF est supprimé et remplacé par l’IFI pour les personnes physiques détenant un patrimoine immobilier dont l’actif net est supérieur à 1,3 millions d'euros.

L’assiette de l’IFI sera composée de l'ensemble des biens et droits immobiliers détenus diretement par les membres du foyer fiscal ainsi que les parts ou actions détenues par l’intermédiaires de sociétés et organismes établis en France ou hors de France. Les contrats d'assurance sont inclus dans l’assiette taxable, à hauteur de leur valeur représentative des biens et droits immobiliers.

Les principales exonérations et les abattements sont maintenus (biens professionnels, bois et forêts, baux à long terme, nue-propriété, loueur en meublé professionnel, habitation principale…).

Le passif restera déductible s’il est affecté à un actif imposable (des limites à la déduction ont été prévues notamment pour les prêts in fine).

 

L’IMPOT SUR LES SOCIETES : UN ENJEU D’ATTRACTIVITE POUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS ET DE COMPETITIVITE POUR LES ENTREPRISES

Baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 331/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022 :

- 2018 : maintien du taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà,

- 2019 : le taux normal ramené à 31 %, les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 %,

- 2020 : le taux de 28 % sera généralisé, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.

 

ASSURANCE VIE

Mise en place d’un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), applicable aux produits issus des primes versées sur un contrat d’assurance-vie à compter du 27 septembre 2017 et une augmentation du taux de la CSG de 1,7 qui portera le taux des prélèvements sociaux à 17,2% Cette réforme fiscale a pour objectif de plafonner à 30 %, prélèvements sociaux inclus, l’imposition de l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers des particulier, la FLAT TAX.

Maintien du régime fiscal actuel pour les produits afférents à des primes versées avant le 27 septembre 2017 quel que soit le montant de ces primes.

Les produits issus des primes versées avant le 27 septembre 2017 demeurent soumis au régime fiscal actuel : choix entre le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL : taux de 35 %, 15 % ou 7,5 % en fonction de la durée du contrat) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le seul changement porte sur le taux des prélèvements sociaux qui serait porté à 17,2 % pour tous les produits acquis à compter du 1er janvier 2018.

Maintien du taux d’imposition actuel pour un assuré ayant investi moins de 150 000 € depuis plus de 8 ans sur l’ensemble de ses contrats, quelle que soit la date de versement des primes.

Un assuré ayant investi moins de 150 000 €, qui procède au rachat de son/ses contrat(s) d’assurance-vie au-delà de 8 ans, pourra bénéficier dans tous les cas d’un taux d’imposition de 7,5 % auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 % (taux global de 24,7 %).

Introduction du régime de la flat tax pour les produits afférents aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

1. Le PFL ne s’appliquera plus aux produits attachés aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

2. Ces produits seront taxés en 2 temps : un prélèvement par l’assureur équivalent à un acompte puis une liquidation définitive lors de l’établissement de sa déclaration d’impôt sur le revenu par le contribuable :

- Au moment du rachat, l’assureur devra précompter un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire non libératoire de l’impôt sur le revenu (PFO) au taux de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans, ou 7,5 % pour un contrat de plus de 8 ans, auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 %;

- Lors de la déclaration d’impôt sur le revenu, le contribuable aura le choix entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu.Ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus mobiliers.

En cas d’application du PFU, en assurance-vie, le taux d’imposition variera en fonction de la durée du contrat (< ou > à 8 ans) et du montant des primes versées (< ou > à 150.000 €) sur l’ensemble de ses contrats d’assurance-vie. Le PFO précompté par l’assureur s’imputera sur le PFU.

3. L’application d’un PFU au taux de 12,8 % (soit un taux global de 30 % en ajoutant les PS) vaudra pour tous les assurés ayant versé un montant de primes sur leurs contrats d’assurance-vie supérieur à 150 000 €. A hauteur de ce seuil de 150 000 € (montant par assuré, soit 300.000 € pour deux assurés), l’assuré bénéficiera du maintien d’un taux d’imposition de 7,5% pour les rachats après 8 ans. Ce mécanisme ne joue pas dans l’hypothèse où le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 a déjà atteint le seuil de 150 000 €.
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La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

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