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La semaine a démarré en fanfare. En zone euro, le risque systémique a baissé suite aux résultats du premier tour des élections françaises. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le momentum économique positif s’est également poursuivi en zone euro. L’Allemagne a révisé à la hausse ses perspectives de croissance économique. Les indices de confiance ont à nouveau été publiés en hausse et le FMI a révisé ses perspectives de croissance mondiale. Les taux d’intérêt allemands se sont en revanche tendus. Actant la baisse du risque systémique en France, l’écart de taux entre le Bund et l’OAT s’est resserré de près de 20 points de base, revenant sous la barre des 50 points de base. L’euro, de son côté, a connu un fort rebond.

A ce stade, et avant l’issue finale des élections françaises (second tour des présidentielles et législatives), la prudence est de rigueur. Le cap stratégique reste clairement en faveur des actions européennes (earnings momentum et valorisation relative attractive) mais à plus court terme, les conditions de marché semblent moins propices à un net renforcement des pondérations.

ACTIONS EUROPENNES Les marchés européens ont été rassurés et galvanisés par les résultats du premier tour de l’élection présidentielle française et nt en hausse pour l’ensemble de la semaine. L’ensemble des secteurs (à l’exception des produits de base) est orienté à la hausse même si les grands bénéficiaires sont les secteurs de la banque et des matériaux de construction. Les publications de résultats du premier trimestre sont nombreuses, près de 100 sociétés ayant publié cette semaine. Les marchés se focalisent sur ces chiffres qui sont le plus souvent supérieurs aux attentes. Le trimestre marque une inflexion positive de la croissance organique et l’ensemble des secteurs est concerné. La dynamique est très favorable à la consommation discrétionnaire et en particulier le luxe et l’automobile. Les résultats de Kering sont impressionnants (+32% dans le luxe dont +48% concernant Gucci) et les chiffres d’Hermès confirment une bonne tendance en provenance d’Asie notamment. Parmi les très bons chiffres, supérieurs aux attentes, Safran, Astra Zeneca, Bayer, Saint-Gobain, Sanofi, Vinci, SKF, BBVA, Nokia, Renault et Bureau Veritas notamment, profitent de leurs publications. A l’inverse, le secteur pétrolier et les produits de base sont pénalisés post-publications de Technip ainsi que Total et peu aidés par la chute des prix du pétrole post-redémarrage de deux champs libyens. Du côté du M&A, Bernard Arnault et sa famille rachètent les 26% de Christian Dior qu’ils ne détenaient pas encore et annoncent simultanément la cession de Christian Dior à LVMH pour une VE de 6,5 milliards d’euros. Cette opération a pour objectif d’unifier la marque Christian Dior au sein de LVMH.

ACTIONS AMERICAINES Le S&P progresse de 1,4% pour se rapprocher des 2.400 points tandis que le Nasdaq a franchi un nouveau cap dépassant la barre des 6.000 points pour la première fois de son histoire. Le marché a salué une diminution du risque politique en Europe, ainsi que les bons résultats trimestriels. Les ventes de maisons neuves continuent de bien se comporter, pour atteindre 621.000 au mois de mars (en rythme annualisé). Les commandes de biens durables ont légèrement déçu à 0,7% (contre 1,3% attendu). Dans le projet fiscal dévoilé en milieu de semaine par la Maison Blanche, il est question de baisser le taux d’IS à 15% (vs. 35%), diminuer le nombre de tranches de l’impôt sur le revenu mais aussi proposer une taxe exceptionnelle sur le rapatriement du cash détenu à l’étranger. Cependant, aucune précision n’a été donnée sur le BAT (Border Tax Adjustment) ou la déductibilité des dépenses de R&D. Surtout, aucune précision n’a été livrée quant au timing. Les observateurs s’accordent à dire que la réforme ne verra pas le jour avant la fin de l’année, voire début 2018. La saison des résultats se poursuit. Jusqu’à présent, 272 sociétés ont publié leurs résultats du premier trimestre. 206 ont dévoilé des chiffres au-dessus des attentes, tandis que 59 ont déçu. L’agrégat fait ressortir un BPA de 30,23 dollars, soit 12,8% au-dessus des résultats du premier trimestre 2016 et 3,17% supérieur aux anticipations du consensus à 29,30 dollars.

ACTIONS JAPONAISES Le marché actions japonais a progressé cette semaine. Après s’être inscrit en hausse durant quatre jours consécutifs et avoir clôturé la séance de jeudi inchangé, l’indice TOPIX s'est finalement apprécié de 3,3% durant la semaine. Le marché a bénéficié de la forte hausse du dollar américain à plus de 111 yens japonais suite à l’atténuation des vives inquiétudes à l’égard des risques géopolitiques liés à la Corée du Nord et à l’augmentation des rendements des emprunts d’État américains. Le marché n’a pas sensiblement réagi à la décision de la BoJ de laisser sa politique monétaire inchangée lors de sa réunion de politique monétaire des 26 et 27 avril.

MARCHES EMERGENTS Semaine de forte hausse des marchés actions émergents, avec d’importantes contributions des marchés indien, brésilien, indonésien et turc, malgré des devises quelque peu à la peine face au dollar et les prix des matières premières. Il semble donc que le facteur principal de cette belle hausse soit la dynamique de croissance des profits publiés par bon nombre de sociétés aussi bien actives sur le Latam que sur l’Asie. Au Brésil, l’un des géants de la distribution CBD a publié des résultats très solides. Les marges opérationnelles s’améliorent, tandis que le coût de la dette diminue. On retrouve là les éléments de dynamique du Brésil qui commencent à impacter favorablement les sociétés elles-mêmes. Parmi les valeurs du secteur de l’éducation en Chine, cotées aux Etats-Unis, TAL Education, un spécialiste du tutorat en classe et par Internet, a publié des résultats en très forte hausse.

MATIERES PREMIERES L’issue du premier tour des élections françaises a provoqué un retour d’appétit pour le risque des investisseurs qui a légèrement pénalisé l’or malgré la baisse du dollar cette semaine. L’once d’or a perdu 20 dollars et semble se stabiliser autour des 1260-70$/oz. Les achats d’or des banques centrales ont fortement progressé sur le premier trimestre (+66 tonnes nettes par rapport à fin 2016). La Russie a acheté 65 tonnes sur le trimestre et a permis de compenser l’absence de la banque centrale chinoise qui a stoppé ses achats d’or depuis six mois afin de préserver ses réserves de changes. Néanmoins, la demande physique (joaillerie, investissement) en Chine reste bien orientée avec une hausse des importations nettes (+139 tonnes selon certaines estimations) en mars.

Les stocks de brut aux Etats-Unis sont ressortis en baisse de 3,6 millions de barils alors que les inventaires de produits pétroliers (essence et distillats) s’affichent en hausse, conformément à l’augmentation du taux d’utilisation des raffineries. Les importations de brut ont progressé de 14% cette semaine alors que le déstockage de l’OPEP toucherait à sa fin (stocks flottant). Le pétrole a également été impacté par le redémarrage d’El Sharara en Libye qui fait l’objet d’interruptions fréquentes ces derniers mois. La production libyenne devrait donc retrouver les niveaux de 700.000 barils par jour contre 490.000 barils par jour avant réouverture.

MARCHES EMERGENTS La correction des cours des matières premières et l'appréciation du dollar ont enrayé le solide rebond enregistré par les marchés émergents depuis le début de l'année. Les marchés les plus performants depuis le 1 er janvier, à l'instar du Brésil et de l'Argentine, se sont retrouvés sous pression cette semaine. Les cours des matières premières sont, en effet, un facteur important de la performance des marchés émergents. Ils revêtent toutefois une importance secondaire par rapport au différentiel de croissance et à la performance du crédit entre les marchés émergents et les marchés développés. La situation n'a pourtant guère changé dans ces deux domaines cette semaine, et son évolution a même été plutôt favorable aux marchés émergents. Le compte rendu de la réunion de la banque centrale du Brésil, publié une semaine après la confirmation d'une baisse de taux de 75 points de base, donne également des perspectives encourageantes. En Chine, la session annuelle du Congrès national du peuple s'ouvre ce dimanche. Le Premier ministre Li Keqiang dressera le bilan de l'année dernière et fixera les objectifs de croissance économique pour 2017. Les marchés attendent des annonces positives et détaillées sur de nouvelles réformes axées sur l'offre, en particulier dans les secteurs des matériaux et de l'industrie.  À noter que lors des 12 derniers mois, la balance commerciale entre la Chine et les États-Unis dans les domaines du minerai de fer et de l'acier s'est rapprochée de l'équilibre. L'instauration aux ÉtatsUnis de droits de douane sur les importations aurait donc un impact très limité. Pékin devrait également poursuivre la réduction des capacités de production dans le ciment, les mines de charbon et l'aluminium. Sberbank, la principale banque russe, détenue à hauteur de 50% par la banque centrale du pays, a publié de bons résultats relatifs au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice de 141 milliards de roubles est nettement supérieur aux attentes des marchés grâce à la bonne tenue de son revenu net d'intérêts (+20% sur un an) et à la forte baisse de ses provisions. Son rendement des capitaux propres a bondi pour atteindre 20% sur le trimestre.

MATIERES PREMIERES Les métaux industriels se sont relativement bien tenus cette semaine malgré l’appréciation du dollar. La publication des indices PMI de février confirme une accélération généralisée de l’activité manufacturière, notamment en Chine et aux Etats-Unis, de bonne augure pour la demande en produits de base. La politique chinoise devrait rester un facteur déterminant pour les marchés de matières premières cette année. Après avoir éliminé 65 millions de tonnes de capacité dans l’acier en 2016, la Chine devrait se focaliser en 2017 sur la rationalisation de son outil de production dans l’aluminium tout en maintenant ses efforts dans l’acier. Selon certaines rumeurs, la province du Hebei envisagerait de couper sa production d’aluminium et d’alumine de 30% durant l’hiver 2017. Les prix de l’aluminium et du minerai de fer ont réagi à ces annonces, prenant plus de 2% sur la semaine. La situation n’a pas vraiment évolué dans le cuivre avec l’arrêt de production des deux plus grandes mines du monde : Escondida (Chili) et Grasberg (Indonésie). La production chilienne a baissé de 2,6% en janvier, et devrait continuer de ralentir en février suite à ces interruptions. Du côté de la demande, la chine a annoncé son budget 2017 alloué au réseau de transport d’électricité, en hausse de +6% sur un an, mais c’est surtout la hausse des volumes de câbles (+25% sur un an à 58.000 km) qui est extrêmement positif pour la demande de cuivre. Le métal rouge ressort ainsi en hausse sur la semaine.

L’or a perdu 2% et se rapproche des 1225 dollars l’once, impactée par la hausse du billet vert et par différents discours de membres de la Fed en faveur d’une hausse de taux en mars. Alors que la probabilité d’une hausse de taux en mars était de 40% en fin de semaine dernière, celle-ci s’élève désormais à 90%. En hausse de 16% depuis le début de l’année, les mines d’or ont perdu 8,5% cette semaine, ce qui constitue un bon point d’entrée. Les prix du pétrole ont clôturé la semaine en baisse, impactés par des stocks de brut américains qui ne fléchissent pas, et une production en hausse de 31.000 barils par jour à 9,03 millions de barils par jour selon le département de l’Energie. Pour terminer sur une bonne nouvelle, les importations de bruts en Chine ont cru de +27,5% en janvier et la consommation de produits pétroliers est restée bien orientée (+4,5% en janvier). 

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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