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La semaine a été plutôt favorable sur les marchés d’actions et de taux. Les faits les plus saillants ont été la publication des minutes de la Fed et la déclaration de Mario Draghi. La Fed laisse entendre qu’elle pourrait ne plus réinvestir les coupons échus si la situation économique américaine devait continuer à accélérer. Les marchés d’actions ont temporairement reculé, pendant 24 heures, mais la tendance a été corrigée dès le lendemain, en partie grâce à la déclaration en sens contraire de Mario Draghi. Le président de la BCE n’annonce pour sa part aucune modification de la politique accommodante conduite par l’institution monétaire. Le dollar s’est un peu renforcé et le pétrole a nettement rebondi, ce qui a également contribué à rassurer les marchés. Côté taux, le grand calme perdure. Notons une vraie détente sur les taux gouvernementaux de la zone euro avec le taux à 10 ans français repassant sous la barre des 0,90%.

ACTIONS EUROPEENNES Le trimestre a démarré en mode attentiste en Europe, les marchés marquant quelque peu le pas cette semaine. En l’absence de publications de sociétés, des PMI manufacturiers tout juste en ligne en zone euro, mais légèrement en-dessous des attentes en France et plus significativement au Royaume-Uni, n’ont pas soutenu la tendance. Toutefois, les minutes de la dernière réunion de la BCE ont mis en lumière un ton toujours très accommodant. Mario Draghi a répété jeudi que l'institution n'avait pas l'intention de modifier sa politique. Sur le front des opérations de transformation des groupes européens, Schneider a cédé sa division américaine de logiciels DTN à un investisseur financier européen, sur la base d'une valorisation d'entreprise de 840 millions d’euros. ABB a procédé à l’acquisition de l’Autrichien Bernecker & Rainer Industrie, spécialisé dans l’automatisation machine/usine, dont le chiffre d’affaires est estimé à 600 millions de dollars. ABB devient n°2 mondial derrière Siemens dans cette spécialité dans laquelle il était très peu présent auparavant. Concernant le feuilleton AkzoNobel-PPG, le groupe américain a officiellement demandé à nouveau à AkzoNobel d'ouvrir des discussions en vue d’une éventuelle fusion, après un rejet de deux offres de 21 et 22,5 milliards d’euros respectivement.

ACTIONS AMERICAINES Semaine de légère prise de profits, avec un S&P qui recule de 0,2%. Les minutes de la Fed ont jeté un froid sur le marché puisque qu’elles mentionnent la possibilité pour la Fed de diminuer la taille de son bilan (4,500 milliards de dollars, soit 25% du PIB américain) dès cette année. Le marché a souffert des déclarations du président républicain de la Chambre des représentants Paul Ryan concernant l’agenda législatif et le temps que pourrait prendre l’élaboration de la réforme fiscale. Celle-ci s’annonce plus compliquée à mener que la réforme de la santé. Au delà de la difficulté à créer un consensus pour réformer un code des impôts qui n’a pas été modifié depuis 1986, la déception vient de son timing. L’agenda législatif étant particulièrement chargé (négociations sur le debt ceiling à venir, retour de la réforme de l’Obamacare), le vote d’une réforme fiscale pourrait ne pas intervenir avant le quatrième trimestre. Sur le plan économique, l’ISM manufacturier est ressorti en ligne avec les attentes, sur des niveaux très élevés à 57,2, le non-manufacturier étant quant à lui en léger recul à 55,2 (contre 57,6 précédemment). Les créations d’emplois dans le secteur privé mesurées par l’ADP battent le consensus à 263.000 postes contre 185.000 attendus. Principale ombre au tableau des chiffres économiques : le repli des ventes de voitures (taux annuel corrigé des variations saisonnières - SAAR - à 16,5 millions, le plus bas niveau depuis février 2015) a alimenté les craintes quant à un tassement de l’activité domestique.

ACTIONS JAPONAISES Le marché actions japonais a fini la semaine en baisse. L'indice Nikkei 225 est tombé à son plus bas niveau depuis quatre mois le 6 avril. Lors de cette séance, l'indice TOPIX a chuté de 3,1%. Le marché a été pénalisé par la publication du compte-rendu de la réunion du comité des interventions monétaires de la Réserve fédérale américaine, qui a propulsé le taux de change USD/JPY à 110. Il a également souffert de certains facteurs externes comme l'accentuation du risque géopolitique en Corée du Nord et en Syrie. Sur l'ensemble de la semaine, tous les secteurs ont fini dans le rouge, à commencer par les contrats à terme sur valeurs mobilières et matières premières et le secteur bancaire, qui ont dévissé de 6% et 5,8% respectivement.

MARCHES EMERGENTS Les marchés émergents ont fini la semaine dans le vert malgré la perspective d'une réduction du bilan de la Fed d'ici la fin d'année. En Chine, l'actualité a notamment été marquée par l'annonce d'un projet de création d'une nouvelle zone économique spéciale appelée Xiogan, située au cœur du triangle PékinTianjin-Shijiazhuang. Cet investissement pourrait se traduire par 0,2 point de croissance annuelle du PIB supplémentaire dans les 15 prochaines années. Les cimentiers présents dans cette région ont vu leurs cours de Bourse bondir. Par ailleurs, les réserves de change de la Banque populaire de Chine ont augmenté de quatre milliards de dollars et le PMI des services a légèrement fléchi en mars. En Inde, la banque centrale a relevé son « reverse repo rate » (taux d’intérêts que les banques perçoivent quand elles placent des avoirs à la banque centrale) pour contenir la forte liquidité liée à la monétisation mais n'a pas touché à son « taux repo » afin de contenir l'inflation. En outre, le gouvernement est intervenu dans le secteur des télécoms pour empêcher Reliance de lancer une guerre des prix. En Amérique latine, le Chili est le marché le plus performant depuis le 1er janvier (+20%), porté par la baisse plus rapide que prévu des taux d'intérêt (l'inflation est sous contrôle), la hausse des cours du cuivre et les sondages devenus plus favorables au président sortant. La semaine dernière, nous avons assisté à une conférence au Brésil et en Argentine, qui nous a laissé une impression globalement positive. Au Brésil, les entreprises enregistrent déjà un certain rebond de leurs résultats au premier trimestre 2017 (conformes aux attentes). Les dépenses d'investissement ont été réduites au strict minimum mais, pour que nous soyons plus optimistes, il faudrait que les réformes nécessaires aboutissent, en particulier celle de la sécurité sociale (qui est censée être adoptée en mai 2017). Si tel est le cas, les taux d'intérêt seront structurellement plus bas et la confiance pourra revenir plus rapidement. En Argentine, la situation est également encourageante. L'économie se redresse et l'inflation devrait enregistrer une décrue cette année après avoir atteint 40% en 2016. Les banques tablent sur une croissance du crédit de 15% (en termes réels). Les élections de mi-mandat constituent le principal risque, ainsi qu'un catalyseur important pour l'attractivité à long terme de l'Argentine aux yeux des investisseurs. À court terme, l'Argentine devrait rejoindre l'indice MSCI EM en juin.

MATIERES PREMIERES Les cours du pétrole ont poursuivi leur remontée vers les 55 dollars le baril (référence brent), aidés par une amélioration des fondamentaux. Le rapport mensuel de l’EIA (Energy Information Administration) montre ainsi qu'en janvier la production américaine n’a augmenté que de 60.000 barils par jour par rapport à décembre. Ce chiffre, qui se base sur des données réelles, est significativement inférieur aux statistiques hebdomadaires qui estimaient la hausse à +178.000 barils par jour (qui rappelons-le n’est qu’une modélisation). La production américaine remonte donc moins vite que ne le craignait le marché, et permet ainsi aux efforts des pays OPEP et non-OPEP pour limiter leur production, d’avoir un effet positif sur les stocks. La production russe a par ailleurs baissé de 56.000 barils par jour en mars par rapport à février, confirmant l'amélioration du respect des quotas par l'acteur le plus important des pays non-OPEP. L’Irak, de son côté, indique maintenant respecter à 98% le quota fixé. A surveiller toutefois : l’augmentation de capacité prévue dans ce pays, avec une volonté d’atteindre les cinq millions de barils par jour d’ici la fin de l’année, à comparer avec un quota de 4,3 millions de barils par jour et une capacité de production actuellement à 4,7 millions de barils par jour. Toujours est-il que l’effet se fait sentir aux Etats Unis, avec une diminution des importations ces dernières semaines, et une moindre hausse des stocks de brut par rapport à la norme saisonnière. Les frappes aériennes américaines en fin de semaine sur des bases militaires syriennes ajoutent une composante géopolitique et contribuent à la remontée des cours du pétrole. La production pétrolière de ce pays est faible (30.000 barils par jour, contrôlée par Daesh), mais le risque est celui d’un embrasement dans la région. Ce regain de tension géopolitique profite au cours de l’or. L’once a ainsi touché un plus haut en fin de semaine à près de 1270$/oz, un niveau qu’elle n’avait pas atteint depuis le 10 novembre 2016, après le premier discours de Monsieur TRUMP.

MARCHES EMERGENTS La correction des cours des matières premières et l'appréciation du dollar ont enrayé le solide rebond enregistré par les marchés émergents depuis le début de l'année. Les marchés les plus performants depuis le 1 er janvier, à l'instar du Brésil et de l'Argentine, se sont retrouvés sous pression cette semaine. Les cours des matières premières sont, en effet, un facteur important de la performance des marchés émergents. Ils revêtent toutefois une importance secondaire par rapport au différentiel de croissance et à la performance du crédit entre les marchés émergents et les marchés développés. La situation n'a pourtant guère changé dans ces deux domaines cette semaine, et son évolution a même été plutôt favorable aux marchés émergents. Le compte rendu de la réunion de la banque centrale du Brésil, publié une semaine après la confirmation d'une baisse de taux de 75 points de base, donne également des perspectives encourageantes. En Chine, la session annuelle du Congrès national du peuple s'ouvre ce dimanche. Le Premier ministre Li Keqiang dressera le bilan de l'année dernière et fixera les objectifs de croissance économique pour 2017. Les marchés attendent des annonces positives et détaillées sur de nouvelles réformes axées sur l'offre, en particulier dans les secteurs des matériaux et de l'industrie.  À noter que lors des 12 derniers mois, la balance commerciale entre la Chine et les États-Unis dans les domaines du minerai de fer et de l'acier s'est rapprochée de l'équilibre. L'instauration aux ÉtatsUnis de droits de douane sur les importations aurait donc un impact très limité. Pékin devrait également poursuivre la réduction des capacités de production dans le ciment, les mines de charbon et l'aluminium. Sberbank, la principale banque russe, détenue à hauteur de 50% par la banque centrale du pays, a publié de bons résultats relatifs au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice de 141 milliards de roubles est nettement supérieur aux attentes des marchés grâce à la bonne tenue de son revenu net d'intérêts (+20% sur un an) et à la forte baisse de ses provisions. Son rendement des capitaux propres a bondi pour atteindre 20% sur le trimestre.

MATIERES PREMIERES Les métaux industriels se sont relativement bien tenus cette semaine malgré l’appréciation du dollar. La publication des indices PMI de février confirme une accélération généralisée de l’activité manufacturière, notamment en Chine et aux Etats-Unis, de bonne augure pour la demande en produits de base. La politique chinoise devrait rester un facteur déterminant pour les marchés de matières premières cette année. Après avoir éliminé 65 millions de tonnes de capacité dans l’acier en 2016, la Chine devrait se focaliser en 2017 sur la rationalisation de son outil de production dans l’aluminium tout en maintenant ses efforts dans l’acier. Selon certaines rumeurs, la province du Hebei envisagerait de couper sa production d’aluminium et d’alumine de 30% durant l’hiver 2017. Les prix de l’aluminium et du minerai de fer ont réagi à ces annonces, prenant plus de 2% sur la semaine. La situation n’a pas vraiment évolué dans le cuivre avec l’arrêt de production des deux plus grandes mines du monde : Escondida (Chili) et Grasberg (Indonésie). La production chilienne a baissé de 2,6% en janvier, et devrait continuer de ralentir en février suite à ces interruptions. Du côté de la demande, la chine a annoncé son budget 2017 alloué au réseau de transport d’électricité, en hausse de +6% sur un an, mais c’est surtout la hausse des volumes de câbles (+25% sur un an à 58.000 km) qui est extrêmement positif pour la demande de cuivre. Le métal rouge ressort ainsi en hausse sur la semaine.

L’or a perdu 2% et se rapproche des 1225 dollars l’once, impactée par la hausse du billet vert et par différents discours de membres de la Fed en faveur d’une hausse de taux en mars. Alors que la probabilité d’une hausse de taux en mars était de 40% en fin de semaine dernière, celle-ci s’élève désormais à 90%. En hausse de 16% depuis le début de l’année, les mines d’or ont perdu 8,5% cette semaine, ce qui constitue un bon point d’entrée. Les prix du pétrole ont clôturé la semaine en baisse, impactés par des stocks de brut américains qui ne fléchissent pas, et une production en hausse de 31.000 barils par jour à 9,03 millions de barils par jour selon le département de l’Energie. Pour terminer sur une bonne nouvelle, les importations de bruts en Chine ont cru de +27,5% en janvier et la consommation de produits pétroliers est restée bien orientée (+4,5% en janvier). 

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

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