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ACTIONS EUROPEENNES Le mouvement de baisse des marchés européens s’amplifie à mesure que la semaine avance. Après les paris sur la destitution de Donald Trump, c’est au tour du président brésilien d’être dans la tourmente, soupçonné de corruption. On assiste jeudi à la chute de toutes les valeurs implantées et exposées au Brésil, parmi lesquelles Vallourec, Casino, CNP ou encore Danone. On touche à la fin de la période de publications des résultats du premier trimestre 2017. Le bilan est très favorable en Europe avec l’une des plus fortes croissances sur les sept dernières années. Les résultats du premier trimestre en Europe sont globalement en hausse de +23%, aidés par une croissance top-line des ventes de plus de 10%. Les secteurs de l’énergie et des matières premières affichent les plus fortes croissances de résultats par rapport au premier trimestre 2016. Cette semaine, RWE publie des résultats légèrement supérieurs aux attentes et confirme sa guidance pour 2017. Les résultats de Bouygues Telecom sont très bons au sein du groupe Bouygues (chiffre d’affaires et EBITDA supérieurs au consensus et recrutement élevé de nouveaux clients mobiles). Iliad publie un chiffre d’affaires en hausse de +7% au premier trimestre, en ligne avec le consensus. Lors de journées investisseurs, Saint-Gobain fait état de ses projets d’acquisitions et prévoit deux milliards d’euros d’acquisitions en quatre ans afin d’accélérer sa croissance. Danone, de son côté, se montre prudent concernant la croissance organique (le deuxième trimestre 2017 sera faible) à moyen terme. La croissance organique des ventes à horizon 2020 est désormais de 4-5% (vs >5% auparavant). Enfin, du côté du M&A, Accor a annoncé la validation par son conseil d’administration de la filialisation d’HotelInvest (qui gère 960 hôtels) dans le but d’une séparation du reste du groupe.

ACTIONS AMERICAINES La semaine aura été marquée par le repli généralisé qui a frappé les actifs risqués (S&P -1%, Nasdaq -1,1%) et le retour concomitant de la volatilité (Vix à 14 contre 10 la semaine dernière). Le retour du risque politique a alimenté la baisse du marché. Les mises en chantier ainsi que les permis de construire au mois d’avril se sont affichés en recul (à - 2,6% et -2,5% respectivement par rapport à mars), substantiellement inférieurs aux attentes. La production industrielle continue de progresser (+1% contre +0,5% le mois dernier), alimentant ainsi la hausse du taux d’utilisation des capacités à 76,7%. Après un début d’année marqué par l’amélioration de la macroéconomie et d’excellents chiffres micro- économiques, la géopolitique semble faire son retour sur les marchés. Les liens supposés de Donald Trump avec la Russie, la possible intervention de celle-ci lors de la campagne présidentielle, les informations confidentielles que le président lui aurait transmis, ainsi que les soupçons planants sur ses tentatives d’obstruction du travail du FBI, pourraient mener à une procédure de destitution, mais surtout retarder l’agenda des réformes. La moindre confiance accordée à l’administration Trump pour mener à bien ses nombreux projets législatifs a entraîné une rotation sectorielle en faveur des valeurs défensives. Les utilities et la consommation de base sont les principaux « surperformeurs » des cinq dernières séances, tandis que les financières, les industrielles et la consommation discrétionnaire trustent le bas du classement hebdomadaire avec des reculs supérieurs à 1,5%.

ACTIONS JAPONAISES L'indice TOPIX a achevé la semaine en baisse de 0,3%. Après une progression sensible jusqu'à mercredi, le marché japonais s'est heurté à une intense pression vendeuse jeudi. Il a été pénalisé par la forte baisse des actions américaines liée à l'inquiétude croissante face au scandale du « Russia-gate » qui éclabousse l'administration Trump et la dépréciation du dollar américain face au yen. Les valeurs exportatrices ont vu leur cours baisser alors que le taux de change USD/JPY tombait jeudi sous le seuil des 111. Les valeurs défensives tournées vers le marché intérieur résistaient relativement bien grâce au soutien des investisseurs institutionnels. Au rayon des bonnes nouvelles, la croissance annualisée du PIB japonais lors du trimestre de janvier à mars 2017 s'est avérée plus forte que prévu (+2,2%), grâce à une solide progression des exportations et au rebond de la consommation. Les secteurs de l'alimentation (+3%) et de l'agriculture/sylviculture (+2,4%) ont été les plus performants. Les valeurs défensives ont également eu le vent en poupe cette semaine.

MARCHES EMERGENTS La crise politique brésilienne est venue bousculer fortement une semaine plutôt bien orientée sur les marchés émergents. L’inflation en Inde en avril à ralenti à un plus bas historique de 3%, en-dessous de l’objectif de moyen terme de la banque centrale, la RBI, de 4%. Elle devrait donc rester accommodante dans les trimestres à venir. En Argentine et au Brésil, les créations d’emploi au premier trimestre et en avril ont surpris à la hausse, principalement dans les services mais aussi dans l’industrie brésilienne et la construction argentine. A noter, de très bons résultats, au-dessus des attentes, pour les géants de l’internet chinois, Weibo, le twitter chinois, Netease, Tencent et Alibaba. La monétisation de leurs services s’accélère, les gains de nouveaux utilisateurs se poursuivent à un rythme élevé et les lancements de nouveaux services ajoutent des relais de croissance futurs. Ce secteur reste l’une des convictions majeures de notre expertise. Concernant la situation au Brésil, le Président Temer serait impliqué directement dans un cas de tentative de corruption de l’ancien président de la chambre basse du parlement, Eduardo Cunha. Ce fait choquant serait apparu dans le cadre de la négociation de réduction de peine de Joesley Batista, le propriétaire du groupe JBS, qui a lui-même des démêlés nombreux avec la justice et est hostile à Temer. Le marché a corrigé fortement jeudi sur cette annonce, en dépit de l’absence de preuves tangibles. Le gros danger pour l’économie et le marché n’est pas tant la déstabilisation ou non du Président Temer. Il n’est pas un homme essentiel pour la mise en œuvre des réformes en cours et du redressement. Toutefois, ce contexte délicat pourrait avoir des effets de ricochet: 1) Un possible retard du vote sur le système des retraites qui doit intervenir, théoriquement, dans deux semaines 2) Une dissolution de l’équipe gouvernementale en place, très efficace et qui a porté des réformes bénéfiques jusqu’à ce jour 3) Une sortie de flux affaiblissant la devise locale, le Real, et forçant la Banque centrale à retarder les fortes baisses de taux attendues. Le Président Temer nie ces accusations et refuse de démissionner. Ce serait pourtant une solution positive de sortie de crise pour le pays. Il y a encore des incertitudes à ce stade. Si les preuves contre Temer sont suffisantes, sa position sera vite intenable et un « impeachment » probable. Tout ceci risque de ralentir les améliorations économiques en cours au Brésil. Néanmoins, en l’état, le cas d’investissement reste présent. Les comptes courants s’améliorent, les taux réels sont attractifs et la devise est peu chère. Pour qu’il demeure, il faut une résolution rapide de ce choc politique et un mouvement décisif dans un sens ou dans l’autre.

MATIERES PREMIERES Semaine de fort rebond sur le marché du pétrole : le Brent repasse au-dessus des 53 dollars le baril et le WTI au-dessus des 50 dollars le baril, et ce pour la premières fois depuis un mois. Les principaux éléments explicatifs sont: 1) La déclaration conjointe de l’Arabie Saoudite et la Russie en début de semaine plébiscitant une extension des coupes de production de neuf mois (et non six mois comme attendu par le marché). Cette proposition doit être confirmée lors de la réunion du 25 mai par l’ensemble des parties prenantes. Elle serait extrêmement positive car elle apporterait la visibilité qui a manqué aux investisseurs depuis le début d’année. 2) Le positionnement spéculatif s’est assaini et il y a de la place pour que les traders reprennent des positions spéculatives à l’achat 3) La baisse des stocks de bruts. Les stocks américains affichent leur 3ème semaine de baisse consécutive (selon les données du Department of Energy), alors que le rapport mensuel de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) confirme une baisse des stocks OCDE de 32,9 millions de barils en mars. Le niveau élevé des inventaires reste le principal frein à un retour des investisseurs sur le secteur. Le rapport de l’AIE est plutôt constructif. L’objectif de croissance de la demande en 2017 est maintenu à +1,3 million de barils par jour malgré une légère révision à la baisse au cours du 1er semestre. La croissance de production non-OPEP est revue à la hausse à +600.000 barils par jour contre +485.000 barils par jour précédemment, principalement expliquée par le pétrole de schiste américain. L’agence constate un rééquilibrage du marché au cours du premier trimestre et estime que cette tendance va s’accélérer. Par ailleurs, la consommation d’essence aux Etats-Unis en avril a été la plus forte historiquement pour cette période de l’année, portée par la croissance économique et des prix à la pompe relativement bas.

Le retour du risque géopolitique a bénéficié à l’or. Le potentiel processus de destitution de Donald Trump, la baisse du dollar qui en a suivi, ainsi que les suspicions de corruption du président brésilien ont permis à l’once de revenir sur le niveau de 1250$/oz.

MARCHES EMERGENTS La correction des cours des matières premières et l'appréciation du dollar ont enrayé le solide rebond enregistré par les marchés émergents depuis le début de l'année. Les marchés les plus performants depuis le 1 er janvier, à l'instar du Brésil et de l'Argentine, se sont retrouvés sous pression cette semaine. Les cours des matières premières sont, en effet, un facteur important de la performance des marchés émergents. Ils revêtent toutefois une importance secondaire par rapport au différentiel de croissance et à la performance du crédit entre les marchés émergents et les marchés développés. La situation n'a pourtant guère changé dans ces deux domaines cette semaine, et son évolution a même été plutôt favorable aux marchés émergents. Le compte rendu de la réunion de la banque centrale du Brésil, publié une semaine après la confirmation d'une baisse de taux de 75 points de base, donne également des perspectives encourageantes. En Chine, la session annuelle du Congrès national du peuple s'ouvre ce dimanche. Le Premier ministre Li Keqiang dressera le bilan de l'année dernière et fixera les objectifs de croissance économique pour 2017. Les marchés attendent des annonces positives et détaillées sur de nouvelles réformes axées sur l'offre, en particulier dans les secteurs des matériaux et de l'industrie.  À noter que lors des 12 derniers mois, la balance commerciale entre la Chine et les États-Unis dans les domaines du minerai de fer et de l'acier s'est rapprochée de l'équilibre. L'instauration aux ÉtatsUnis de droits de douane sur les importations aurait donc un impact très limité. Pékin devrait également poursuivre la réduction des capacités de production dans le ciment, les mines de charbon et l'aluminium. Sberbank, la principale banque russe, détenue à hauteur de 50% par la banque centrale du pays, a publié de bons résultats relatifs au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice de 141 milliards de roubles est nettement supérieur aux attentes des marchés grâce à la bonne tenue de son revenu net d'intérêts (+20% sur un an) et à la forte baisse de ses provisions. Son rendement des capitaux propres a bondi pour atteindre 20% sur le trimestre.

MATIERES PREMIERES Les métaux industriels se sont relativement bien tenus cette semaine malgré l’appréciation du dollar. La publication des indices PMI de février confirme une accélération généralisée de l’activité manufacturière, notamment en Chine et aux Etats-Unis, de bonne augure pour la demande en produits de base. La politique chinoise devrait rester un facteur déterminant pour les marchés de matières premières cette année. Après avoir éliminé 65 millions de tonnes de capacité dans l’acier en 2016, la Chine devrait se focaliser en 2017 sur la rationalisation de son outil de production dans l’aluminium tout en maintenant ses efforts dans l’acier. Selon certaines rumeurs, la province du Hebei envisagerait de couper sa production d’aluminium et d’alumine de 30% durant l’hiver 2017. Les prix de l’aluminium et du minerai de fer ont réagi à ces annonces, prenant plus de 2% sur la semaine. La situation n’a pas vraiment évolué dans le cuivre avec l’arrêt de production des deux plus grandes mines du monde : Escondida (Chili) et Grasberg (Indonésie). La production chilienne a baissé de 2,6% en janvier, et devrait continuer de ralentir en février suite à ces interruptions. Du côté de la demande, la chine a annoncé son budget 2017 alloué au réseau de transport d’électricité, en hausse de +6% sur un an, mais c’est surtout la hausse des volumes de câbles (+25% sur un an à 58.000 km) qui est extrêmement positif pour la demande de cuivre. Le métal rouge ressort ainsi en hausse sur la semaine.

L’or a perdu 2% et se rapproche des 1225 dollars l’once, impactée par la hausse du billet vert et par différents discours de membres de la Fed en faveur d’une hausse de taux en mars. Alors que la probabilité d’une hausse de taux en mars était de 40% en fin de semaine dernière, celle-ci s’élève désormais à 90%. En hausse de 16% depuis le début de l’année, les mines d’or ont perdu 8,5% cette semaine, ce qui constitue un bon point d’entrée. Les prix du pétrole ont clôturé la semaine en baisse, impactés par des stocks de brut américains qui ne fléchissent pas, et une production en hausse de 31.000 barils par jour à 9,03 millions de barils par jour selon le département de l’Energie. Pour terminer sur une bonne nouvelle, les importations de bruts en Chine ont cru de +27,5% en janvier et la consommation de produits pétroliers est restée bien orientée (+4,5% en janvier). 

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

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