ACS FINANCES Meylan & Tain l'Hermitage

ACS FINANCES vous propose un conseil personnalisé délivré par des conseillers en gestion du patrimoine, spécialisés et passionnés par leur métier, expérimentés, stables et disponibles pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets.

Conseils et suivi

Créé en 2005, ACS FINANCES met tout en œuvre pour vous apporter un conseil professionnel sur mesure. 

 

En savoir plus ...

Assurance vie

ACS FINANCES  vous propose un accès aux meilleurs contrats disponibles auprès d'un large choix de compagnies d'assurances.

En savoir plus ...

Valeurs Mobilieres

ACS FINANCES vous permet de bénéficier de l'accès à l'ensemble des valeurs mobilières sans frais supplémentaire.

En savoir plus ...

Defiscalisation

ACS FINANCES réalise l'analyse de votre situation fiscale et recherche une solution sur mesure. 

En savoir plus ...

Immobilier

Vous souhaitez investir dans l'immobilier, acquérir un bien neuf ou ancien ? ACS FINANCES vous accompagne dans votre recherche, et vous garantit un conseil professionnel et indépendant.

En savoir plus ...

Financement

ACS FINANCES recherche le financement de votre investissement et vous accompagne à chaque étape de votre projet. 

En savoir plus ...

 

<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPEENNES 

Les marchés actions européens se sont repris sur fond de publications de résultats du quatrième trimestre de bonne facture. Le CAC a surperformé, bénéficiant des très bons résultats des entreprises françaises. L’accélération de la croissance se confirme : la croissance moyenne au quatrième trimestre atteint à ce stade 5,5% contre 4,7% au troisième trimestre, qui représentait déjà le point haut depuis neuf mois. Les sociétés cycliques se démarquent, les secteurs à la pointe de l’accélération étant les biens d’équipement, la technologie, les semi-conducteurs ou encore les services aux entreprises. Les secteurs les plus défensifs comme les produits de base sont à la traîne. 

L’euro a poursuivi sa remontée vers les 1,25, tandis que les taux continuent leur mouvement légèrement haussier sur fond de petits signes de reprise de l’inflation aux Etats-Unis. 

Airbus est la vedette de la semaine. Le groupe a publié des résultats 2017 solides, avec un EBIT supérieur aux attentes, et surtout un free cash flow(FCF) largement supérieur. Ces bonnes performances sont liées aux livraisons très importantes au quatrième trimestre et aux effets de change favorables (dollar couvert). Le groupe annonce viser un EBITA 2018 en croissance de 20. Capgemini n’est pas en reste, avec une nette accélération de la croissance organique au quatrième trimestre qui ressort à 5,6%, grâce à une croissance à deux chiffres aux Etats-Unis et en Europe. Le chiffre d’affaires a progressé de 4% au cours de l’année et les prises de commande sont fortes au quatrième trimestre. La marge opérationnelle a progressé de 20 points de base en 2017 à 11,7%. Renault a également présenté des résultats meilleurs qu’attendu avec un EBIT à 3,85 milliards d’euros, soit une marge de 6,6%. Les économies sur les achats sont plus importantes qu’attendu et le groupe bénéficie aussi d’un meilleur mix. Le groupe vise un maintien de sa marge opérationnelle au-dessus de 6% en 2018. EDF a publié un chiffre d’affaires en ligne, l’EBITDA s’affichant légèrement au-dessus des attentes et l’EBIT bien au-dessus (5,6 milliards d’euros contre 5,1 attendus), en particulier grâce aux effets des réductions de coûts. Les objectifs 2018 sont également en ligne et donc rassurants. Le titre a néanmoins été affecté par sa potentielle mise en concurrence dans l’hydroélectrique en France.

Du côté des relatives déceptions, Nestlé a publié des chiffres 2017 qui font ressortir une croissance organique au quatrième trimestre inférieure aux attentes à +1,9% (versus +2,6% attendu). La croissance 2018 du chiffre d’affaires restera modeste à +2%/+4%, et la progression de la marge devrait être en ligne avec l’objectif de rehaussement donné pour 2020. Concernant L’Oréal, la société a annoncé sa volonté de ne pas renouveler le pacte et de ne pas augmenter sa participation. Crédit Agricole a également quelque peu déçu le marché. Le résultat net hors éléments exceptionnels s’affiche à peine au-dessus des attentes.

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Contre toute attente, les marchés américains enregistrent un net rebond après la publication des chiffres de l’inflation (CPI) en hausse de 2,1%. Le S&P 500 progresse de 5,8% et le Nasdaq de 7% au cours des cinq dernières séances. Les ventes au détail se sont contractées de  0,3%, contre une progression attendue de 0,2%. 

L’indice Empire State manufacturier a affiché un recul inattendu à 13,1 en février contre des attentes à 18 et un niveau de 17,7 pour le mois précédent. Signe du retour de l’appétit pour le risque, le dollar a repris sa tendance baissière (-2,3% contre l’euro) et la volatilité s’est contractée, le VIX passant de 33 à 19. 

L’inflation témoigne d’une progression des prix à la consommation relativement contenue, à 1,8% (hors alimentaire et énergie). Bien qu’en légère progression par rapport à la moyenne de l’année dernière, ce niveau d’inflation est en ligne avec les niveaux connus depuis 2013. Les craintes du marché se fondaient sur l’idée que la Fed pouvait être en retard dans son cycle de resserrement monétaire, ce qui aurait entraîné mécaniquement un durcissement accéléré. Ce scénario ne se matérialise donc pas pour l’instant. Les chiffres du PPI (prix à la production) sont ressortis supérieurs aux anticipations (+2,2% contre +2% prévu), ce qui devrait doper l’indice PCE des dépenses de consommation personnelle, mais dans des proportions très raisonnables. 

Donald Trump a dévoilé les grandes lignes de son budget, avec un doublement des déficits (984 milliards de dollars) par rapport à ses déclarations d’il y a un an. Le budget de l’environnement est lourdement réduit de 25%. La défense (+13%) et l’immigration sont en forte augmentation. Il est de coutume que le budget soit rejeté lors de sa première présentation au Congrès. 

Les performances sectorielles ont été marquées par un fort regain d’intérêt pour les compartiments les plus cycliques : technologie (+9%) financières(+7%) industrielles (+6%) tandis que les valeurs d’énergie sont en hausse de seulement +1,8%.

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES

Au cours de la première partie de la semaine, la Bourse de Tokyo est restée moribonde en raison de l’appréciation rapide du yen face au dollar américain. 

Toutefois, les actions japonaises ont commencé à se stabiliser par la suite grâce à l’atténuation de la volatilité sur le marché américain et à un retour en grâce des valeurs survendues au point de devenir excessivement sous-évaluées. L'indice TOPIX a achevé la semaine en baisse de 0,73%.

Les secteurs autres produits (+2,42%), exploitation minière (+2,14%) et instruments de précision (+1,37%) ont surperformé, avec des rendements positifs à la clé.

Par ailleurs, le gouvernement Abe a proposé à la Diète, le parlement japonais, de reconduire Haruhiko Kuroda à la tête de la Banque du Japon. Cette dernière devrait maintenir le cap de l’assouplissement monétaire pour s’assurer que l’inflation sous-jacente des prix à la consommation remonte vers son objectif de 2%, permettant ainsi à l’économie japonaise de sortir véritablement de la déflation.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

Tirés par la Chine, les marchés émergents ont rebondi de 5,23% cette semaine. 385 millions de Chinois regagneront leur région d'origine à l'occasion des traditionnelles festivités du Nouvel An chinois. Les derniers chiffres du crédit mettent en évidence la détermination des autorités à mener à bien le désendettement : le financement social total supplémentaire s'est élevé à 3.060 milliards de renminbi (RMB) en janvier, légèrement en deçà de l'estimation du consensus (3.150 milliards RMB) en raison notamment du net déclin des circuits de financement parallèles (-91% sur un an). La forte croissance du crédit aux entreprises (+15% de nouveaux prêts en glissement annuel) a plusieurs explications : 

1) Les grandes entreprises sont obligées de se détourner du marché obligataire au profit du crédit bancaire en raison de la hausse du rendement des obligations d'entreprises ;

2) Les PME et les sociétés non cotées s'adressent aux banques pour obtenir des financements en raison du resserrement des conditions pour les prêts accordés aux entreprises par les sociétés fiduciaires et les prêts entre sociétés non financières intermédiés par le secteur bancaire et autres titres de créance non standards. 

Les valeurs Internet se sont une nouvelle fois illustrées en Chine : Weibo a fait état d'une croissance plus forte que prévu au quatrième trimestre 2017 (chiffre d’affaires et bénéfice par action en hausse de 77% et 87% respectivement en glissement annuel) et présente un potentiel de monétisation plus important à long terme.

En Inde, l'inflation globale des prix à la consommation a légèrement ralenti à +5,1% sur un an en janvier, contre +5,2% en décembre. L'inflation des produits alimentaires a fléchi à +4,7% sur un an, contre +5% en décembre car les prix de ces produits ont baissé dans l'intervalle et l'inflation sous-jacente (hors alimentation, carburant et logement) est restée stable à +4,3% sur un an en janvier. La croissance de la production industrielle a ralenti à +7,1% sur un an en décembre mais n'en demeure pas moins supérieure aux prévisions. L’assainissement du bilan des banques indiennes s’accélère : la banque centrale a fusionné les divers mécanismes de résolution, avec à la clé une procédure simplifiée, plus stricte en ce qui concerne la mise en oeuvre, la reconnaissance des créances douteuses et le montant (plus élevé) des provisions. Les banques devront comptabiliser des pertes exceptionnelles, ce qui fera baisser leur valeur comptable à court terme mais améliorera le rendement des capitaux propres (ROE) et leur rentabilité à plus long terme. Il s'agit d'un pas de géant dans la bonne direction, qui prépare les banques à l'adoption des normes comptables IFRS. 

Au Brésil, le compte-rendu de la réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale était empreint d'un message conciliant, qui ne permet pas d'écarter totalement de nouvelles baisses de taux d'intérêt (le consensus s’attend à ce que le cycle d'assouplissement prenne fin en mars ; les taux directeurs resteraient alors à 6,75%).

En Argentine, la banque centrale a laissé ses taux d'intérêt inchangés.

En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma a démissionné. Il a été remplacé par Cyril Ramaphosa. Cette nouvelle conforte le programme de réformes. 

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

La hausse des prix du pétrole de 65 à 70 dollars le baril (référence Brent) depuis le mois de décembre était exagérée et davantage liée à un positionnement acheteur des traders historiquement élevé, tirant profit d’une courbe des futures favorable (backwardation ou déport). La correction récente, de 70 à 61 dollars le baril en six séances, la plus forte baisse hebdomadaire en deux ans, est tout autant exagérée, et est cette fois-ci tirée par un retour de l’aversion au risque suite aux craintes entourant l’inflation américaine. Après le rebond de ces derniers jours, le marché est maintenant revenu à un niveau de 65 dollars le baril, davantage en phase avec la réalité des fondamentaux. Ceux-ci ont en effet vu une contraction supplémentaire des stocks de pétrole, tels que mesurés par l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) dans son dernier rapport mensuel. Après avoir baissé de 55,6 millions de barils en décembre, la plus forte baisse mensuelle depuis février 2011, et de 156 millions de barils sur l’ensemble de l’année 2017, les stocks OCDE sont maintenant de 2.851 millions de barils, seulement 52 millions de barils au-dessus de la fameuse « moyenne à 5 ans », à savoir l’objectif annoncé de l’OPEP et de ses alliés non-OPEP. 

La question peut dès lors se poser du « et après ? », est-ce la fin de l’accord OPEP ? Tout d’abord, il convient de rappeler que dès le mois de mars, l’industrie du raffinage entre dans sa période de maintenance, qui sous-entend une hausse saisonnière des stocks de pétrole et une baisse des stocks de produits pétroliers. Ensuite, les chiffres récents de la production américaine font ressortir une ré-accélération de la croissance. 

Le dernier Drilling Productivity Report montre une dernière production connue de 6,54 millions de barils par jour pour novembre 2017 et une estimation de 6,757 millions de barils par jour pour mars 2018 pour les productions de pétrole de schiste. A ce rythme-là, il est probable que l’ensemble de la production américaine dépasse prochainement les productions russes et d’Arabie Saoudite. 

 

<001001_6.jpg> DETTES D'ENTREPRISES

Crédit

Encore une semaine marquée par la volatilité sur le marché du crédit, avec un indice Xover oscillant entre 260 et 280 selon les jours et les heures. Le marché s’est concentré sur les chiffres d’inflation aux Etats-Unis. Nous avons vu une accélération des flux vendeurs de la part des ETF crédit mais aussi dans les fonds High Yield retail

Aucune émission primaire dans ce marché volatile. 

IMPOT SUR LE REVENU

Revalorisation de 1% des tranches de revenus du barèmes de l’impôt ainsi que les seuils qui lui sont associés.

Majoration de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

PRELEVEMENT A LA SOURCE

Report de la mesure pour les revenus de 2019.

 

MISE EN PLACE DE LA FLAT TAX

Mise en place d’un taux forfaitaire unique d’imposition des revenus mobiliers de 30 % (Impôt sur le revenu de 12.8% + CSG de 17.2%)

Possibilité pour les contribuables d’opter pour la soumission de leurs revenus mobiliers au barème de l’IR.

Revenus soumis à la Flat Tax :

- L’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (intérêts, revenus distribués et revenus assimilés),

- Les produits des contrats d’assurance vie afférents à de nouveaux versements (primes versées à compter du 27 septembre 2017, les produits afférents à des versements antérieurs à cette date continueront d’être imposés suivant le régime actuel),

 

PLUS VALUES MOBILIERES

Les plus-values de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et titres assimilés réalisées à compter du 1er janvier 2018 seront assujetties au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

L'abattement fixe de 500 000 € applicables aux cessions de titres réalisées par les dirigeants de PME lors de leur départ à la retraite, devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2017.

La loi de finances pour 2018 prévoit sa reconduction pour les cessions réalisées à partir du 1er janvier 2018 et ce, jusqu'au 31 décembre 2022. Les dirigeants partant à la retraite pourront donc continuer à bénéficier de ce seul abattement spécifique.

 

DIVIDENDES

Les taux des prélèvements forfaitaires obligatoires de 21 % et 24 % sur les revenus distribués (dividendes notamment) et les produits de placements à revenu fixe sont abaissés à 12,8 % + CSG 17.20 %.

 

EPARGNE LOGEMENT

Les intérêts des plans d'épargne logement (PEL) et des comptes épargne logement (CEL) ouverts à compter du 1er janvier 2018 seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %., alors qu'ils étaient jusqu'à présent exonérés d'IR. Quant aux intérêts des anciens PEL de plus de 12 ans qui étaient déjà fiscalisés, seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

Par ailleurs, la prime d'épargne logement est supprimée pour ces nouveaux PEL ou CEL.

 

TAXE HABITATION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE

Mise en place d’un système de dégrèvement pour les foyers selon le revenu fiscal de référence 2018 (43 000 euros pour un couple + 8 000 euros pour les deux demi-parts supplémentaires). Dégrèvement de 30 % en 2018 puis 65 % en 2019.

 

DISPOSITIF PINEL

Le mécanisme est prorogé en l’état pour les actes authentiques signés jusqu’au 31 décembre 2021. Les zones d’investissement sont les zones A, Abis, B1 et les anciens sites de la défense.

 

L’IMPOT SUR LA FORTUNE : CREATION D’UN IMPOT SUR LA FORTURE IMMOBILIERE (IFI)

L’ISF est supprimé et remplacé par l’IFI pour les personnes physiques détenant un patrimoine immobilier dont l’actif net est supérieur à 1,3 millions d'euros.

L’assiette de l’IFI sera composée de l'ensemble des biens et droits immobiliers détenus diretement par les membres du foyer fiscal ainsi que les parts ou actions détenues par l’intermédiaires de sociétés et organismes établis en France ou hors de France. Les contrats d'assurance sont inclus dans l’assiette taxable, à hauteur de leur valeur représentative des biens et droits immobiliers.

Les principales exonérations et les abattements sont maintenus (biens professionnels, bois et forêts, baux à long terme, nue-propriété, loueur en meublé professionnel, habitation principale…).

Le passif restera déductible s’il est affecté à un actif imposable (des limites à la déduction ont été prévues notamment pour les prêts in fine).

 

L’IMPOT SUR LES SOCIETES : UN ENJEU D’ATTRACTIVITE POUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS ET DE COMPETITIVITE POUR LES ENTREPRISES

Baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 331/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022 :

- 2018 : maintien du taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà,

- 2019 : le taux normal ramené à 31 %, les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 %,

- 2020 : le taux de 28 % sera généralisé, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.

 

ASSURANCE VIE

Mise en place d’un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), applicable aux produits issus des primes versées sur un contrat d’assurance-vie à compter du 27 septembre 2017 et une augmentation du taux de la CSG de 1,7 qui portera le taux des prélèvements sociaux à 17,2% Cette réforme fiscale a pour objectif de plafonner à 30 %, prélèvements sociaux inclus, l’imposition de l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers des particulier, la FLAT TAX.

Maintien du régime fiscal actuel pour les produits afférents à des primes versées avant le 27 septembre 2017 quel que soit le montant de ces primes.

Les produits issus des primes versées avant le 27 septembre 2017 demeurent soumis au régime fiscal actuel : choix entre le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL : taux de 35 %, 15 % ou 7,5 % en fonction de la durée du contrat) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le seul changement porte sur le taux des prélèvements sociaux qui serait porté à 17,2 % pour tous les produits acquis à compter du 1er janvier 2018.

Maintien du taux d’imposition actuel pour un assuré ayant investi moins de 150 000 € depuis plus de 8 ans sur l’ensemble de ses contrats, quelle que soit la date de versement des primes.

Un assuré ayant investi moins de 150 000 €, qui procède au rachat de son/ses contrat(s) d’assurance-vie au-delà de 8 ans, pourra bénéficier dans tous les cas d’un taux d’imposition de 7,5 % auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 % (taux global de 24,7 %).

Introduction du régime de la flat tax pour les produits afférents aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

1. Le PFL ne s’appliquera plus aux produits attachés aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

2. Ces produits seront taxés en 2 temps : un prélèvement par l’assureur équivalent à un acompte puis une liquidation définitive lors de l’établissement de sa déclaration d’impôt sur le revenu par le contribuable :

- Au moment du rachat, l’assureur devra précompter un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire non libératoire de l’impôt sur le revenu (PFO) au taux de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans, ou 7,5 % pour un contrat de plus de 8 ans, auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 %;

- Lors de la déclaration d’impôt sur le revenu, le contribuable aura le choix entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu.Ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus mobiliers.

En cas d’application du PFU, en assurance-vie, le taux d’imposition variera en fonction de la durée du contrat (< ou > à 8 ans) et du montant des primes versées (< ou > à 150.000 €) sur l’ensemble de ses contrats d’assurance-vie. Le PFO précompté par l’assureur s’imputera sur le PFU.

3. L’application d’un PFU au taux de 12,8 % (soit un taux global de 30 % en ajoutant les PS) vaudra pour tous les assurés ayant versé un montant de primes sur leurs contrats d’assurance-vie supérieur à 150 000 €. A hauteur de ce seuil de 150 000 € (montant par assuré, soit 300.000 € pour deux assurés), l’assuré bénéficiera du maintien d’un taux d’imposition de 7,5% pour les rachats après 8 ans. Ce mécanisme ne joue pas dans l’hypothèse où le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 a déjà atteint le seuil de 150 000 €.
<001004_1.jpg>

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur, aux informations vous concernant.