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ACTIONS EUROPEENNES Les marchés européens se replient cette semaine dans un contexte géopolitique compliqué (attentat de Londres et perte de la majorité absolue pour le parti conservateur au Royaume-Uni, suite aux élections, entraînant de nouvelles questions sur la négociation du Brexit….) et la révision en baisse des estimations d’inflation cette année par la BCE. La plupart des secteurs sont mal orientés, à l’exception des banques, rassurées par le sauvetage de Banco Popular (au bord de la faillite) en début de semaine. Les immatriculations automobiles américaines sont en légère baisse au mois de mai alors que le marché européen affiche encore des perspectives élevées. Daimler publie encore de bons chiffres sur le mois à +12,3% (Europe et Chine sont respectivement en hausse de +14 et +32% alors que les Etats-Unis baissent de 8%). Chez Renault, Carlos Ghosn recherche un bras droit pour préparer sa succession à la tête de l’alliance Renault-Nissan. Rémy Cointreau publie des chiffres annuels nettement supérieurs aux attentes avec une progression des profits tirée par la croissance des cognacs haut de gamme. Le groupe relève ses prévisions de marge 2019-2020 après une année très dynamique aux Etats-Unis et un redressement confirmé en Chine. La bonne performance commerciale d’Air France se confirme en mai avec un trafic global en progression de +6.1%. Le revenu unitaire progresse pour le deuxième mois d’affilée. Du côté du M&A, L’Oréal annonce avoir reçu une offre d’acquisition irrévocable de la part de Natura Cosmeticos pour The Body Shop et a engagé des négociations exclusives. La nomination d’Alexandre Bompard chez Carrefour, évoquée la semaine dernière, est effective. Mr Bompard remplacera Mr Plassat à la tête du groupe Carrefour le 16 juin prochain.

ACTIONS AMERICAINES Semaine de légère consolidation, le S&P abandonne 0,2% mais reste bien arrimé au-dessus des 2.400 points. Le Nasdaq continue lui de progresser pour atteindre de nouveaux plus hauts historiques. La semaine dernière avait été chargée en publications macroéconomiques, pour finir avec des chiffres de l’emploi clairement décevants (création d’emplois non agricoles à 138.000 contre 182.000 attendus). Cette semaine aura été essentiellement marquée par l’ISM non-manufacturier, s’affichant à 56,9 contre 57,1 attendu. L’attention du marché a été monopolisée par l’attente des explications de l'ex-directeur du FBI James Comey face au Sénat. Ce dernier a fait état de pressions « tacites » venant du président pour que le FBI arrête ses investigations sur le général Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale, mêlé à l’affaire de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle, sans toutefois avoir proféré de menaces claires. Le « délit d’entrave » étant un concept constitutionnellement rigide aux Etats-Unis, cette audition ne devrait pas déclencher ou alimenter de procédure de destitution. Le positionnement des hedge funds américains révèlent une concentration historique dans le secteur de la technologie (100ème percentile). C’est son plus haut niveau jamais atteint et cela devrait contribuer à rendre le secteur très vulnérable en cas de déception opérationnelle. A l’inverse, les financières et l’énergie sont largement sous-pondérées ce qui explique la bonne résistance du marché après la nouvelle baisse des cours du brut.

ACTIONS JAPONAISES L’indice TOPIX a chuté de 0,9% au cours de la semaine. Même si l’indice Nikkei 225 a atteint 20.000 points vendredi pour la première fois en un an et demi, nous avons observé un fléchissement du marché et même un recul jeudi, suite à la déception provoquée par la révision à la baisse des données relatives au PIB du Japon pour la période allant de janvier à mars, mais également suite aux informations concernant les difficultés éprouvées par la BOJ pour élaborer les scénarios de stratégie de sortie de la politique de relance, et avant les élections législatives au Royaume-Uni. Cependant, les valeurs des petites et moyennes capitalisations axées sur la demande intérieure, moins susceptibles d’être affectées par les événements internationaux, sont restées stables car elles ont été acquises par des investisseurs non japonais. Les secteurs de la pêche, de l’agriculture et des forêts (+ 2,2%) et celui des transports aériens (+ 1,7%) ont été les plus performants. Les actions de Toshiba Corporation se sont affichées en hausse de 10,8% suite aux informations selon lesquelles l'entreprise de technologie américaine Broadcom cessait ses activités de mémoires Flash. À l’inverse, les secteurs du transport maritime (-4,4%), des équipements de transport (-3,7%) et de la sidérurgie (-3,6%) ont corrigé. La hausse des taux d'intérêt japonais à long terme a poussé à la baisse deux sociétés immobilières leaders, Mitsui Fudosan Co. (-5,1%) et Mitsubishi Estate Company (-4,2%). De plus, les constructeurs automobiles Toyota Motor Corporation (-4,7%), Subaru Corporation (-4,2%) et Honda Motor Co. (-3,9%) ont perdu du terrain.

MARCHES EMERGENTS Au mois de mai, les exportations chinoises ont progressé de 8,7% et les importations de 14,8% par rapport aux attentes (7,3% et 8,3% respectivement). La croissance réelle des importations signifie donc que la demande intérieure locale reste forte. Alibaba a revu à la hausse l'objectif de croissance de ses revenus à 45%/49%, soit environ 10% au-dessus du consensus. L’entreprise lancera une toute nouvelle banque de données de solutions publicitaires ciblées et l’unification des identifiants sur les diverses plateformes. La plupart des noms de l'Internet, de l’automobile et de l’éducation en Chine ont été performants cette semaine. Même si la Reserve Bank of India (RBI) a revu ses perspectives d'inflation à la baisse (3% en avril), le taux de ses prises en pension est resté stable, à 6,25%, afin de maintenir l’inflation à près de 4%. Afin de stimuler le secteur de la propriété, la RBI a abaissé les pondérations des risques de prêts immobiliers compris entre 40 000- 105 000 euros, de 50% à 35% et pour les prêts supérieurs de 75% à 50%. Le montant des provisions a été abaissé à 0,25%. Au Mexique, la croissance des ventes des magasins Walmex a fléchi de 4,4% en mai (caractère saisonnier ajusté de 6,6%) en raison d'une inflation plus importante. Au Brésil, une attention particulière a été portée à la décision du tribunal supérieur électoral au regard du caractère illégal du financement de campagne de Rousseff-Temer, ce qui pourrait l’écarter du gouvernement. La décision finale est attendue samedi. Dans le même temps, la Commission Spéciale du Sénat a approuvé la Réforme du travail, qui devrait être votée entre le 20 et le 25 juin. De plus, la Central Bank of Brazil a fait paraître un communiqué conciliant concernant l’inflation et a indiqué que les taux d’intérêt devraient continuer leur mouvement à la baisse. En Argentine, l’inflation des prix à la consommation a fini par décélérer quelque peu (de 2,6% en avril à 1,3% en mai). Le marché a été surpris par la Central Bank of Peru, qui a maintenu ses taux inchangés.

MATIERES PREMIERES Le baril de pétrole (référence Brent) a reculé de près de 5% cette semaine (plus de 10% sur trois semaines) pour atteindre les 47 dollars le baril, son plus bas niveau depuis le 30 novembre 2016, date à laquelle l’OPEP a annoncé ses coupes de production. Les explications de cette « capitulation » sont multiples. La première est liée aux ruptures diplomatiques dans le Golfe entre l’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn d’un côté et le Qatar de l’autre. Le Qatar est accusé de soutenir des groupes terroristes et les Frères musulmans et ainsi de déstabiliser la région. L’Arabie Saoudite reproche au Qatar d’entretenir de bonnes relations avec l’Iran. Avec 620.000 barils par jour, le Qatar est un petit producteur de pétrole. Le risque que ces tensions mettent à mal l’accord OPEP est faible. La deuxième explication provient de la publication des données hebdomadaires du Département de l’Energie américain. Les stocks de pétrole américains sont ressortis en forte hausse alors que nous entrons dans la période d’accélération de la demande, la fameuse ‘driving season’. Cette hausse est somme toute à relativiser : 1/ le marché accorde trop d’importance aux données hebdomadaires qui sont très volatiles d’une semaine sur l’autre 2/ la hausse en elle-même n’est que de 3,3 millions de barils de brut, après une baisse de 6,4 millions la semaine dernière 3/ et elle devrait s’inverser la semaine prochaine car impactée par des effets calendaires (long week-end) 4/ le trend de baisse des stocks est bien là avec huit semaines de baisse des stocks consécutives avant cette semaine. Cette réaction semble excessive d’autant que le marché n’a pas souhaité porter attention au chiffre de production américaine qui ressort en baisse de 24.000 barils par jour ni même à la fermeture (temporaire) du plus grand champ pétrolier en Libye, El Sharara (270.000 barils par jour) pour cause de grève. Les fondamentaux restent globalement bons dans le pétrole, mais le marché se focalise sur la partie « à moitié vide du verre ». Le pétrole va rester dans la partie basse de la fourchette 50-60 dollars le baril (Brent) sur les prochains mois, et remontera avec l’accélération de la baisse des stocks (4ème trimestre 2017).

L’or est sur ses plus hauts de novembre dernier (1275- 1300 $/oz) suite à la publication du rapport de l’emploi au Etats-Unis en mai (en forte baisse), sans remettre en cause la hausse de taux attendue en juin. Cependant, le discours devrait rester prudent et les hausses de taux limitées. L’or a également bénéficié de l’annonce du gouvernement indien d’imposer une taxe de 3% sur la joaillerie (Goods and services Tax), ce qui va augmenter de seulement 1% la taxe actuelle, plus faible que ce qui avait été anticipé.

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

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114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

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