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ACTIONS EUROPEENNES La semaine écoulée se sera révélée calme et quasi étale sur les marchés européens. Pour autant, les opérations de M&A et de transformation se sont poursuivies. Zodiac/Safran, l’épilogue semble proche. Zodiac a en effet reçu une offre 100% cash révisée à 25 euros par titre (en baisse par rapport à l'offre à 29,47 euros en cash reçue en janvier). Le deal a d'ores et déjà été approuvé par les familles au capital de Zodiac et par les boards des deux entreprises. Si Safran décide finalement de renoncer à ce deal, il devra payer 150 millions d’euros à Zodiac (si les conditions ont toutes été remplies) mais inversement, si Zodiac émet un nouveau profit warning, Safran serait alors amené à renoncer. Du côté d’AkzoNobel, la pression monte. La « Dutch Enterprise Chamber » a entendu hier les inquiétudes des investisseurs au sujet de la réticence d’AkzoNobel à s’entretenir avec PPG et se prononcera le 29 mai sur la tenue d’une éventuelle assemblée générale extraordinaire. Chez Vivendi, le CEO a indiqué qu’il pourrait envisager l’introduction en Bourse d’une participation minoritaire dans Universal Music. Enfin, concernant Dialog Semiconductor, le Chinois Tsinghua, qui a pris 3,2% du capital la semaine passée, serait monté à 4,2% cette semaine. Parmi les autres éléments les plus notables, Nokia a annoncé avoir réglé tous ses litiges avec Apple concernant leurs conflits touchant à la propriété intellectuelle et signé un accord de licence de brevets courant sur plusieurs années. Enfin, le groupe LafargeHolcim a annoncé que l’actuel CEO de Sika, Jan Jenish, à l’excellent track record, deviendra CEO en remplacement d’Eric Olsen, à compter du 16 octobre, ce qui a valu au titre une progression de de 7%.

ACTIONS AMERICAINES Les indices américains ont clôturé à des niveaux records. Le S&P500 progresse de 2% au cours des cinq dernières séances, tiré par les valeurs technologiques et industrielles, tandis que le secteur énergétique recule de 1% après la décision de l’OPEP. Du côté des publications macro-économiques, les indicateurs PMI de mai étaient en ligne avec les attentes, à 52,5 pour le PMI manufacturier et 54 pour le PMI des services. Les ventes de maisons neuves ont été décevantes en avril, tandis que le chiffre du mois précédant a été légèrement revu en hausse. Les minutes de la Fed ont indiqué que la quasi-totalité de ses membres s’accorde pour s’abstenir de relever les taux courts si le ralentissement économique de début d’année n’était pas transitoire, et qu’il convient de commencer à réduire le bilan à la fin de l’année, de manière très graduelle.

ACTIONS JAPONAISES L’indice TOPIX a progressé de 1% au cours de la semaine. Le marché actions japonais a rebondi mercredi dans le sillage de la hausse des actions américaines et s’est apprécié durant deux jours consécutifs. Les investisseurs institutionnels ont accru leurs achats de valeurs sous-évaluées telles que les entreprises aux estimations de bénéfices bien orientées. La demande en faveur des sociétés axées sur le marché intérieur et peu susceptibles d’être affectées par les fluctuations de change s'est révélée soutenue. De même, les progressions des poids lourds du Nikkei 225, à l’image de SoftBank Group, ont contribué à la hausse de l’indice. Toutefois, l’appréciation du marché s'est trouvée être quelque peu freinée par la fin de la dépréciation du yen face au dollar. Au niveau sectoriel, les secteurs des autres sociétés de financement (+3,9%) et de l'électricité & du gaz (+3,4%) ont été les plus performants.

MARCHES EMERGENTS Les marchés émergents progressent sur la semaine. La faiblesse du dollar est un facteur favorable mais il n’est pas le seul. Plusieurs développements plus qualitatifs sont venus conforter la tendance. En Indonésie, Standard & Poor’s a revu à la hausse la notation de la dette souveraine. Dernière des trois grandes maisons (Fitch et Moody’s) à ne pas être Investment Grade sur ce pays, et ce depuis 1997, S&P repasse de BB+ à BBB- en notant une baisse du risque de déficit et une meilleure politique fiscale. La devise et le marché boursier ont réagi favorablement, le taux 10 ans se resserre. Cela devrait conforter le scénario d’une accélération progressive de croissance sur 2017. Alors que 5% ont été enregistrés au premier trimestre, nous devrions voir +5,2% de moyenne attendue sur l’année. La Bourse du pays, bénéficiant de cette amélioration, réagit généralement de manière favorable au cours des mois qui suivent, comme par le passé en Hongrie ou en Roumanie. Au Brésil, dans un contexte politique plus tumultueux, les publications macro-économiques sont plutôt solides. Les comptes courants d’avril affichent un surplus de 1,2 milliard de dollars, en hausse par rapport aux 0,4 milliard enregistrés un an avant. La balance commerciale représente la principale source de ce bon résultat. Les comptes de capitaux sont en surplus de 2,7 milliards de dollars avec un flux entrant d’investissements directs des étrangers de 5,6 milliards de dollars. MSCI et les marchés domestiques chinois soufflent le chaud et le froid concernant une possible décision d’inclure les marchés de Shanghai et Shenzhen dans les indices. Une annonce en juin pour une mise en place l’année d’après semblait peu probable il y a encore quelques jours. Toutefois, la Chine avance désormais l’idée de prendre le Connect, lien entre les Bourses de Hong Kong et de Chine continentale, comme schéma initial. Une pondération de 5% dans l’indice MSCI Emergents serait suggérée. En absolu, la Chine devrait aller jusqu’à 30 voire 40% sur un indice Emergents (la chine domestique boursière pèse 6500 milliards de dollars, contre 5500 milliards de dollars au Japon). Nous n’en sommes pas là, mais la Chine met la pression. Des rumeurs en provenance de Taïwan et de Corée font état d’un possible délai pour le lancement du futur iPhone. La presse locale parle de difficultés du côté de Taiwan Semiconductor Manufacturing Co., le producteur pour Apple du processeur A11 qui doit équiper les nouveaux modèles. Après trois tentatives de production de masse, la qualité ne serait toujours pas satisfaisante. Ceci pourrait retarder le lancement du nouveau modèle de deux ou trois mois, à la fin de l’année 2017. La société paraît démentir ces allégations et la montée en puissance de production semble en ligne avec les attentes. Une production de 120 millions d’unités de A11 est prévue pour 2017.

MATIERES PREMIERES La semaine a été marquée par la 172ème réunion de l’OPEP qui s’est tenue le 25 mai à Vienne. Les attentes étaient nombreuses et l’OPEP a finalement décidé d’étendre l’intervention qu’elle avait initiée en novembre 2016 (effective le 1er janvier 2017) à savoir : une baisse de 1,17 million de barils par jour à un niveau de production de 32,5 millions de barils par jour pour les membres OPEP suivie d’une extension de l’accord aux non-OPEP avec une baisse de 558.000 barils par jour (principalement supportée par la Russie). L’extension porte ici sur neuf mois et était largement anticipée par le marché (le pétrole avait rebondi de quatre dollars au cours des deux semaines précédant l’intervention). Suite à l’annonce, le pétrole a été victime de prise de profits et a perdu 2,5-3 dollars pour finir la semaine respectivement à un peu plus de 51 dollars le baril pour le Brent et 48,5 dollars le baril pour le WTI. Certains investisseurs ont jugé l’intervention décevante, s’attendant à des annonces de coupes supplémentaires et/ou la participation d’un nouveau pays (non-OPEP). Cette réaction nous semble excessive : 1/ L’extension est une bonne nouvelle et apporte de la visibilité jusqu’en mars 2018. Au total, l’intervention portera donc sur 15 mois et pourrait être étendue si nécessaire (une option de trois mois supplémentaires était sur la table des négociations) afin d’infléchir les surplus de stocks mondiaux OCDE sur les niveaux moyens de 2012-16. 2/ Avec un niveau de compliance élevé - respect des quotas de 111% en avril, 110% en mars - l’OPEP nous montre qu’elle fait déjà plus que ce sur quoi elle s’était engagée en novembre 2016, ce qui permet de relativiser les craintes d’une accélération de la production américaine. Selon l’Agence Internationale de l’Energie, le marché est aujourd’hui à l’équilibre.

Revenus de capitaux mobiliers

L’ensemble de ces revenus sont désormais soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Par ailleurs, les contribuables percevant moins de 2 000 € d’intérêts dans l’année seront imposés au taux forfaitaire de l’acompte qui conservera ainsi, de fait, un caractère libératoire.

 

 

Dividendes

Intérêts

Prélèvement à la source à titre d’acompte d’IR

21 %

24%

Abattement

40 %

-

Déduction des droits de garde et frais divers CSG déductible (5.1%)

Oui

oui

Dispense de prélèvement selon le revenu fiscal de référence

50 000 € célibataire

75 000 €  couple

25 000 € célibataire

50 000 € couple

 

 

Plus-values de valeurs mobilières

 

  A compter du 1er janvier 2013 mise en place du Régime de droit commun

Les plus-values de cession de valeurs mobilières sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’abattement pour durée de détention est :

 

Durée de détention

% abattement

< 2 ans

0 %

 

>  2 ans et < 8 ans

 

 

50 %

 

> 8 ans

 

65 %


Ce nouveau régime de droit commun des abattements est applicable rétroactivement aux cessions opérées à compter du 1er janvier 2013.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

04 75 07 11 68

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