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<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPEENNES 

Malgré la hausse des taux, le niveau élevé du baril et surtout les soubresauts politiques italiens au cours de la semaine, les marchés actions ont poursuivi leur hausse, tirés par le renchérissement du dollar contre euro. Les secteurs exportateurs comme le luxe, les pharmaceutiques ou l’automobile ont bénéficié de l’effet devise, et les valeurs de services pétroliers (Vallourec, TechnipFMC, CGG, Saipem) ont profité quant à elles de la vigueur du baril et de révisions positives d’analystes sur le secteur. La Bourse de Milan a néanmoins décroché sous l’effet du risque politique et de l’important écartement de spread sur les taux longs. Les valeurs financières (BPM, UniCredit, Mediobanca, Unipol ou Generali) ont été particulièrement impactées, de même que les utilities (Enel, Terna, Italgas). La période de publication des résultats s’est par ailleurs poursuivie. Alstom a dévoilé un excellent quatrième trimestre et est en avance sur ses perspectives d’évolution de sa marge opérationnelle. Lagardère a présenté un chiffre d’affaires trimestriel légèrement supérieur aux attentes, tiré par l’édition. Europcar a bondi après avoir fait état d’un chiffre d’affaires en nette progression. Côté déceptions, Iliad a chuté après des résultats endessous des attentes, pénalisé par la perte d’abonnés et une baisse de l’Arpu (Average Revenue Per User) dans le fixe. L’opérateur annonce un changement de management et le lancement prochain de nouvelles offres afin de mieux segmenter le marché et d’augmenter l’Arpu. Le premier trimestre de Bouygues est également ressorti inférieur aux attentes, impacté par Colas à cause de la météo. Les autres divisions ressortent en revanche en ligne, et la bonne dynamique dans les télécoms se poursuit. Après un nouveau profit warning, Elior a été sévèrement sanctionné. Outre des raisons non récurrentes, le groupe de restauration a souffert d’une pression sur ses marges en France.  

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Semaine de légère correction pour le S&P, en retrait de 0,3%. A noter, la surperformance du segment small et mid cap, le Russell 2000 progressant de 1,2% au cours de la semaine, celui-ci étant moins sensible au renchérissement du dollar et au retour des craintes de guerre commerciale. Le marché semble toutefois manquer de leadership, avec des volumes toujours faibles (-20% vs. le dernier mois). Les chiffres macro-économiques se sont révélés supérieurs aux attentes. Le sentiment du consommateur, tel que mesuré par l’université du Michigan, est ressorti à 98,8 contre des attentes à 98,3. L’indice de l’Empire Manufacturing atteint 20,1 (contre 15,8 le mois précédent). Les ventes au détail au mois d’avril ont progressé de 0,3% (en ligne), celles du mois de mars ont été révisées en hausse à +0,8%. La bonne tenue de l’économie a permis au 10 ans de se maintenir au-dessus des 3%. Il a même touché son plus haut niveau depuis 2011 à 3,11%. La saison des résultats touche à sa fin. On retiendra cette semaine les déceptions d’Agilent (sur l’évolution du cadre règlementaire en Chine), de Cisco (les chiffres du premier trimestre furent bons mais les guidances ont déçu) et de Walmart qui malgré une bonne performance de ses ventes à périmètre comparable (+2,1%) souffre d’une profitabilité sous pression (effet mix, investissement dans les prix, coûts du fret en croissance). L’énergie, les matières premières et la santé affichent les plus fortes progressions tandis que les secteurs défensifs sont en recul.

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES 

Le marché actions japonais est resté bien orienté dans un contexte marqué par la hausse des cours du pétrole et des rendements obligataires aux États-Unis (qui ont franchi le seuil des 3%) et le fléchissement graduel du taux de change USD/JPY vers 110. L'indice TOPIX a achevé la semaine en hausse de 0,75%. La plupart des entreprises ont publié leurs résultats pour l’exercice 2017, apaisant au passage les craintes excessives de révision à la baisse de leurs prévisions pour l’exercice 2018. La croissance du PIB réel du Japon au premier trimestre (de janvier à mars) 2018 a été décevante (-0,2% en glissement trimestriel, -0,6% en rythme annualisé) mais cela n’a guère eu d’impact sur le marché actions.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

Les marchés émergents ont corrigé de 1,7% cette semaine après que le rendement des bons du Trésor américains à 10 ans a dépassé le seuil psychologique de 3%, un niveau jamais atteint depuis juillet 2011. La croissance de la production industrielle en Chine pour le mois d’avril était de 7%, plus élevée que l’attente et le niveau du mois précédent. La délégation chinoise présidée par le vice Premier Ministre, M. He Liu, a rendu une deuxième visite à Washington cette semaine pour poursuivre les négociations malgré les bruits sur les sanctions de ZTE et l’accord de l’acquisition de NXP par Qualcomm.

Malgré l’augmentation des cours du brut, le déficit commercial indien se stabilise à 13,7 milliards de dollars en avril, grâce à une croissance des exportations meilleures qu’anticipé (+5,2%) et une décélération de la croissance des importations de 7,1% en mars à 4,6% en avril. En revanche, l’inflation progresse légèrement à 4,6% (+0,3% par rapport à mars) malgré une stabilité des prix des denrées alimentaires (+3%). Le BJP (parti du Président Modi) a gagné d’une courte tête les élections du Karnataka, ce qui n’a pas été bien pris par les investisseurs locaux.

Au Brésil, la banque centrale a surpris les investisseurs en laissant ses taux inchangés.

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

On s’y attendait, les traders l’ont fait. Le future sur le baril de Brent est repassé, l’espace de quelques heures, au-dessus de la barre des 80 dollars le baril. Le prix spot est, quant à lui, resté légèrement en-dessous de ce niveau symbolique, qui n’avait plus été franchi depuis novembre 2014. De façon plus marquante, le Brent a rebondi de près de 80% depuis le point bas de juin 2017. La hausse de près de 3% du Brent au cours de la semaine continue à être alimentée par l’environnement géopolitique, ainsi que la poursuite de l’amélioration des fondamentaux. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a ainsi publié son rapport mensuel qui montre qu’à fin mars, dernière donnée disponible, le niveau des stocks est repassé sous la moyenne à 5 ans, objectif annoncé de l’OPEP et de ses alliés. Les stocks commerciaux ont ainsi baissé en mars de 27 millions de barils, et de façon contre-saisonnière. Pour équilibrer l’offre et la demande, il faudrait que l’OPEP produise 32,2 millions barils par jour. Or la production actuelle de l’organisation est de 31,65 millions barils par jour. A rythme de production inchangé, les stocks de pétrole vont donc continuer à diminuer sur la 2ème partie de l’année. Cependant, la production vénézuélienne continue de baisser (-50.000 barils par jour en avril à 1,44 million barils par jour), le reste de l’OPEP (en dehors de l’Irak) continue d’observer un niveau très élevé de conformité aux quotas de production, et ces estimations ne tiennent pas compte de l’impact probable au second semestre d’une baisse des exportations de l’Iran.

 

<001001_6.jpg> DETTES D'ENTREPRISES

Crédit

La tendance était légèrement à la baisse cette semaine (écartement de quatre points de base de l’indice Xover entre lundi et vendredi), notamment sur les titres à maturité longue en raison d’une remontée des taux américains et des taux core européens. Les financières étaient particulièrement sous pression face à la faiblesse des banques italiennes. En effet, le risque politique en Italie a fragilisé de nombreux émetteurs italiens qui ont vu leurs spreads s’écarter. BFCM a émis une obligation Tier 2 de maturité 10 ans pour 500 millions d’euros avec un coupon de 2,5%.

IMPOT SUR LE REVENU

Revalorisation de 1% des tranches de revenus du barèmes de l’impôt ainsi que les seuils qui lui sont associés.

Majoration de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

PRELEVEMENT A LA SOURCE

Report de la mesure pour les revenus de 2019.

 

MISE EN PLACE DE LA FLAT TAX

Mise en place d’un taux forfaitaire unique d’imposition des revenus mobiliers de 30 % (Impôt sur le revenu de 12.8% + CSG de 17.2%)

Possibilité pour les contribuables d’opter pour la soumission de leurs revenus mobiliers au barème de l’IR.

Revenus soumis à la Flat Tax :

- L’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (intérêts, revenus distribués et revenus assimilés),

- Les produits des contrats d’assurance vie afférents à de nouveaux versements (primes versées à compter du 27 septembre 2017, les produits afférents à des versements antérieurs à cette date continueront d’être imposés suivant le régime actuel),

 

PLUS VALUES MOBILIERES

Les plus-values de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et titres assimilés réalisées à compter du 1er janvier 2018 seront assujetties au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

L'abattement fixe de 500 000 € applicables aux cessions de titres réalisées par les dirigeants de PME lors de leur départ à la retraite, devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2017.

La loi de finances pour 2018 prévoit sa reconduction pour les cessions réalisées à partir du 1er janvier 2018 et ce, jusqu'au 31 décembre 2022. Les dirigeants partant à la retraite pourront donc continuer à bénéficier de ce seul abattement spécifique.

 

DIVIDENDES

Les taux des prélèvements forfaitaires obligatoires de 21 % et 24 % sur les revenus distribués (dividendes notamment) et les produits de placements à revenu fixe sont abaissés à 12,8 % + CSG 17.20 %.

 

EPARGNE LOGEMENT

Les intérêts des plans d'épargne logement (PEL) et des comptes épargne logement (CEL) ouverts à compter du 1er janvier 2018 seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %., alors qu'ils étaient jusqu'à présent exonérés d'IR. Quant aux intérêts des anciens PEL de plus de 12 ans qui étaient déjà fiscalisés, seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

Par ailleurs, la prime d'épargne logement est supprimée pour ces nouveaux PEL ou CEL.

 

TAXE HABITATION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE

Mise en place d’un système de dégrèvement pour les foyers selon le revenu fiscal de référence 2018 (43 000 euros pour un couple + 8 000 euros pour les deux demi-parts supplémentaires). Dégrèvement de 30 % en 2018 puis 65 % en 2019.

 

DISPOSITIF PINEL

Le mécanisme est prorogé en l’état pour les actes authentiques signés jusqu’au 31 décembre 2021. Les zones d’investissement sont les zones A, Abis, B1 et les anciens sites de la défense.

 

L’IMPOT SUR LA FORTUNE : CREATION D’UN IMPOT SUR LA FORTURE IMMOBILIERE (IFI)

L’ISF est supprimé et remplacé par l’IFI pour les personnes physiques détenant un patrimoine immobilier dont l’actif net est supérieur à 1,3 millions d'euros.

L’assiette de l’IFI sera composée de l'ensemble des biens et droits immobiliers détenus diretement par les membres du foyer fiscal ainsi que les parts ou actions détenues par l’intermédiaires de sociétés et organismes établis en France ou hors de France. Les contrats d'assurance sont inclus dans l’assiette taxable, à hauteur de leur valeur représentative des biens et droits immobiliers.

Les principales exonérations et les abattements sont maintenus (biens professionnels, bois et forêts, baux à long terme, nue-propriété, loueur en meublé professionnel, habitation principale…).

Le passif restera déductible s’il est affecté à un actif imposable (des limites à la déduction ont été prévues notamment pour les prêts in fine).

 

L’IMPOT SUR LES SOCIETES : UN ENJEU D’ATTRACTIVITE POUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS ET DE COMPETITIVITE POUR LES ENTREPRISES

Baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 331/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022 :

- 2018 : maintien du taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà,

- 2019 : le taux normal ramené à 31 %, les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 %,

- 2020 : le taux de 28 % sera généralisé, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.

 

ASSURANCE VIE

Mise en place d’un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), applicable aux produits issus des primes versées sur un contrat d’assurance-vie à compter du 27 septembre 2017 et une augmentation du taux de la CSG de 1,7 qui portera le taux des prélèvements sociaux à 17,2% Cette réforme fiscale a pour objectif de plafonner à 30 %, prélèvements sociaux inclus, l’imposition de l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers des particulier, la FLAT TAX.

Maintien du régime fiscal actuel pour les produits afférents à des primes versées avant le 27 septembre 2017 quel que soit le montant de ces primes.

Les produits issus des primes versées avant le 27 septembre 2017 demeurent soumis au régime fiscal actuel : choix entre le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL : taux de 35 %, 15 % ou 7,5 % en fonction de la durée du contrat) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le seul changement porte sur le taux des prélèvements sociaux qui serait porté à 17,2 % pour tous les produits acquis à compter du 1er janvier 2018.

Maintien du taux d’imposition actuel pour un assuré ayant investi moins de 150 000 € depuis plus de 8 ans sur l’ensemble de ses contrats, quelle que soit la date de versement des primes.

Un assuré ayant investi moins de 150 000 €, qui procède au rachat de son/ses contrat(s) d’assurance-vie au-delà de 8 ans, pourra bénéficier dans tous les cas d’un taux d’imposition de 7,5 % auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 % (taux global de 24,7 %).

Introduction du régime de la flat tax pour les produits afférents aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

1. Le PFL ne s’appliquera plus aux produits attachés aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

2. Ces produits seront taxés en 2 temps : un prélèvement par l’assureur équivalent à un acompte puis une liquidation définitive lors de l’établissement de sa déclaration d’impôt sur le revenu par le contribuable :

- Au moment du rachat, l’assureur devra précompter un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire non libératoire de l’impôt sur le revenu (PFO) au taux de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans, ou 7,5 % pour un contrat de plus de 8 ans, auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 %;

- Lors de la déclaration d’impôt sur le revenu, le contribuable aura le choix entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu.Ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus mobiliers.

En cas d’application du PFU, en assurance-vie, le taux d’imposition variera en fonction de la durée du contrat (< ou > à 8 ans) et du montant des primes versées (< ou > à 150.000 €) sur l’ensemble de ses contrats d’assurance-vie. Le PFO précompté par l’assureur s’imputera sur le PFU.

3. L’application d’un PFU au taux de 12,8 % (soit un taux global de 30 % en ajoutant les PS) vaudra pour tous les assurés ayant versé un montant de primes sur leurs contrats d’assurance-vie supérieur à 150 000 €. A hauteur de ce seuil de 150 000 € (montant par assuré, soit 300.000 € pour deux assurés), l’assuré bénéficiera du maintien d’un taux d’imposition de 7,5% pour les rachats après 8 ans. Ce mécanisme ne joue pas dans l’hypothèse où le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 a déjà atteint le seuil de 150 000 €.
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La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

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