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<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPEENNES 

La confiance a sans surprise été votée au nouveau gouvernement italien et Giuseppe Conte a bien précisé dans son discours d’investiture qu’il n’était pas question de quitter la zone euro. Il a en revanche milité pour des dépenses sociales, provoquant un nouvel écartement des spread italiens. En Espagne, le nouveau gouvernement de Pedro Sanchez, très pro-euro et discipliné sur le plan économique, a quant à lui rassuré les marchés. Les déclarations de Peter Praet, chef économiste de la BCE, estimant que l’institution discuterait de l’opportunité de mettre un terme aux rachats d’actifs lors de sa réunion de la semaine prochaine, ont provoqué une hausse des taux longs et le renchérissement de l’euro face au dollar. Les secteurs défensifs tels que l’agroalimentaire et la pharmacie en ont pâti. Les valeurs de luxe s’affichent en baisse marquée après des commentaires de Kering évoquant une croissance moins dynamique au second semestre en Asie, malgré des objectifs très ambitieux sur Gucci (chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros, marge opérationnelle à 40% à moyen terme). Hermès, 8ème capitalisation boursière avec une performance de +25% depuis le début de l’année, intègre néanmoins le CAC 40 en remplacement de Lafarge Holcim. Rémy Cointreau a présenté des résultats annuels en ligne avec les attentes, et prévoit une amélioration de ses marges un peu plus rapide que prévu. Le titre corrige néanmoins. Le CEO d’IAG a indiqué que la hausse du pétrole allait commencer à peser sur les compagnies aériennes, pénalisant le secteur (Air France, Lufthansa, TUI). Les valeurs technologiques continuent en revanche leur marche en avant, notamment grâce aux bons chiffres d’avril pour les semi-conducteurs. Du côté des transformations d’entreprises, Accor-Hôtels a confirmé réfléchir à une prise de participation minoritaire dans Air France-KLM, concernant le développement de projets communs (notamment dans le digital et une plateforme commune de fidélisation et de services). Le FT rapportait de son côté des discussions autour d’un rapprochement entre UniCredit et Société Générale. Société Générale a par ailleurs annoncé avoir soldé ses litiges LIBOR et relatifs à la Lybie avec les Etats-Unis. Si le CEO de Deutsche Bank a démenti des discussions avec Commerzbank, il reconnaît cependant que des contacts ont été pris avec les principaux actionnaires. Capgemini a annoncé l’acquisition de la filiale de cyber-sécurité du groupe Leidos Cyber, opération qui renforcera les activités du groupe en Amérique du Nord. Enfin, Bayer a bouclé le rachat de Monsanto dont le nom va disparaître.

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Belle semaine pour les marchés américains : le S&P progresse de 1,3% et le Nasdaq de plus de 1%. Ce dernier a battu une nouvelle fois ses précédents plus hauts historiques. Il y a eu quelques prises de profits en fin de semaine sur les segments ayant le mieux performé depuis le début de l’année. Les FANG (Facebook, Amazon, Netflix et Google) ont ainsi lâché un peu de terrain, tout comme les small et mid caps après avoir accumulé plus de 500 points de base d’avance sur le S&P lors des trois derniers mois (Russell 2000 +6%). L’ISM non-facturier est ressorti à 58,6, au-dessus des attentes et du mois précédent. En revanche, les commandes de biens durables se sont contractées de 1,6%. Le rendement du 10-ans a brièvement franchi les 3%, entraîné par un resserrement généralisé suite aux propos de l’économiste en chef de la BCE (Peter Praet), mettant en avant sa volonté de ne pas tenir compte de la crise italienne dans sa politique monétaire. Facebook a souffert (-2% contre des FANG majoritairement en hausse) de la nouvelle indiquant que la société a partagé les données de ses utilisateurs avec quatre entreprises chinoises, dont le fabricant de téléphone Huawei. Les informations collectées servaient aux constructeurs à fabriquer des applications répondant au mieux aux besoins des clients. McDonald’s s’est envolé (+6% au cours de la semaine) suite à l’annonce du management faisant état d’un nouveau programme de réduction des coûts. Tesla progresse de 11%, Musk se montrant confiant quant à la capacité du groupe à atteindre un rythme de production de 5.000 Models 3 par semaine d’ici la fin du mois. Le titre reste cependant encore très shorté, les positions vendeuses se chiffrant à 31% du flottant. 

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES 

Le marché actions japonais a rebondi cette semaine dans le sillage du marché américain, qui a surfé sur l'optimisme des investisseurs quant à l'expansion économique aux États-Unis. Portés en outre par l'appréciation du dollar américain face au yen, les titres sensibles à la conjoncture et les valeurs exportatrices ont retrouvé grâce aux yeux des investisseurs. L'indice TOPIX a achevé la semaine en hausse de 2,28%. Quasiment tous les secteurs ont terminé dans le vert. Les cinq secteurs les plus performants ont été les suivants : métaux non ferreux (+5,9%), papier et pâte à papier (+5,04%), équipements de transport (+4,15%), commerce de gros (+3,99%) et produits du caoutchouc (+3,84%). Les prévisions de bénéfices pour l'exercice 2018 dévoilées par les entreprises se sont avérées particulièrement prudentes. Quand bien même le taux de change JPY/USD resterait autour de son niveau actuel de 108, on peut s'attendre à une révision à la hausse des bénéfices pour l'exercice 2018 après la croissance satisfaisante des bénéfices enregistrée lors de l'exercice 2017.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

En Asie cette semaine, l’attention des investisseurs s’est portée sur les difficultés de certaines entreprises à se refinancer. 6,2 trillions de renminbi arrivent à maturité dans les six mois et 12 trillions pour 2018 en année pleine. Le rendement à 5 ans pour les sociétés notées A atteint près de 11%. Le plus grand risque se concentre sur les secteurs de l’immobilier et des obligations émises par les provinces. La People's Bank of China (PBOC) a injecté des facilités de paiements de 259 milliards de renminbi pour faire face à la facilité de 180 milliards de renminbi qui arrivait à maturité et ne pas susciter de craintes de manque de liquidité au sein du marché obligataire. Concernant le secteur bancaire, le régulateur a désormais exigé que tout prêt non honoré dans les 90 jours doit être considéré comme une créance douteuse, privant toute les banques de marges d’appréciation.  Cette mesure est considérée par les marchés comme très positive, car cela accélère le nettoyage des créances douteuses et augmente la transparence des banques. ZTE va s’acquitter d’une amende de 2,3 milliards de dollars pour suspendre son interdiction d’accès au marché américain. La direction de la société a également été changée. Les exportations chinoises ont été saines et conformes aux attentes (+ 12% en mai) et les importations au-dessus des attentes (+ 26%). En Inde, la Reserve Bank of India (RBI) a remonté son taux directeur de 25 points de base (à 6,25%), le taux de réserve est resté inchangé à 4% mais le ratio de liquidité a été augmenté de 2% à 13%, réduisant le besoin des banques en obligations d’Etat.

Avec un risque électoral accru, le marché brésilien a continué à corriger. De plus, les anticipations de hausse des taux d'intérêt ont augmenté après la dépréciation du réal brésilien (9% le mois dernier), malgré le scénario d'inflation favorable. La banque centrale est intervenue à plusieurs reprises sur le marché des changes pour contenir la dépréciation. En Argentine, les nouvelles positives sont venues du résultat des négociations avec le FMI pour un accord de confirmation triennal de 50 milliards de dollars américains (plus élevé que les attentes du marché) et des objectifs budgétaires et d'inflation clairs.

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

Le baril de Brent a trouvé à court terme un niveau plancher à 75 dollars le baril. Il finit la semaine proche des 77 dollars le baril suite au regain de faiblesse du dollar et au contexte vénézuélien. Le pays, dont la production est en baisse accélérée depuis septembre 2017, est également en retard d’un mois sur son programme d’exportation, et envisage une déclaration de force majeure au cours des prochaines semaines. Le Président Trump avait tweeté en avril dernier que les prix du pétrole étaient artificiellement hauts, ce qui était inacceptable. Il avait probablement oublié que la situation actuelle est principalement liée aux sanctions américaines contre le Venezuela et l’Iran. Les autorités iraniennes et vénézuéliennes demandent d’ailleurs à l’OPEP de mettre ce sujet des sanctions à l’ordre du jour du prochain sommet, et souhaitent obtenir un soutien des membres de l’organisation. Plusieurs sociétés (Total, Lukoil, Peugeot, etc.) ont déjà annoncé suspendre leur activité en Iran. Les sociétés de raffinage, acheteuses du brut iranien sont quant à elles encore dans l’attente de clarification de l’administration américaine sur la quantité et le timing des réductions de leurs achats. Ce manque de clarté ne va pas faciliter la tâche de l’OPEP pour déterminer les quantités de pétrole qu’il faudra remettre sur le marché. Cependant, l’entente parfaite depuis fin 2016 entre l’Arabie Saoudite et la Russie est suffisante pour entretenir la stabilité nécessaire au marché. Les dirigeants des deux pays auront d’ailleurs l’occasion de se voir le 14 juin prochain, lors de la rencontre Arabie Saoudite-Russie, une semaine avant le sommet OPEP-Russie.

A noter également la performance du cuivre, un métal essentiel aussi bien dans la « vieille » économie que dans le monde de la transition énergétique. Son cours a pris 7% au cours de la semaine et, à 7350 dollars la tonne, se situe à un niveau qu’il n’avait pas enregistré depuis janvier 2014, et un point bas de 4320 dollars la tonne en janvier 2016. Cette embellie reflète l’amélioration des fondamentaux, mais également des craintes de court terme. La plus grande mine au monde, Escondida (900.000 tonnes de production en 2017, près de 5% de la production mondiale) détenue en joint-venture par BHP Billiton et Rio Tinto principalement, entre en période de négociations salariales. Le marché craint un mouvement de grève.

IMPOT SUR LE REVENU

Revalorisation de 1% des tranches de revenus du barèmes de l’impôt ainsi que les seuils qui lui sont associés.

Majoration de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

PRELEVEMENT A LA SOURCE

Report de la mesure pour les revenus de 2019.

 

MISE EN PLACE DE LA FLAT TAX

Mise en place d’un taux forfaitaire unique d’imposition des revenus mobiliers de 30 % (Impôt sur le revenu de 12.8% + CSG de 17.2%)

Possibilité pour les contribuables d’opter pour la soumission de leurs revenus mobiliers au barème de l’IR.

Revenus soumis à la Flat Tax :

- L’ensemble des revenus de capitaux mobiliers (intérêts, revenus distribués et revenus assimilés),

- Les produits des contrats d’assurance vie afférents à de nouveaux versements (primes versées à compter du 27 septembre 2017, les produits afférents à des versements antérieurs à cette date continueront d’être imposés suivant le régime actuel),

 

PLUS VALUES MOBILIERES

Les plus-values de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et titres assimilés réalisées à compter du 1er janvier 2018 seront assujetties au prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

L'abattement fixe de 500 000 € applicables aux cessions de titres réalisées par les dirigeants de PME lors de leur départ à la retraite, devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2017.

La loi de finances pour 2018 prévoit sa reconduction pour les cessions réalisées à partir du 1er janvier 2018 et ce, jusqu'au 31 décembre 2022. Les dirigeants partant à la retraite pourront donc continuer à bénéficier de ce seul abattement spécifique.

 

DIVIDENDES

Les taux des prélèvements forfaitaires obligatoires de 21 % et 24 % sur les revenus distribués (dividendes notamment) et les produits de placements à revenu fixe sont abaissés à 12,8 % + CSG 17.20 %.

 

EPARGNE LOGEMENT

Les intérêts des plans d'épargne logement (PEL) et des comptes épargne logement (CEL) ouverts à compter du 1er janvier 2018 seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %., alors qu'ils étaient jusqu'à présent exonérés d'IR. Quant aux intérêts des anciens PEL de plus de 12 ans qui étaient déjà fiscalisés, seront soumis au taux forfaitaire unique de 12,8 % + CSG 17.20 %.

Par ailleurs, la prime d'épargne logement est supprimée pour ces nouveaux PEL ou CEL.

 

TAXE HABITATION DE LA RESIDENCE PRINCIPALE

Mise en place d’un système de dégrèvement pour les foyers selon le revenu fiscal de référence 2018 (43 000 euros pour un couple + 8 000 euros pour les deux demi-parts supplémentaires). Dégrèvement de 30 % en 2018 puis 65 % en 2019.

 

DISPOSITIF PINEL

Le mécanisme est prorogé en l’état pour les actes authentiques signés jusqu’au 31 décembre 2021. Les zones d’investissement sont les zones A, Abis, B1 et les anciens sites de la défense.

 

L’IMPOT SUR LA FORTUNE : CREATION D’UN IMPOT SUR LA FORTURE IMMOBILIERE (IFI)

L’ISF est supprimé et remplacé par l’IFI pour les personnes physiques détenant un patrimoine immobilier dont l’actif net est supérieur à 1,3 millions d'euros.

L’assiette de l’IFI sera composée de l'ensemble des biens et droits immobiliers détenus diretement par les membres du foyer fiscal ainsi que les parts ou actions détenues par l’intermédiaires de sociétés et organismes établis en France ou hors de France. Les contrats d'assurance sont inclus dans l’assiette taxable, à hauteur de leur valeur représentative des biens et droits immobiliers.

Les principales exonérations et les abattements sont maintenus (biens professionnels, bois et forêts, baux à long terme, nue-propriété, loueur en meublé professionnel, habitation principale…).

Le passif restera déductible s’il est affecté à un actif imposable (des limites à la déduction ont été prévues notamment pour les prêts in fine).

 

L’IMPOT SUR LES SOCIETES : UN ENJEU D’ATTRACTIVITE POUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS ET DE COMPETITIVITE POUR LES ENTREPRISES

Baisse du taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) de 331/3 % aujourd'hui à 25 % en 2022 :

- 2018 : maintien du taux de 28 % jusqu'à 500 000 euros de bénéfices et 33 1/3 % au-delà,

- 2019 : le taux normal ramené à 31 %, les 500 000 premiers euros de bénéfices continueront d'être imposés à 28 %,

- 2020 : le taux de 28 % sera généralisé, il sera respectivement ramené à 26,5 % et 25 % pour les années 2021 et 2022.

 

ASSURANCE VIE

Mise en place d’un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), applicable aux produits issus des primes versées sur un contrat d’assurance-vie à compter du 27 septembre 2017 et une augmentation du taux de la CSG de 1,7 qui portera le taux des prélèvements sociaux à 17,2% Cette réforme fiscale a pour objectif de plafonner à 30 %, prélèvements sociaux inclus, l’imposition de l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers des particulier, la FLAT TAX.

Maintien du régime fiscal actuel pour les produits afférents à des primes versées avant le 27 septembre 2017 quel que soit le montant de ces primes.

Les produits issus des primes versées avant le 27 septembre 2017 demeurent soumis au régime fiscal actuel : choix entre le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL : taux de 35 %, 15 % ou 7,5 % en fonction de la durée du contrat) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Le seul changement porte sur le taux des prélèvements sociaux qui serait porté à 17,2 % pour tous les produits acquis à compter du 1er janvier 2018.

Maintien du taux d’imposition actuel pour un assuré ayant investi moins de 150 000 € depuis plus de 8 ans sur l’ensemble de ses contrats, quelle que soit la date de versement des primes.

Un assuré ayant investi moins de 150 000 €, qui procède au rachat de son/ses contrat(s) d’assurance-vie au-delà de 8 ans, pourra bénéficier dans tous les cas d’un taux d’imposition de 7,5 % auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 % (taux global de 24,7 %).

Introduction du régime de la flat tax pour les produits afférents aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

1. Le PFL ne s’appliquera plus aux produits attachés aux primes versées à compter du 27 septembre 2017.

2. Ces produits seront taxés en 2 temps : un prélèvement par l’assureur équivalent à un acompte puis une liquidation définitive lors de l’établissement de sa déclaration d’impôt sur le revenu par le contribuable :

- Au moment du rachat, l’assureur devra précompter un Prélèvement Forfaitaire Obligatoire non libératoire de l’impôt sur le revenu (PFO) au taux de 12,8 % pour un contrat de moins de 8 ans, ou 7,5 % pour un contrat de plus de 8 ans, auxquels s’ajouteront les PS au taux de 17,2 %;

- Lors de la déclaration d’impôt sur le revenu, le contribuable aura le choix entre le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou le barème progressif de l’impôt sur le revenu.Ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus mobiliers.

En cas d’application du PFU, en assurance-vie, le taux d’imposition variera en fonction de la durée du contrat (< ou > à 8 ans) et du montant des primes versées (< ou > à 150.000 €) sur l’ensemble de ses contrats d’assurance-vie. Le PFO précompté par l’assureur s’imputera sur le PFU.

3. L’application d’un PFU au taux de 12,8 % (soit un taux global de 30 % en ajoutant les PS) vaudra pour tous les assurés ayant versé un montant de primes sur leurs contrats d’assurance-vie supérieur à 150 000 €. A hauteur de ce seuil de 150 000 € (montant par assuré, soit 300.000 € pour deux assurés), l’assuré bénéficiera du maintien d’un taux d’imposition de 7,5% pour les rachats après 8 ans. Ce mécanisme ne joue pas dans l’hypothèse où le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 a déjà atteint le seuil de 150 000 €.
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La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

L'équipe Acs Finances

 

57, Boulevard des Alpes 38240 MEYLAN

04 76 44 06 26

 

114, Avenue Jean Jaurès 26600 TAIN L’HERMITAGE

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