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Après avoir été rassurés par le discours plus accommodant des banques centrales et l’espoir de résolution des tensions commerciales sino-américaines, les marchés ont amplifié leur rebond initial en constatant que les prévisions micro et macroéconomiques faites en décembre étaient exagérément pessimistes. A nouveau, les statistiques sont ressorties moins mauvaises que prévu concernant les PMI chinois, la croissance américaine du quatrième trimestre et les indicateurs européens. Partout, la consommation interne soutenue par les gains de pouvoir d’achat apparaît comme le point fort de l’économie. La hausse des marchés s’élève à plus de 10% depuis le début d’année.

 

<001001_1.jpg> ACTIONS EUROPÉENNES 

Portés par des statistiques démontrant plutôt une amélioration de la situation économique, les taux longs remontent au cours la semaine. Les valeurs bancaires sont les premières bénéficiaires de ce mouvement, tandis que BNP Paribas ou Société Générale annoncent envisager des suppressions de poste. Au sein de la chimie, BASF a publié des chiffres au titre du quatrième trimestre au-dessus des attentes après le warning de début décembre, et une guidance 2019 validant un point bas en termes de résultats en 2018. Bayer a également affiché des résultats au titre du quatrième trimestre meilleurs qu’attendu, tirés par sa division agrochimie. La guidance 2019 reste calée sur un solide +4% de croissance organique. Arkema a réalisé un chiffre d’affaires en hausse de 5,9% en 2018 et un EBITDA en progression de 6. Du côté des médias, Vivendi a été porté alors que KKR et Tencent Music Entertainment étudieraient des offres sur 50% du capital de UMG. Au sein de la distribution, Carrefour est parvenu à stabiliser sa rentabilité opérationnelle à 2,5% grâce à des baisses de coûts qui ont atteint 1,05 milliard d'euros. Le groupe a annoncé porter son objectif d'économies à 2,8 milliards d'euros d'ici à 2020, contre deux milliards auparavant. Air France KLM a souffert après que le gouvernement néerlandais a annoncé sa montée au capital du groupe pour détenir une position équivalente à celle de l'État français (14,3%). Notons quelques bonnes publications qui ont porté certains titres, comme Biomérieux, SEB ou Dassault Aviation. 

 

<001001_2.jpg> ACTIONS AMERICAINES

Au cours de la semaine écoulée, le S&P 500 a marqué une pause avec une hausse de 0,35%. Les indicateurs économiques sont toujours positifs. Le dernier chiffre publié fait ressortir une croissance du PIB américain de 2,6% au quatrième trimestre, avec une consommation qui reste solide (+2,8%) et une accélération des investissements des entreprises (+6,2%). Par ailleurs, lors de son discours, Jérôme Powell, président de la réserve fédérale, a réitéré sa volonté d’être « patient » quant à une décision sur les taux. La saison des publications de résultats du quatrième trimestre touche à sa fin. 95% des composantes du S&P 500 ont d’ores et déjà dévoilé leurs comptes trimestriels. Actuellement, 72% des entreprises ont battu les prévisions. La croissance des bénéfices pour le dernier trimestre est désormais attendue à +14,7% avec une hausse des revenus de +7,3%. Pour l’année 2019, le consensus table sur une croissance des bénéfices de +4,5%. Les secteurs qui enregistrent les plus fortes performances sont la technologie (+1,56%) et les services de communication (+0,86%), tandis que l’énergie (-0,52%) et les matières premières (-1,07%) reculent.

 

<001001_3.jpg> ACTIONS JAPONAISES 

Les cours des actions japonaises se sont légèrement repliés au cours de la semaine. L’indice TOPIX a cédé 0,12%. Contrairement aux marchés actions des États-Unis et de la Chine, qui ont fortement rebondi depuis le début de l’année, le marché boursier nippon a sous performé en raison des inquiétudes suscitées par le recul des bénéfices des entreprises et la faiblesse des données concernant la production, celles-ci ayant été affectées par le ralentissement de la demande extérieure. La production industrielle s’est inscrite en deçà des attentes en janvier (-3,7% en glissement mensuel). Dans un tel environnement, les valeurs à dividende élevé se sont relativement bien comportées, soutenues par l’appétit des investisseurs particuliers en quête de rendements attrayants. Les secteurs axés sur la demande intérieure ont surperformé au cours de la semaine, tandis que les titres sensibles à la conjoncture économique, qui avaient enregistré les gains les plus importants depuis le début de l’année, se sont repliés.

 

<001001_4.jpg> MARCHES EMERGENTS

Le marché des actions chinoises de catégorie A s'est redressé, avec un volume d'échange quotidien colossal (supérieur à 1.000 milliards de yuans), stimulé par le signal clair et cohérent en faveur de la croissance envoyé par la banque centrale chinoise, mais également par la décision de MSCI de quadrupler (de 5 à 20%) la pondération des actions de catégorie A dans ses indices en trois étapes (mai, août et novembre cette année). Une fois cette opération réalisée, les actions de catégorie A représenteront à elles seules 3,3% de l’indice MSCI EM, tandis que la pondération de la Chine dépassera 35%. Les négociations commerciales sino-américaines ont de nouveau avancé dans la bonne direction et les dernières informations semblent indiquer qu’un accord définitif pourrait être trouvé à l’occasion d’un sommet entre Donald Trump et Xi Jinping qui se tiendra mi-mars. En Chine, l’indice PMI manufacturier Caixin s’est inscrit en forte hausse à 49,9, un chiffre supérieur aux attentes (48,5). Les prévisions de nouvelles commandes ont affiché un net rebond, tandis que les chiffres des nouvelles commandes à l’exportation ont chuté en raison des pressions extérieures persistantes. Les signes d’assouplissement du secteur de l’immobilier sont de plus en plus manifestes, le taux d'emprunt immobilier moyen pour un premier logement s'étant replié pour le deuxième mois consécutif. Le temps passé par les véhicules en concession a reculé à 42 jours en janvier, contre 60 jours en décembre 2018. Les tensions géopolitiques entre l’Inde et le Pakistan, des avions de chasse ayant été abattus et des frappes aériennes lancées, ont permis au BJP, le parti nationaliste indien au pouvoir, et à Narendra Modi de renforcer leur position à l’approche des élections législatives. La croissance du PIB de l’Inde a légèrement ralenti à 6,6% en glissement annuel lors du dernier trimestre, contre 7% au trimestre précédent, en raison de la baisse des dépenses publiques et de la faiblesse de la croissance agricole. Grâce à l’injection de capital de la part de la banque centrale (Reserve Bank of India - RBI), de nouvelles banques publiques ont pu éviter d’être soumises à la « Prompt Corrective Action » menée par la RBI, et ce afin de soutenir la croissance du crédit. Dans l’ensemble, le crédit bancaire a progressé de 13% en glissement annuel en janvier 2019, soutenu par les entreprises financières non bancaires et par les crédits aux particuliers.

La croissance du PIB brésilien s’est inscrite en hausse de 1,1% en 2018, un chiffre globalement conforme aux estimations du marché, stimulée par l’amélioration de la demande intérieure, mais également par la croissance des importations (+8,5% en valeur réelle) et des exportations (+4,1%). Petrobras a fait part de résultats mitigés, alors que la direction poursuit son programme de désendettement et s’attache à améliorer sa génération de flux de trésorerie et ses rendements.

 

<001001_5.jpg> MATIERES PREMIERES

Les prix du pétrole sont restés finalement stable au cours de la semaine, à 66$/b pour le Brent (57$/b pour le WTI), mais avec une certaine volatilité. Les prix ont en effet perdu près de 3% en réaction à la hausse des prix du pétrole depuis le début de l’année (+26%, et +33% depuis le point bas de décembre). Cependant, tant que les productions iranienne et vénézuélienne resteront sous pression, il est difficile d’imaginer une correction des prix. Le Département d’Etat des Ressources Energétiques a d’ailleurs indiqué, par le biais de son responsable F. Fannon, que l’objectif restait de réduire à zéro les exportations iraniennes, et qu’il était prématuré d’anticiper de nouvelles dérogations en mai pour les huit pays autorisés à continuer d’importer du pétrole iranien. Le Département a par ailleurs indiqué qu’il mettra en vente jusqu’à six millions de barils de ses réserves stratégiques en mai. La volatilité sur les prix va donc probablement se poursuivre, d’autant que l’effet sur les stocks commerciaux américains commence à se faire sentir. Les statistiques ont en effet fait ressortir une baisse surprise de 8,5 millions de barils des inventaires de brut au cours de la semaine, sous l’effet conjugué d’un niveau d’importation au plus bas depuis 1996 (baisse notamment des exportations d’Arabie Saoudite) et d’un niveau d’exportation particulièrement élevé, conduisant les Etats-Unis à être exportateur net de pétrole pour la 2nde fois. La Chine, de son côté, a modifié ses sources d’approvisionnement, qui se concentrent désormais essentiellement sur la Russie et l’Arabie Saoudite, et dans une moindre mesure sur le Venezuela et l’Iran. La situation au Nigeria pourrait se dégrader suite à la victoire du président sortant.

 

Le prélèvement à la source est entré en vigueur le 2 janvier pour 20 millions de contribuables. Avec dès le 15 janvier :

-        Le prélèvement des acomptes pour 5 millions de foyers fiscaux déclarant des revenus non-salariés (BIC, BNC, BA...) et sur tous les autres revenus sans tiers collecteurs : revenus fonciers, pensions alimentaires, rentes viagères ou encore revenus de source étrangère (domiciliation en France ou non), rémunérations des gérants...

-        Le versement, à 8,8 millions de foyers, d'une avance de 60 % sur les réductions et crédit d'impôt (au titre des dons, de l'emploi d’un salarié à domicile, des frais de garde d'enfants, des frais d’hébergement en Ehpad, des dépenses d’investissement locatif Duflot, Pinel, Scellier, DOM, Censi-Bouvard et des cotisations syndicales) dont ils ont bénéficié en 2017.

Chaque contribuable peut d'ores et déjà "gérer" son prélèvement à la source via son espace particulier et ainsi opter (ou renoncer) à l'application d'un taux individualisé ou neutre et consulter le montant des acomptes et retenues prélevés.

 

Loi d'urgence économiques et sociales (ou en faveur du pouvoir d'achat) comporte :

Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat, les employeurs peuvent verser une prime dans la limite de 1 000 € par salarié dont la rémunération n'excède pas 3 SMIC annuels,

Heures supplémentaires et complémentaires réalisées à compter de 2019 (dans la limite de 5 000 € par an).

 

Revenus mobiliers et plus-values mobilières

Les revenus de capitaux mobiliers perçus et les gains imposables dans la catégorie des plus-values de cessions valeurs mobilières réalisés depuis le 1er janvier 2018 ne sont plus soumis de plein droit au barème progressif de l'IR mais au prélèvement forfaitaire unique (imposition au taux forfaitaire de 12,8 % et prélèvement sociaux de 17,2 %, soit un taux global de 30 %), sauf option pour le barème de l'IR (option globale pour les plus-values et revenus de capitaux mobiliers).

Ce système forfaitaire d'imposition à taux de 30% comporte néanmoins un certain nombre d'inconvénients (non déductibilité de la CSG, non prise en compte des abattements d'assiette comme par exemple celui de 40 % sur les dividendes, ou les abattements pour durée de détention pour les plus-values).

 

Extension de la réduction d'impôt Pinel

Les investissements réalisés depuis le 1er janvier 2018 dans les communes dont le territoire est couvert par un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD) sont éligibles au dispositif Pinel. La loi de finances pour 2019 étend ce dispositif aux communes qui ne sont plus sous CRSD, mais qui l'ont été à un moment quelconque au cours des 8 années précédant l'investissement.

 

Dispositif Denormandie - Rénovation en centre-ville

D’autre part, la réduction d’impôt est aménagée afin d’inciter les investissements dans les centres-villes. Un nouveau volet, soumis au respect des conditions classiques du dispositif, sans considération du zonage A à C, est ainsi mis en place pour les logements situés dans le centre des communes dont le besoin de réhabilitation de l’habitat en centre-ville est particulièrement marqué ou dans des communes signataires d’une convention d’opération de revitalisation rurale de territoire.

Seront éligibles au dispositif, les acquisitions, réalisées entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 :

-        de logements faisant ou ayant fait l’objet de travaux de rénovation ;

-     de locaux affectés à un usage autre que l’habitation faisant ou ayant fait l’objet de travaux de transformation en logement.

Dans les 2 cas, les travaux devront être réalisés par une entreprise et leur coût devra représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement.

 

Censi-Bouvard - Prorogation

Le dispositif Censi-Bouvard, arrivant à échéance le 31 décembre 2018 est prorogé pour 3 ans. Ainsi, la réduction continuera à être accordée au titre de l'acquisition, du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021, de logements situés dans des résidences avec services pour personnes âgées, handicapées ou pour étudiants, destinés à une location meublée exercée à titre non professionnel.

 

Réduction d'impôt pour souscription au capital de PME (Madelin)

Dans le cadre de la réduction d’IR pour souscription au capital de PME, la loi de finances pour 2018 avait prévu d’augmenter exceptionnellement le taux de la réduction de 18 % à 25 % pour les souscriptions réalisées jusqu’au 31 décembre 2018. Cette augmentation était cependant subordonnée à l’accord de la Commission européenne. Ce dernier n’étant pas encore intervenu, la loi prévoit le report de cette augmentation exceptionnelle de taux jusqu’au 31 décembre 2019 afin que celle-ci puisse, lorsque la Commission se sera prononcée, effectivement s’appliquer.

 

Fiscalité des entreprises

La loi de finances pour 2019 prévoit quelques mesures à destination des entreprises dont :

-        s'agissant de la détermination des bénéfices :

  • déplafonnement de la déductibilité du salaire versé au conjoint collaborateur,
  • mise en place de nouveaux dispositifs de sur-amortissements fiscaux,
  • renforcement (bassins urbains à dynamiser -BUD-) ou création de dispositifs d'exonérations zonés (zones franches d'activité nouvelle génération -ZFANG pour les entreprises implantées dans les DOM- et zones de développement prioritaire -ZDP-).

-       assouplissement des modalités d'option pour l'IS, dont le caractère irrévocable, dissuadait nombre d'entrepreneurs de franchir le pas : l'option devient révocable pendant 5 exercices dès 2019 (même pour les options formulées antérieurement) ;

-        faciliter la transmission des entreprises :

  • simplification et renforcement du dispositif des pactes Dutreil,
  • extension du dispositif du crédit-vendeur permettant de payer de façon échelonnée l'imposition sur la plus-value de cession lorsque l'entrepreneur accorde à l'acquéreur de son entreprise des facilités de paiement.

Le taux normal de l'IS poursuit sa baisse jusqu'à atteindre l'objectif fixé de 25 % à partir de 2022.

 

Famille et transmission d'entreprise

La loi de finances pour 2019 prévoit un certain nombre de mesures visant à simplifier et à renforcer le dispositif Dutreil :

-        un associé peut désormais souscrire seul un pacte,

-        le pourcentage minimum de titres exigé pour pouvoir souscrire un engagement collectif est baissé,

-        les conditions pour que l'engagement collectif puisse être réputé acquis sont assouplies (concubins et holdings),

-      de nouveaux tempéraments sont apportés à l'obligation de principe de conserver les titres faisant l'objet d'un pacte (cession à un associé, échange de titres dans le cadre d'une OPE, apport à une holding)

-        les obligations déclaratives sont allégées.

Cette même loi  porte par ailleurs à 300 000 € le seuil au-delà duquel le taux d'exonération partielle prévu en faveur des biens ruraux loués à long terme et des parts de groupements fonciers (GAF et GFA) passe de 75 % à 50 %.

 

Crédit

La loi de finances pour 2019 a prévu plusieurs mesures relatives aux modalités d'application de l'éco-PTZ (prorogation jusqu'au 31 décembre 2021, suppression de la condition de bouquet de travaux, extension du dispositif à tous les logements achevés depuis plus de 2 ans...).

Concernant le PTZ, le texte a ouvert temporairement le bénéfice de ce prêt aux logements acquis via un contrat de location-accession.

 

Environnement et produits bancaires

Le projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) prévoit plusieurs mesures intéressant les PEA (principalement des assouplissements relatifs à la clôture du plan en fonction du délai de détention) et PEA-PME (augmentation du plafond de versement, ouverture de l'enveloppe aux titres émis dans le cadre du financement participatif, nouvelle définition des ETI comme sociétés émettrices). Le texte prévoit également la création prochaine d'un PEA jeune.

Par ailleurs, la loi de finances pour 2019 soumet, en cas de retrait ou de rachat anticipé sur un PEA à compter de 2019, les plus-values réalisées avant le 5ème anniversaire au prélèvement forfaitaire unique au taux de 12,8 % (ou sur option au barème de l'IR).

 

Impôt sur la fortune immobilière

La loi de finances pour 2019 ne contient, à part une mesure relative à la déduction des emprunts "in fine", aucune disposition de fond relative à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). La déclaration IFI 2019 devra, sous cette réserve, être établie sur les mêmes bases que la déclaration IFI 2018.

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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