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SEMAINE 7

La semaine aura débuté avec la reprise partielle de l’activité en Chine et la progression du coronavirus. Les chiffres de l’inflation en Chine à +5.4% en janvier (vs +4.5% en décembre) sont également un sujet de préoccupation, notamment pour les composantes liées à l’alimentaire. La semaine prochaine sera également cruciale avec la réouverture des usines dans la plupart des régions et la reprise de la production. Les économies développées sont en effet toujours portées par la consommation des ménages, mais les problèmes d’approvisionnement des chaînes industrielles mondiales pourraient retarder le rebond de l’activité en Chine et dans le monde entier au second semestre. Les autorités chinoises disposent cependant de marges de manœuvre budgétaires afin de soutenir la croissance qui devrait entraîner un ralentissement de l’économie mondiale estimé à 0,2% pour 2020. Aux Etats-Unis, le marché de l’emploi reste très dynamique avec en moyenne 211 000 emplois par mois créés sur les trois derniers mois. Ceci alimente d’ailleurs une hausse des salaires de +3.1% en glissement annuel. Pour ce qui est des publications de résultats, la saison fait ressortir aux États-Unis une progression de 2% des bénéfices par action pour les 71% de sociétés qui ont communiqué (+5% hors énergie). Les estimations du consensus pour l’année 2020 ont même été revues à la hausse de +9% à +11.2%. Dans ce contexte, l'environnement de taux et le stimulus du gouvernement chinois semblent avoir rassuré les investisseurs et porté les marchés d’actions cette semaine.


ACTIONS EUROPÉENNES

Les marchés européens enregistrent une nouvelle semaine de hausse, malgré les inquiétudes liées au coronavirus, et affichent un nouveau plus haut historique. En Europe la progression est de 3% pour les bénéfices pour 44% des sociétés qui ont publié, pour une estimation sur 2020 à +8.6%. En Italie, la coalition politique résiste, et l’agence de notation Fitch a maintenu la note souveraine à BBB, malgré un endettement record à 135% du PIB. La dette italienne est donc toujours recherchée, au détriment de la dette allemande à 10 ans qui demeure en territoire négatif. Côté devises, l’euro a amplifié son recul face au dollar à 1.08. La dynamique économique est bien plus favorable aux Etats-Unis en ce début d’année (production industrielle en zone euro décevante et en zone de contraction), ce qui renforce l’attrait pour le dollar. Les indicateurs des services devraient néanmoins faire preuve de résilience, ce qui continue d’ailleurs de porter l’emploi en zone euro. La semaine a été animée par le grand nombre de publications de sociétés, au titre du quatrième trimestre, et de l’année 2019. Le secteur automobile a plutôt déçu les attentes avec Daimler, dont le dividende sera amputé de 30%, et qui entame une revue de ses activités non stratégiques, tout en lançant un plan d’économie. Michelin déçoit légèrement, notamment sur les pneus de spécialités, en raison de la faiblesse du secteur minier. Mais la publication la plus mauvaise du secteur est celle de Renault, dont la division Auto affiche un EBIT 46% inférieur aux attentes du consensus, et qui abaisse son dividende à 1.10€ contre 3.55€ l’année précédente. On notera également ABN Amro, dont les résultats ont manqué le consensus suite à des pertes sur créances bien supérieures aux attentes. En conséquence, le dividende sera inférieur aux estimations des analystes. Crédit Agricole ferme la marche des publications des banques françaises, avec une solide génération de capital, et un dividende en ligne avec les estimations, malgré une banque de détail un peu faible. Du côté des publications positives, Amundi annonce une collecte record en 2019 (108Md€) et au quatrième trimestre (77Md€) grâce à la joint-venture en Inde, et Kering affiche une nouvelle fois une croissance à deux chiffres au 4ème trimestre grâce à Gucci. Heineken a rassuré sur sa croissance, grâce à des volumes en forte hausse en Asie (près de 12%) malgré des volumes étales en Europe. Airbus a publié des chiffres en ligne, et a annoncé le rachat de la participation de Bombardier dans le programme A220. Enfin, EDF publie des résultats robustes, supérieurs au consensus, qui lui permettent de proposer un dividende très supérieur aux estimations. Peu d’actualité corporate cette semaine, mis à part les discussions entre la famille Agnelli et Covea, pour la cession du réassureur Partner Re, et le rachat de l’allemand RIB Software par Schneider.


ACTIONS AMÉRICAINES

La semaine a été animée par le débat politique autour des primaires démocrates. Le candidat Bernie Sanders semble avoir pris un léger avantage sur ses poursuivants sans que cela n’affecte la direction des marchés financiers. Au niveau économique, les indicateurs sont restés bien orientés (indicateur de confiance des PME positif) mais les investisseurs sont dans l’attente d’une estimation de l’impact du ralentissement chinois sur l’économie américaine. A ce titre les secteurs de Croissance/Défensifs ont encore caracolé en tête du marché alors que les valeurs cycliques demeurent à la peine. Les écarts de performance 2020 sont flagrants, la technologie après 50% de hausse en 2019 affiche une hausse de 11% depuis le début de l’année alors que les cycliques sont à nouveau en territoire négatif. L’intervention de Jérôme Powell devant le Congrès US sur les perspectives économiques a été plutôt rassurante. Au niveau des entreprises l’approbation de la fusion entre Sprint et T-Mobile a été une réelle surprise et permet de rationaliser le secteur des Télécoms. La saison des résultats arrive à son terme et les derniers résultats publiés cette semaine témoignent d’une certaine prudence des dirigeants d’entreprise dans les perspectives de reprise de l’investissement. A ce titre Cisco et Netapp ont été impactés par des perspectives jugées décevantes par les investisseurs.


ACTIONS JAPONAISES

La propagation du nouveau coronavirus, en une de l’actualité, a exacerbé les craintes et conduit le marché actions japonais à maintenir un sentiment prudent. L’indice TOPIX a cédé 1,10% durant la semaine, au vu des inquiétudes de retombées négatives sur l’économie mondiale et sur les bénéfices des entreprises. Les secteurs de l’information et de la communication, des produits métalliques et des services se sont appréciés, tandis que d’autres ont décroché. Malgré la prudence affichée des investisseurs, SoftBank Group a bondi de 7,78% après que la justice américaine a donné son aval au projet de fusion entre Sprint, sa filiale américaine déficitaire, et T-Mobile. Par ailleurs, les bonnes performances de Tokyo Electron, fournisseur d’équipements de production de semi-conducteurs, et de Fast Retailing, maison-mère d’Uniqlo, ont soutenu le marché. En revanche, les fabricants ayant noué des liens commerciaux relativement forts avec la Chine continentale ont sous-performé. Le fabricant de systèmes de climatisation Daikin Industries a fléchi, à l’instar de Nissan Motor, qui a pâti des risques de perturbation de la chaîne d’approvisionnement en Chine et de prévisions de bénéfices décevantes.


MARCHÉS ÉMERGENTS

L’indice MSCI Emerging Markets a clôturé la semaine en hausse de 1,32%. La Chine, le Brésil, la Russie et Taïwan se sont distingués, tandis que l’Inde, la Corée du Sud et l’Argentine sont restés en retrait. Les autorités chinoises pressent les plus grandes entreprises nationales d’atteindre leurs objectifs de production, et ce, en dépit des défis liés au coronavirus alors que la production industrielle reprend timidement dans les usines auparavant fermées durant des semaines. Les régions les moins touchées par l’épidémie devraient mener la danse, les entreprises publiques chinoises enregistrant une reprise de l’activité supérieure à 80% cette semaine. Du côté des entreprises, Alibaba a rendu compte de bénéfices meilleurs qu’attendu au troisième trimestre de l’exercice 2020, grâce à une forte croissance de son activité principale, l’e-commerce, et par des pertes moindres dans les segments cloud et médias numériques. Le géant chinois a averti que le coronavirus allait avoir une incidence sur ses résultats du quatrième trimestre de l’exercice 2020, car il perturbe les moyens de production et la logistique. Alibaba a lancé 20 mesures afin d’aider les PME touchées par le ralentissement économique lié à l’épidémie, dont l’exonération des commissions de service, l’exemption des loyers des entrepôts, la création de fonds spéciaux dédiés à subventionner les entreprises de logistique et de restauration. 

Taïwan a abaissé ses prévisions de croissance du PIB pour 2020 à 2,37% (contre 2,72% précédemment), en raison de l’impact du coronavirus sur les échanges commerciaux internationaux. En parallèle, le géant taïwanais TSMC, baromètre du secteur technologique, a annoncé un chiffre d’affaires record en janvier, inchangé en glissement trimestriel et en hausse de 33% sur un an. L’IPC indien a progressé de 7,6% en janvier (en glissement annuel), battant le consensus (7,4%) à la faveur d’un rebond des cours des denrées alimentaires (+13,6%). Il devrait toutefois plafonner alors que les prix des légumes, notamment des oignons, commencent à faiblir. La production industrielle s’est inscrite en territoire négatif en décembre (-0,3% sur un an), après avoir enregistré une hausse de 1,8% en glissement annuel en novembre. 

En vue d’améliorer la gouvernance d’entreprise dans le secteur bancaire, la Banque centrale de Russie (BCR) a annoncé un projet de loi visant à transférer sa participation dans la Sberbank au fonds souverain russe NWF (National Welfare Fund). Ainsi, la BCR dissipe tout soupçon de conflit d’intérêts en n’étant plus à la fois actionnaire et autorité de tutelle. 


Loi de finances 2019

 

Le prélèvement à la source est entré en vigueur le 2 janvier pour 20 millions de contribuables. Avec dès le 15 janvier :

-        Le prélèvement des acomptes pour 5 millions de foyers fiscaux déclarant des revenus non-salariés (BIC, BNC, BA...) et sur tous les autres revenus sans tiers collecteurs : revenus fonciers, pensions alimentaires, rentes viagères ou encore revenus de source étrangère (domiciliation en France ou non), rémunérations des gérants...

-        Le versement, à 8,8 millions de foyers, d'une avance de 60 % sur les réductions et crédit d'impôt (au titre des dons, de l'emploi d’un salarié à domicile, des frais de garde d'enfants, des frais d’hébergement en Ehpad, des dépenses d’investissement locatif Duflot, Pinel, Scellier, DOM, Censi-Bouvard et des cotisations syndicales) dont ils ont bénéficié en 2017.

Chaque contribuable peut d'ores et déjà "gérer" son prélèvement à la source via son espace particulier et ainsi opter (ou renoncer) à l'application d'un taux individualisé ou neutre et consulter le montant des acomptes et retenues prélevés.

 

Loi d'urgence économiques et sociales (ou en faveur du pouvoir d'achat) comporte :

Prime exceptionnelle de pouvoir d'achat, les employeurs peuvent verser une prime dans la limite de 1 000 € par salarié dont la rémunération n'excède pas 3 SMIC annuels,

Heures supplémentaires et complémentaires réalisées à compter de 2019 (dans la limite de 5 000 € par an).

 

Revenus mobiliers et plus-values mobilières

Les revenus de capitaux mobiliers perçus et les gains imposables dans la catégorie des plus-values de cessions valeurs mobilières réalisés depuis le 1er janvier 2018 ne sont plus soumis de plein droit au barème progressif de l'IR mais au prélèvement forfaitaire unique (imposition au taux forfaitaire de 12,8 % et prélèvement sociaux de 17,2 %, soit un taux global de 30 %), sauf option pour le barème de l'IR (option globale pour les plus-values et revenus de capitaux mobiliers).

Ce système forfaitaire d'imposition à taux de 30% comporte néanmoins un certain nombre d'inconvénients (non déductibilité de la CSG, non prise en compte des abattements d'assiette comme par exemple celui de 40 % sur les dividendes, ou les abattements pour durée de détention pour les plus-values).

 

Extension de la réduction d'impôt Pinel

Les investissements réalisés depuis le 1er janvier 2018 dans les communes dont le territoire est couvert par un contrat de redynamisation de site de défense (CRSD) sont éligibles au dispositif Pinel. La loi de finances pour 2019 étend ce dispositif aux communes qui ne sont plus sous CRSD, mais qui l'ont été à un moment quelconque au cours des 8 années précédant l'investissement.

 

Dispositif Denormandie - Rénovation en centre-ville

D’autre part, la réduction d’impôt est aménagée afin d’inciter les investissements dans les centres-villes. Un nouveau volet, soumis au respect des conditions classiques du dispositif, sans considération du zonage A à C, est ainsi mis en place pour les logements situés dans le centre des communes dont le besoin de réhabilitation de l’habitat en centre-ville est particulièrement marqué ou dans des communes signataires d’une convention d’opération de revitalisation rurale de territoire.

Seront éligibles au dispositif, les acquisitions, réalisées entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 :

-        de logements faisant ou ayant fait l’objet de travaux de rénovation ;

-     de locaux affectés à un usage autre que l’habitation faisant ou ayant fait l’objet de travaux de transformation en logement.

Dans les 2 cas, les travaux devront être réalisés par une entreprise et leur coût devra représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement.

 

Censi-Bouvard - Prorogation

Le dispositif Censi-Bouvard, arrivant à échéance le 31 décembre 2018 est prorogé pour 3 ans. Ainsi, la réduction continuera à être accordée au titre de l'acquisition, du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021, de logements situés dans des résidences avec services pour personnes âgées, handicapées ou pour étudiants, destinés à une location meublée exercée à titre non professionnel.

 

Réduction d'impôt pour souscription au capital de PME (Madelin)

Dans le cadre de la réduction d’IR pour souscription au capital de PME, la loi de finances pour 2018 avait prévu d’augmenter exceptionnellement le taux de la réduction de 18 % à 25 % pour les souscriptions réalisées jusqu’au 31 décembre 2018. Cette augmentation était cependant subordonnée à l’accord de la Commission européenne. Ce dernier n’étant pas encore intervenu, la loi prévoit le report de cette augmentation exceptionnelle de taux jusqu’au 31 décembre 2019 afin que celle-ci puisse, lorsque la Commission se sera prononcée, effectivement s’appliquer.

 

Fiscalité des entreprises

La loi de finances pour 2019 prévoit quelques mesures à destination des entreprises dont :

-        s'agissant de la détermination des bénéfices :

  • déplafonnement de la déductibilité du salaire versé au conjoint collaborateur,
  • mise en place de nouveaux dispositifs de sur-amortissements fiscaux,
  • renforcement (bassins urbains à dynamiser -BUD-) ou création de dispositifs d'exonérations zonés (zones franches d'activité nouvelle génération -ZFANG pour les entreprises implantées dans les DOM- et zones de développement prioritaire -ZDP-).

-       assouplissement des modalités d'option pour l'IS, dont le caractère irrévocable, dissuadait nombre d'entrepreneurs de franchir le pas : l'option devient révocable pendant 5 exercices dès 2019 (même pour les options formulées antérieurement) ;

-        faciliter la transmission des entreprises :

  • simplification et renforcement du dispositif des pactes Dutreil,
  • extension du dispositif du crédit-vendeur permettant de payer de façon échelonnée l'imposition sur la plus-value de cession lorsque l'entrepreneur accorde à l'acquéreur de son entreprise des facilités de paiement.

Le taux normal de l'IS poursuit sa baisse jusqu'à atteindre l'objectif fixé de 25 % à partir de 2022.

 

Famille et transmission d'entreprise

La loi de finances pour 2019 prévoit un certain nombre de mesures visant à simplifier et à renforcer le dispositif Dutreil :

-        un associé peut désormais souscrire seul un pacte,

-        le pourcentage minimum de titres exigé pour pouvoir souscrire un engagement collectif est baissé,

-        les conditions pour que l'engagement collectif puisse être réputé acquis sont assouplies (concubins et holdings),

-      de nouveaux tempéraments sont apportés à l'obligation de principe de conserver les titres faisant l'objet d'un pacte (cession à un associé, échange de titres dans le cadre d'une OPE, apport à une holding)

-        les obligations déclaratives sont allégées.

Cette même loi  porte par ailleurs à 300 000 € le seuil au-delà duquel le taux d'exonération partielle prévu en faveur des biens ruraux loués à long terme et des parts de groupements fonciers (GAF et GFA) passe de 75 % à 50 %.

 

Crédit

La loi de finances pour 2019 a prévu plusieurs mesures relatives aux modalités d'application de l'éco-PTZ (prorogation jusqu'au 31 décembre 2021, suppression de la condition de bouquet de travaux, extension du dispositif à tous les logements achevés depuis plus de 2 ans...).

Concernant le PTZ, le texte a ouvert temporairement le bénéfice de ce prêt aux logements acquis via un contrat de location-accession.

 

Environnement et produits bancaires

Le projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) prévoit plusieurs mesures intéressant les PEA (principalement des assouplissements relatifs à la clôture du plan en fonction du délai de détention) et PEA-PME (augmentation du plafond de versement, ouverture de l'enveloppe aux titres émis dans le cadre du financement participatif, nouvelle définition des ETI comme sociétés émettrices). Le texte prévoit également la création prochaine d'un PEA jeune.

Par ailleurs, la loi de finances pour 2019 soumet, en cas de retrait ou de rachat anticipé sur un PEA à compter de 2019, les plus-values réalisées avant le 5ème anniversaire au prélèvement forfaitaire unique au taux de 12,8 % (ou sur option au barème de l'IR).

 

Impôt sur la fortune immobilière

La loi de finances pour 2019 ne contient, à part une mesure relative à la déduction des emprunts "in fine", aucune disposition de fond relative à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). La déclaration IFI 2019 devra, sous cette réserve, être établie sur les mêmes bases que la déclaration IFI 2018.

Plus values immo

La plus-value imposable s'obtient en appliquant à la plus-value brute des abattements par année de détention du bien cédé.

Abattements pour durée de détention

Durée de détention

Abattement annuel

Abattement cumulé

Détermination du montant imposable à l’impôt sur le revenu :

De 6 à 21 ans

6%

96%

Au terme de 22 ans

4%

100%

Détermination du montant imposable aux prélèvements sociaux :

De 6 à 21 ans

1.65%

26.40%

De 21 à 22 ans

1.60%

28%

De 23 à 30 ans

9%

100%

 

 

 Taxe spécifique pour les plus-values supérieures à 50 000 euros

 

Montant de la plus-value imposable (PV)

Taux d'imposition

De 50.001 à 60.000 euros

2 % PV - (60.000 - PV) x 1/20

De 60.001 à 100.000 euros

2,00%

De 100.001 à 110.000 euros

3 % PV - (110.000 - PV) x 1/10

De 110.001 à 150.000 euros

3,00%

De 150.001 à 160.000 euros

4 % PV - (160.000 - PV) x 15/100

De 160.001 à 200.000 euros

4,00%

De 200.001 à 210.000 euros

5 % PV - (210.000 - PV) x 20/100

De 210.001 à 250.000 euros

5,00%

De 250.001 à 260.000 euros

6 % PV - (260.000 - PV) x 25/100

Supérieur à 260.000 euros

6,00%

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